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Mme Le Prince et ses orgies – Col. Histoires vécue

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Mme Le Prince et ses orgies – Col. Histoires vécueAprès les frasques parisiennes, du groupe de Cathy Le Prince, devenue libertine au contact de Marie et de ses amies, la vie du village fut marquée par quelques scandales…Marie, la coiffeuse, rapporte à son amie Marika, qui signe ces textes, glanés de bouches à son oreille, confidences de ses clientes, entre coupes et shampoing, soins et permanentes…Marie aime ce métier, elle en a fait son jardin, de ces croustillantes histoires, pas toutes vérifiées, mais celles qu’elle confie à Marika pour les immortaliser et les partager, sont des bouts de vie du village, des terribles secrets de femmes, où les hommes sont souvent le centre d’intérêt.Le groupe fédéré par Marie, psy à ses heures, soignant le cœur saignant de quelques consœurs éplorées, est devenu une association présidée par Cathy Le Prince, dite la Baronne…Pour soigner ses clients, Marie organisait des ventes, de produits féminins, qui à force de plaire, sont devenus des après-midi coquins, où ces dames pouvaient libérer leurs libidos en souffrance, en toute tranquillité.De récits en histoires, les choses évoluant, l’homme fit son apparition, par les couples tout d’abord, en organisant des soirées échangistes, à 4, puis 6, puis…Les hommes se virent débordés, les couples devenant libertins se rencontraient souvent, la baronne, veuve depuis 10 ans, profita de l’aubaine et tira un trait sur son long deuil éprouvant et se libéra dans ces soirées coquines, retrouvant sa libido débridée…Ayant vécu à Paris avec son mari, elle avait gardé des contacts mondains, avec des gens très bien, bon-vivants, aussi libertins qu’elle à l’époque, et elle jeta son bonnet par-dessus les moulins, enterrant au village sa vie monacale entre Riri et Michel, son neveu Benji et nos amies du groupe, Marie, Paula la femme de Riri, Michel et son ex, Lilas, et Célia une nouvelle habitante que Riri appréciait…Le summum, fut ce week-end parisien, où tous ceux du village, purent participer, connaître tous les amis de la Baronne et fonder cette association libertine. Orgie démesurée, où tous se régalèrent, sans prendre de pincettes, BCBG comprises, à poil toute la soirée, dans une parfaite symbiose.Le truc était lancé…Marie avait la sensation d’être partie des semaines en vacances… Elle avait mis de la distance avec son ami, il avait repris sa route, désolé de cette séparation, mais se consolait avec ses souvenirs de cette nature si riche, sensuelle et libre…Célia et Lilas rencontraient Riri et Michel, continuant leurs échanges, avec l’idée d’inviter les parisiens…Paula revoyait Michel régulièrement, parfois chez la baronne, mais plus souvent après le marché, dans cette petite auberge campagnarde qu’ils connaissaient bien…Cathy avait adoré ce week-end, reforgé son amitié avec ses anciennes amies, et découvert Lilas, ce bout de jeunesse incroyablement sensuelle et désirable. Elle l’invitait souvent à se baigner dans sa piscine naturelle, avec parfois, un ou plusieurs membre du groupe. Ces après-midis coquins lui étaient salutaires, elle adorait se laisser caresser, voir ses amies jouir, embrochées par un des mâles présent, ou épuisées par leurs jeux libertins, à jouir de plaisir…Le village savait… Le village se doutait, le village attendait…Que de paroles lancées dans le bar, au marché, la main sur la bouche, à l’oreille d’une amie…« Il parait que dans notre village, le stupre et la fornication sont devenus légion, et que des femmes, certaines mariées, se donnent à d’autres, et les maris ou leurs amants les partagent dans l’intimité de leurs soirées libertines… »« Non ? Ce n’est pas vrai ! Vous exagérez comme toujours, quelques câlins extra conjugaux n’ont jamais été punis par la loi… »« Je vous jure que c’est vrai, et je me sens toute chose lorsque j’y pense… »« Et c’est qui ces dames de petite vertu ? »« Oh, on s’en doute, mais on ne cite pas de nom vraiment !… On pense à quelques-unes qui n’ont pas froid aux yeux, et qui depuis toujours aiment la gaudriole… »« Des soirées libertines, dites-vous ? Des échanges sexuels, des orgies chez nous ? »« Absolument ! On a entendu des râles, de femmes jouissant, en pleine nuit, portés par le vent jusque dans le village… »« Des râles ? Vous me donnez chaud Germaine…Je vais prendre une douche ! A demain… »Les langues se libéraient, on parlait d’Amanda, factrice collègue de Riri, qui œuvrait dans l’autre village et les hameaux alentours, vers le manoir de la baronne.Germaine, la langue de P… celle par qui tous les scandales arrivent…La femme du notaire, celle du boucher, 2 langues bien pendus qui n’ont pas froid aux yeux. Et la femme du contrôleur des Postes, Eva, un corps de déesse, qui, au 14 juillet, dansait avec tous les pompiers, frottant ouvertement sa poitrine gonflée par le désir de vivre…Eva en fait partie, c’est sûr ! Et lui il a des cornes comme le mât d’un voilier transatlantique…Oh, et la boulangère ? Madame se pavane dans les jardins de la ville voisine, avec un jeunot…On l’a vue entrer dans un hôtel de passes aux bras de son micheton ! Le lundi il y a de la place, et la boulangerie est fermée, son mari dort toute la journée quand madame fait ses courses…Tu parles de courses ! A poil, écartelée, une bite dans son cul pour la porter aux nues, elle brame comme un cerf, ça la change de son Albert, pauvre vieux déplumé…La salope !… Eh oui, on n’est que peu de choses, faibles femmes devant l’appel du sexe… Le monde dans sa cruauté morale… Comment renoncer ?En fait, on s’en doutait, Amanda et Riri ?Paula est cocue, ça on le savait aussi…Mais lequel baisait la femme du Receveur ?On eut la réponse par Marie, donc l’affaire resta entre nous…Eva vint se faire coiffer. Cela était rarissime. Elle était coupée court, une jolie couleur fauve, elle ne faisait pas ses 38 ans… Ses seins moyens, bonnets B ou C, apportaient une silhouette sportive, malgré un accouchement, elle avait 17 ans.Il était grand, élevé, elle aimait sa maison, le contact des clients. Son mari avait passé des concours et se vit propulsé à la tête du secteur, couvrant un canton, vaste en superficie. 7 facteurs répartis dans 4 villages couvraient la distribution. Ils étaient rattachés à la grande ville distante d’une cinquantaine de kilomètres, mais difficiles l’hiver, dans ces moyennes montagnes. Pourtant il avait voulu rester dans son village, faisant des allers-retours… On comprit bien plus tard, la raison de ce choix…Eva donc, se présenta devant Marie, pour une coupe allégée, une couleur et plus, selon le prix… Marie proposa un brushing, pour cette occasion, marraine du fils d’une amie…C’est là que la belle Eva se lâcha quelque peu… Le salon était vide, mardi après-midi.Marie avait fini le shampooing, Eva parla du baptême, des occasions de sortie dans ce bled perdu, elle regrettait sa vie à la ville, les sorties, cinéma, les boîtes, les restaus…-Elles me manquent mes amies, on se téléphone, mais je reste seule toute la journée, m’occupe de mon jardin l’été, internet, la télé, je marche pour les champignons…-Tu sais, on se tutoie, nous sommes du même âge…-Oui, bien sûr !-Nous aussi, nous étions quelques-unes, des femmes solitaires, connues, jeunes et belles… Nous avons voulu bouger notre quotidien, organiser des après-midis de ventes d’articles féminins… J’en ai parlé ici, et cela a fonctionné… Sous-vêtements, casseroles et autres systèmes de cuisson, produits de beauté, etc… -Oh, super, je ne l’ai pas su…-Deux ans, puis certaines m’ont demandé d’autres produits, plus intimes… Alors j’ai trouvé, objets féminins, lotions et crèmes, puis gadgets coquins… Plusieurs de mes clientes avaient des problèmes de couple, ou étaient divorcées ou seules… Elles en ont profité pour venir et échanger entre femmes, elles sont devenues accro de nos séances intimes, trompant leur solitude, leur mari ou amant, pour du sexe lesbien…-Oh, je suis très catho, et cela est proscrit… J’ai eu des attouchements au collège, c’est tout… Ensuite ce fut le sexe de mon mari qui m’apporta le plaisir et un enfant…-Tu aimes la sodomie ?-Oh, non ! Interdit aussi…-Donc tu t’envoies en l’air à la papa-maman, le samedi soir, par devoir conjugal…-Un peu ça, oui…-Tu ne regardes pas les autres hommes ?-Qui ? Ici ? Il y a bien le facteur, Riri, il est marrant et de mon âge, mais je ne pense pas à l’adultère… On a été proches une année, mais sa femme veille, on a arrêté…-Ton mari est sérieux ?-Oui, il y a eu Amanda, la factrice, j’ai eu quelques soupçons l’an passé… Mais…-Oui ?-Il n’a plus la même assiduité… Depuis quelques mois, je m’évade sur internet, tu sais, ici, les mecs ne sont pas légion. J’ai parlé sur le marché avec le marchand de miel, il est divorcé, mais semble bien entouré… 2 hommes dont j’ai rêvé la nuit… Oh, je sais, c’est du fantasme…-Tu cherches à satisfaire tes pulsions ? A les vivre ? Les revoir ?-Quand cela me prend et tord mon ventre, je me le fais… Mais je suis coincée encore…-Oh ?-Je me dis que je devrais penser ailleurs…-A qui ?-Les femmes, elles sont discrètes et secrètes, ce n’est pas tromper que flirter dans l’intimité d’un salon, je ferais une exception à ma moralité, à mon éducation… La seule qui me tente, c’est toi !Confidence directe, aveu désespéré ou tentative de séduction déguisée ?Marie raconte…-J’ai aidé plusieurs de mes clientes dans la même situation… J’ai eu l’idée des ventes pour les rapprocher, les faire parler… J’avais un ami, il ne comprenait pas que j’aide ces femmes… Puis j’ai rencontré Paula, Célia, Lilas et surtout Cathy… En même temps que des hommes… J’ai élargi les ventes en après-midis, entre adultes, avec des hommes… Je me suis laissée aller, j’ai participé aux échanges, parfois les provoquant… Cela m’a fait du bien, j’ai viré mon copain, maintenant je suis libre, j’ai des projets en tête, plein de nouveaux amis, sexuellement épanouie…-Cela a l’air très sympa, mais le risque ?-Je ne suis pas mariée, je n’ai pas d’enfant, je profite de la vie, en attendant mieux, mais au moins je fais des rencontres, des gens d’un bon niveau, qui partagent mes vues sur la société et les rapports humains et se servent de ces soirées pour stimuler leur sexualité… On baise, on jouit jusqu’au bout de la nuit, sans prise de tête, c’est une totale liberté de mœurs, presque une secte, avec des limites fixées, des bornes simples, des comportements naturels… Tout est merveilleux quand le sexe est consenti et partagé entre deux êtres qui recherchent le plaisir…Ses yeux sont dans les miens, je l’ai convaincue…Va-t-elle réagir, pouvoir se libérer, changer sa moralité, repousser ses tabous ?Sa main prend la mienne… La pose sur son cœur…-Je te fais confiance, emporte-moi dans ton monde. Je serai ton esclave, ta soumise, guide-moi, apprends-moi l’amour au féminin, libère-moi de mes œillères, fais de moi une vraie femme libre, comme toi, libertine, sensée, souriante, qui aime la vie avec frénésie… Tout cela pour du plaisir, pour le sexe, j’en coule de désir…-C’est bien tu réagis vite… On va monter une heure, tu as le temps ?Je la déshabille, et c’est un festin pour les yeux. Tout ce qu’elle cachait, pour ne pas attirer les regards, seins, ventre, cuisses, ses cheveux légèrement roux, avec cette coupe que je viens de lui faire, mi-longue, avec des reflets or, très fauves, ses yeux vert tendre, ce corps parfait, ses seins menus, durs avec des tétons qui pointent sous ma langue, et ce pubis ombré d’un duvet de jeune pucelle, il y en a qui vont se régaler. Eva est une perle, que je vais ajouter au cercle, on va l’inviter à la prochaine soirée… Les cuisses ouvertes, son abricot offert, je la fouille, nos doigts croisés, elle se donne, prend, gémit… Elle est femme… Jeune et belle, qui a tout à apprendre et qui le fait bien… Elle me rend mon cuni, je pars à la renverse, lui offre ma minette, en ajoutant les mots, mes désirs, mon expérience…Elle partage tout, nos baisers deviennent bonbons, elle apprend à pratiquer ce qu’elle se faisait dans son lit, masturbation princière, deux doigts dans le vagin, un sur l’accélérateur, et en-avant, ça part comme une ado, ça crie dans la chaumière, montant sa libido d’un cran orgasmique…Ma langue fouille sa jolie chatte rose, écarte les grandes lèvres comme deux papillons, qui mènent au trésor, un puits encore fermé, des gouttes de nectar, un mini pénis caché, excité, tourneboulé, qui fait bouger le reste, réel agitateur, elle m’ouvre ses cuisses et réclame le reste, les seins empaumés par mes mains, mon sexe à hauteur du sien, elle comprend et croise mes cuisses, nos sexes s’emboîtent, trouvent la position magique, je sens à travers le mien les frissons qui l’animent, ses râles sortent amplifiés, elle jouit en lesbienne, ses tétons sont énormes et ses seins sont gonflés, elle est au paroxysme, j’accompagne l’orgasme qui arrive, la submerge, la terrasse, elle m’embrasse goulument, continue de se frotter le ventre, prend mes seins à pleines mains, les masse, suce les tétons, arrive à me pénétrer et ses doigts me rendent son désir, mon orgasme vaginal explose… Et c’est moi qui pars vers les sommets…Ecartelée, je savoure cet échange, au milieu de mon lit, nue et virginale, elle se laisse guider vers les caresses anales, très souvent refusées, encore vierge de ce côté…Elle comprend en se laissant faire, obéissante et ouverte sous mes doigts pénétrants, son petit troufignon s’ouvre peu à peu, et elle gémit de nouveau, sans aucune douleur venant la perturber, et elle ouvre ses fesses, et gémit de plus belle quand mon autre main reprend l’autre côté et que je combine une masturbation princière, double pénétration par mes doigts longs et fins…Elle gémit, pleure, crie, monte au ciel, le dépasse, franchit l’espace, tout son bassin bouge, elle suit mon rythme qui la porte à un plaisir lesbien, divin, puis nos seins emboités, nos bouches rivées, nos sucs libérés, quand on jouit ensemble, entrelacées, deux femmes, deux amantes, vulves grandes ouvertes, délivrées et offertes, on glisse vers le sol, on remonte en riant, on s’embrasse vraiment, comme deux vieilles copines, deux amies lesbiennes…Elle va crever l’écran dans notre prochain barbecue libertin, je lui dirai de s’habiller très sexe, comme nous l’autre fois, Michel va la vouloir, Riri va la draguer, les femmes vont l’entourer, Cathy l’aura aussi, après les lionnes en chaleur et les taureaux en rut, aimant la chair fraîche, apprivoisant la bête, pour qu’elle n’ait plus peur dans la belle fontaine aux eaux transparentes et fleurant bon la nature…Ses yeux sont trop craquants, sa poitrine de jeune fille, est faite pour les caresses, ainsi que ses fesses, elle aimera la sodomie de Constant, ou Riri… Je rêve de la voir… Et de l’avoir encore…Quand elle se rhabille, il est très tard, son portable a sonné, elle a les yeux fermés…-Tu as joui sans réserve…-Tu m’as donné la fièvre, la fièvre de l’amour, du sexe, du plaisir sans complexes… Je ne me reconnais plus, je pense être perverse, je rêve de donner mon cul à tous tes adhérents, ma chatte aux adhérentes, pour des rapports lesbiens dont je craignais les foudres… Je sens avec toi changer mon corps trop longtemps préservé par les affres séculaires d’une morale dépassée… Je pense aux queues agiles qui vont me pénétrer, que j’aimerais sucer, et faire éjaculer… Enfin des fellations ! Des baises où je me lâche, où je crie mes orgasmes, sans peur du voisinage… Mon mari m’a demandé un soir, de plonger son dard entre mes belles fesses, j’ai toujours refusé de me faire enculer, de me faire prendre sans capote, peur d’être enceinte, peur d’aimer un autre homme, dont je tomberais amoureuse dès qu’il poserait ses mains sur mon corps…Tu viens de le faire, femme pour femme, j’ai senti le vent de la liberté à travers ta langue, nichée dans mon minou, ouvrir mon nid d’amour… J’ai aimé ta caresse, rêvée depuis longtemps que j’ouvrais mes fesses, ma chatte, et tout mon corps à une autre nature, une source de plaisir, qui me ferait jouir, comme jamais je ne l’ai fait… Merci Marie, je t’adore, tiens, voici mon 06, tu seras la seule, pour l’instant, j’ai hâte de connaître le reste, devenir possédée, aimer la levrette, me faire baiser par plusieurs à la fois, crier mes extases, jouir de leurs langues, de leur perversité, juste pour mes orgasmes, que je te dédierai…Nous nous embrassons, elle est géniale et amoureuse de moi, je le sens… Eva, la Madame La Receveuse, qui dans mes bras vient d’être heureuse…Je ne parle pas de cet intermède, ni à l’une, ni à l’autre, Cathy vient mardi, Paula mercredi, Célia en coup de vent, Lilas veut un enfant… Elle aime Michel, et veut le reconquérir… Mais elle sait aussi qu’elle doit le partager… Elle nous trouve adorables, terriblement sexies, et se fait le Riri entre deux tournées, une fois par mois depuis notre retour de Paris…Le barbecue qui tue, a lieu un samedi, jour de tranquillité, chez Cathy, et la grande maison retrouve un peu de vie lorsque nous arrivons, chacune a participé, en faisant des entrées, des cakes, des sauces épicées, des douceurs pour les femmes, et des tartes aux fruits, pour 125 personnes…Rendez-vous à 16 heures pour un bain de jouvence… C’était marqué, au salon de coiffure, sans autre indication, juste un barbecue, volé sur internet…Le premier que je vois, c’est Benji… Marianne est là aussi, Constant dans son costume de bain des Antilles, puis des têtes nouvelles, des beaux spécimens, il fallait la parité pour ne pas trop s’ennuyer… Eva fait sensation, la baronne la bade, les garçons, Michel en tête, ont la queue en balade… Rien qu’à la regarder dans un déshabillé de plage, sans rien dessous en haut, et en bas frou-frou de demoiselle, masquant sans rien cacher, jusqu’à l’ombre de sa toison pelvienne, pour ceux qui la connaissent : moi !…Elle a fait fort, et dans sa presque nudité, elle bat toutes les femmes, les hommes s’attroupent, elle ôte son voile et le décor de rêve jaillit du plan d’eau, Vénus dans sa splendeur…Les queues se relèvent en secret quand elle se tourne, la culotte devient string, entre deux fesses rebombées à souhait invitant directement à y passer la main, histoire de vérifier si tout est à sa place…J’en bégaie !On se bat pour la rejoindre dans l’eau pure, qui fleure la nature, purifiée par les plantes…Et là c’est la cohue, chacune la saluant, chacun se présentant, et lorsqu’elle reconnait Michel, elle ne peut le feindre, son cœur chavire, elle essaie de paraître, mais la surprise l’atteint, la cloue, et son sourire l’achève…-Alors, tu le reconnais ?-Tu le connais ? Marie, présente-le moi, je suis restée clouée, sans pouvoir dire bonjour…-Tu n’as rien à redire, lui aussi est cloué, tu ne t’en rends pas compte, mais tu es à croquer, elles sont toutes scotchées, et les gars sont à terre, tu as juste à cligner des paupières au premier qui te plaît…-Je tremble devant lui… Accompagne-moi, isole nous, que je me sente protégée… Je suis si indécente, je me sens vulgaire !-Tu es superbe, tout le monde va te vouloir, femmes et hommes, t’avoir dans leur lit, déguster ta vertu, elles te mangent des yeux, elles attendront ton heure…Quand j’appelle Michel, lui fais signe de nous suivre à l’intérieur de la grande bâtisse, Eva me serre le bras, elle vibre, elle se colle contre moi…-Il va me faire l’amour ?-Tu en doutes encore ?-Tu es si sûre de toi, je n’ai jamais connu cela… Devenir une chose, que l’on choisit d’avance, un objet, dénudé pour voir à travers et que l’on saute ensuite, simplement, sans détour, avec juste toi, mon amie de débauche…Je n’ai pas à lui expliquer, je n’existe plus, pour lui non plus…Quelques secondes après elle fond entre ses bras, ses lèvres sur les siennes, elle le suit à l’étage, belle vue de dessous, j’ai envie de jouer les duègnes…Il n’a pas eu le temps de refermer la porte, son dard a disparu dans la bouche d’Eva assise sur le lit, lui debout devant elle, caressant les beaux seins, donnant le LA de cette fellation, je suis blottie à la porte, presque nue moi aussi…Il la dépose au milieu du lit, en érection maximale, sa tête plonge entre les cuisses ouvertes, elle se laisse guider, la langue la lutine, elle commence à gémir, le température monte…Je ne peux résister, mes doigts s’agitent, et quand ses râles augmentent, je me branle carrément, appuyant sur mon bouton, deux doigts entrent et sortent, pour calmer mon désir…Il s’est jeté sur elle, elle est nue maintenant, la culotte a craqué, il s’est déshabillé, le sexe bien connu, tant chéri, a gardé son état, j’en bave de désir… Il ouvre les verrous, frottant les tendres chairs, et plonge dans la fontaine… Elle le ressent entrer dans son corps, elle respire en feulant, il la prend lentement, ivre de désir, caressant ses seins fiers, les tétons excités, leurs lèvres embrassées, elle le chérit en elle, savourant son plaisir, suspendant le temps, vivant chaque seconde… Elle veut tout connaître, elle s’ouvre sans détour, les cuisses grandes ouvertes, le sexe malmené et il lui fait l’amour, comme si c’était la dernière fois…Il la retourne, la prend sur lui, elle comprend et l’enjambe, et en fière amazone, se pénètre toute seule, il la tient par les hanches, elle jouit de première, à son rythme, happant le sexe excité dans son vagin ouvert, ses lèvres glissant sur la hampe dressée, venant l’encercler, comme une corolle, j’entends les bruits classiques, d’un coït partagé, leurs sucs viennent humecter, leurs sexes qui se frottent en émettant des bruits de succion, dans le silence intense, entrecoupé des gémissements d’Eva, face à son amant…Pour quelqu’un qui n’avait jamais trompé son mari, je trouve qu’elle se débrouille, lui offrant cette position coquine, écuyère divine, jouissant son plaisir…Puis elle change encore, se tourne et se reprend, türk sikiş et je vois le gros sexe, lui donner le plaisir s’engouffrant en cadence entre ses fesses ouvertes…Puis elle m’aperçoit…Elle me fait signe, m’appelle, me désire, Michel descend ma culotte, il veut me lubrifier, je monte et m’écartèle lui présentant ma chatte, dont il fait bon usage, léchant avec malice toute ma panoplie, en caressant mes seins, excitant mes tétons… Elle cherche mon vagin, et ses doigts me masturbent… Quelle coquine pour une oie blanche !… Sa prestation porte ses fruits et je commence à rejoindre leur rythme, surtout qu’elle se relève, et me positionne, pour qu’il me prenne à mon tour, fesses relevées, en levrette, alors je jouis sans honte, me libère d’un coup ; il me prend, me reprend, me donne le meilleur, sa crème, sa passion, ses coups de reins fougueux, et il finit dans sa chatte, explosant son vagin, le noyant de sperme… Il nous a prises ensemble, il nous a baisées avec rage, il nous a possédées, elle est hystérique, elle l’eu, son cadeau de Noël, celui dont elle rêvait, un jouet extraordinaire, et elle a trompé son mari, de fort bonne manière, pour la première fois de sa vie, elle devient adultère…Eva est magnifique, elle s’est libérée de 20 ans de pratiques monacales, de baises conjugales, plus pour la santé que pour le plaisir… Elle la tient sa revanche, elle sent son foutre en elle, elle coule de son jus, se caresse, suce ses doigts, goûte ce sperme, comme sur internet, en minaudant son geste, passant sa langue sur ses lèvres, comme une vorace, venant le partager sur les miennes…Je sais, je suis impure, je trahis des secrets, des confidences de femmes, venues se livrer en mon sein, se dérider, et oublier leurs peines, voire les soigner… Elles sont capables de tout, pire que les mecs, griffer, mentir, trahir, simuler, crier, pleurer, s’agenouiller, s’abaisser, s’humilier, pour avoir ce qu’elles veulent, quelques minutes de plaisir, devenir nymphomane, enfin ouvrir ses cuisses et se faire enfiler pour ne pas être en reste…J’aime l’amour noble, mais aussi le sexe qui va avec… ce partage des sens, des mes pulsions intimes, qui me transforment en chatte, lionne, amante, cougar, fleur délicate, aimant avant tout à jouir sans réserve, sentir l’adrénaline, exploser mon plaisir, d’un orgasme final, l’extase tant désirée…Il est parti en cuisine, préparer un café… Eva est contre moi, partie dans ses rêves, fautive et immorale, mais comblée par son sexe…-C’est merveilleux… Je me souviens de mes premières fois, avec la peur d’enfanter, dans les meules de foin, une chambre obscure, l’arrière d’une voiture… Mais là c’est un régal, une homme bien membré, qui m’a conduite à l’extase, j’ai senti mon orgasme, exploser dans mon corps, faire de moi une femme, une autre, nouvelle et sexuée, pour le plaisir physique, pour aimer tous les hommes qu’elle va rencontrer… Oui, je voudrais me donner encore, recommencer sans cesse, m’empaler sur un sexe, sentir la jouissance, partager ce plaisir, vibrer à l’unisson, son sexe dans le mien, m’offrant cette plénitude… Je suis bien, détendue, satisfaite et repue, tu m’as offert ton corps, tu partages ton amant, je deviens ton amie…-Tu es avant tout femme, tu comprends, réagis, tu t’ouvres au nouveau monde, ces plaisirs enfouis, qui de nos jours sont simplement du sexe, l’amour dans sa grande définition, un amour immoral, infidèle, libéral, mais un amour plaisir, que tous tes partenaires peuvent t’offrir. Femmes ou hommes, tu sentiras des sensations uniques, nouvelles, oubliées, accompliras des prouesses physiques, tu franchiras tes anciennes barrières, pour enfin vivre avec ton temps et en sécurité, entourée d’amis…On s’embrasse longuement, partageant ce plaisir, puis le désir naissant, on fait l’amour, tendre et enivrant, jouissant sans réserve, de positions étranges, dans lesquelles on ressent l’autre femme, celle que l’on cachait, la même, mais immorale, qui offre ses secrets, dévoile jusqu’à son âme, vibrant sous ses caresses, osant tout, sans complexe, la preuve, elle lèche ma chatte, me fait une feuille de rose, un doigt dans l’interdit !… J’explose d’un orgasme imprévu, et lui rends cette caresse intime, entre femmes, sodomie partagée…-Je veux connaître aussi, tes doigts sont des plumes, qui viennent m’exciter, je veux me libérer, devenir comme toi, partager mon corps, sentir tous les plaisirs, tester sans contrainte…-Viens, on va choisir, cette nuit est la tienne… On commence par quoi ?-Par le début… Une orgie entre femmes, Cathy et ses amies, bourgeoises comme moi, qui aiment se dévoiler, provoquer, faire le sexe, en robe de soirée avec un amant noir, la culotte à la main…-Tu es en verve… Tu as du en baver avec ton mari…-Je sais, je n’osais pas, même en robe de soirée, même avec un bel étalon, qui pelotait mes seins au fin-fond du jardin… une autre est arrivée, et me l’a chipé…-On parlait de toi au bal des pompiers, tu étais délurée ?-Ivre, oui… Je voulais me venger, je savais pour Amanda, la postière… Les copains pompiers qui m’avaient invitée, me tournaient autour, on me faisait danser, on m’offrait à boire… Je me suis retrouvée assise sur un de mes danseurs, celui-ci me plaisait, je l’avais suivi jusque dans son bureau de la salle municipale, … Il a embrassé mes lèvres. Il m’a pelotée, j’ai senti sa langue, on s’est embrassé… Il m’a soulevée, il a retroussé ma belle robe, j’ai senti son sexe grossir sous mes fesses… -Et alors ?-J’étais emportée par mes sens, mes cuisses s’ouvraient pour le laisser passer, il massait mes seins, je perdais le contrôle, dans ce bureau austère… Je coulais de désir, ma tête tambourinait, il me parlait, me disait ma beauté… J’étais à quelques centimètres de fondre, de l’enjamber, de me prendre… Lorsque je l’ai touché, il m’a dit de le faire, j’ai écarté ma culotte trempée, mes seins me faisaient mal… Il a passé sa main, a effleuré mon clitoris, je le sentais m’ouvrir, j’allais défaillir de désir, et comme une automate, je me suis repositionnée en écartant mes cuisses, mon sexe grand ouvert, j’étais prête quand j’ai senti le sien, il était à l’entrée de ma grotte, il allait me pénétrer si j’avançais encore… J’ai attrapé son cou, pour me tenir, j’allais faire le chemin, ces quelques millimètres…-Alors ?-J’ai fermé les yeux, il m’a prise par les hanches, mes seins contre son torse, j’avais accepté dans ma tête, j’allais enfin le faire, goûter à l’interdit… Je me suis soulevée, il était bien placé, je l’ai touché pour le mettre dans l’axe, quel pied de sentir sa chaleur ! Alors je l’ai embrassé comme une folle, je l’ai senti ouvrir ma corolle… Mes jambes se sont mises à trembler, on s’est regardés dans les yeux, j’ai fermé les miens et suis descendue lentement…-Et ?-Quelqu’un a ouvert la porte, je me suis levée, rajustée, je suis partie en courant, je suis rentrée chez moi, rejoindre mon mari… Je n’osais plus me regarder dans ma glace, le lendemain matin, honteuse d’avoir frisé l’adultère à cause de la boisson…-Moi qui te croyais nunuche… On raconte que tu es chaude avec tes copains pompiers, mais là… Et c’est a seule fois ?-Non, cela c’était la dernière, cette année, le 13 juillet… Avant il y a deux ans, j’étais avec mon mari, on dansait, puis il a voulu parler à des gens, j’ai continué à danser et me suis rapprochée de mes copains, il les connaissait et me faisait confiance. Comme souvent on avait plaisanté, on avait rit, et bu un peu… Mon mari aimait mes joues roses, et mon rire… J’étais dans cet état second, un peu grise, mais pas trop. On m’a invité, un nouveau, un beau garçon dans la vingtaine… Tout de suite il m’a serrée contre lui, profitant que nous étions de l’autre côté de la salle… Il parlait gentiment, me faisait compliments… J’ai voulu me rendre aux toilettes, il m’a accompagnée… A la sortie, il était là, souriant, appuyé contre le mur… Je lui ai souri, et il m’a demandé mon âge… 37… J’ai plaisanté, on ne demande pas l’âge d’une dame avec qui on danse… Il a souri, s’est approché et j’ai senti ses lèvres sur les miennes… J’ai réagi, lui ai fait la moue, disant que ce n’était pas bien de me prendre par surprise, et que je ne le connaissais pas… Il m’a demandé de le suivre…Il a ouvert une porte, la douche handicapés… Là, il m’a prise dans ses bras, m’a serrée contre lui et m’a embrassée encore… Je n’osais rien dire, obéir, il était saoul aussi, sans doute…J’ai senti sa quiquette dans ma main… J’en ai eu du dégoût, puis de la tendresse, ce jeune avait envie de décharger son foutre, comme mon mari à une certaine époque, lorsqu’on se fréquentait… Il me l’a confirmé, je lui plaisais, et lui faisais de l’effet…Il n’avait pas de petite amie, venait de la quitter, enfin, c’était elle… J’ai eu pitié… J’ai pris dans ma main la pauvre chose qui pendait devant lui… Je ne voulais pas réfléchir, j’avait dit oui et pensé non, mais ce n’était pas tromper que de faire plaisir…Une bonne action, soulager un ado ou presque… Moi, 38, lui 22 ou à peu près…Je l’ai serrée dans ma main, puis j’ai commencé à la bercer lentement…Ses baisers étaient tendres, ses mains caressaient mes seins…Mon ventre se mit à grogner, ma vulve picotait, j’avais déjà subi la même chose, mon corps qui se réveille… Je me tortillais, il a compris…« Tu en as envie, salope ? »« Oh, je t’interdis ! Je m’en vais !»« Mais non, tu aimes ça ! Cela t’excite, tu coules de désir, ta minette s’affole, elle en veut elle aussi… »J’ai fait mine de tout lâcher, mais il m’a serrée dans ses bras, son sexe dans ma main devenait un bâton, dur, puissant, je n’avais jamais vu cela… Intriguée, j’ai regardé en bas…« Tu le veux ? Tu veux le sucer ? Viens, agenouille-toi…. »Et je l’ai fait, de peur qu’il me tape… Sa bite était énorme, elle ne rentrait pas dans ma bouche… Je n’étais pas une pro de la fellation, je le faisais quand mon mari me demandait… C’est vrai que ça me faisait des choses… Et là ce fut pareil… De le sentir dans ma bouche, de le voir s’ériger, sucer l’énorme gland, la peau tendue des bourses, la hampe veinée de bleu… « Caresse-les… »Elles tenaient dans ma main et ma gorge souffrait, presque à en vomir d’être provoquée, par ce dard si long…« Lèche-le avec ta langue comme une glace, puis tu le glisses entre tes lèvres en salivant… Puis tu ressorts et recommences… Avec ta bouche de pute, tu lui fais un fourreau, comme dans ton vagin, tu le mouilles encore, le berce avec tes lèvres, pleine de douceur, et tu recommences en t’aidant de tes 2 mains, tu aspires parfois, parfois tu ralentis… Tu ressens son plaisir ? »« Oui, je le sens vibrer, grossir de plus en plus, il va éjaculer ? »« Pas encore… Attends… Calme le bal ! Je te sens prête… Caresse-toi aussi… Tu le veux dans ta chatte ?« Je ne peux pas, j’ai mes règles ! »Il a giclé sur moi de colère, sur mon visage, il s’est fini sur mes lèvres, énervé de s’être emporté…Il a quitté la douche en rageant, penaud, mais vidé… Il m’a remercié quand même, me disant combien il avait aimé ma pipe, et que c’était dommage de ne pas continuer… Il n’a même pas passé sa main entre mes cuisses, j’étais liquéfiée, je m’étais touchée en le suçant et ma chatte s’était ouverte, prête à être pénétrée…Je n’attendais que ça, être forcée à le faire…J’avais failli me faire trousser, baiser, trompée par sa jeunesse, par les verres d’alcool… La pipe d’accord, j’étais un peu responsable, pour l’avoir suivi jusque dans cette douche poussée par un démon… On disait au village, des personnes très informées, que sucer un pompier portait bonheur, comme toucher le pompon d’un marin…Mais baiser, devenir adultère, tromper mon mari ? Pas question, ma morale l’interdit !Il a dû en parler, ce qui a fait jaser, ma réputation était faite :Eva suce dans les toilettes… C’était écrit à la craie dans les toilettes publiques de la mairie, c’est mon mari qui me l’a dit…-Bien ma chérie, je te pensais très bloquée, mais je vois des errances et tu me livres des choses qui me font saliver…-Alors, on y va ? On teste l’orgie lesbienne ? Une soupe de clitos, à la mode nymphomane ?Je l’entraîne vers le salon, après un décrassage bienfaisant…Justement Cathy papote avec des invités, vêtue d’un superbe déshabillé. Elle est strictement nue en-dessous et le fait voir…-Tu es en beauté, la seule à avoir quelque chose sur la peau…-J’aime la décence, sinon…-Tu ne caches pas vraiment grand-chose…-Oui, mais c’est un rempart pour ma conscience…-Et tes amies sont où ?-Un peu partout je pense, elles sont venues pour ça, pour se faire sauter… Ton amie est nouvelle, on doit l’introniser ?-Je ne sais pas encore, elle découvre, une oie blanche éprise de liberté…-Je connais, tu dois te régaler…-Elle veut tout connaître, les femmes en premier…-Alors je vous invite, dans ma chambre, nous aurons de la place…Nous montons, je vois Cathy se rendre dans une chambre, rester quelques secondes, puis nous rejoindre…-Bonjour Eva. Tu es magnifique, je l’aurais juré quand Marie m’a parlé de toi, qu’elle t’invitait… Je savais dès lors qu’elle avait trouvé une perle…-Merci c’est gentil et vrai… Elle est trop cette femme… Elle a tout… Pas besoin d’en rajouter…-Surtout pas la couvrir…-Coquine…-Ton mari, je pense le connaitre, j’aurais dit ennuyeux, austère, pourtant la quarantaine… Mais le fonctionnariat use vite… Souvent ils se referment, comme des huitres.-C’est le cas, on a élevé un enfant venu très tôt. Maintenant c’est l’ennui qui devient mon quotidien, je déprime, je suis fidèle, je m’accroche, catholique et moralisée… Je n’en peux plus, j’ai frisé l’adultère, raconté à Marie mes aventures d’un soir, stoppées in-extremis… Je suis prête à le faire, passer le pas, découvrir autre chose, vivre avec mon temps, me lâcher avant de devenir vieille ou malade…-Tu as le temps, tu es désirable, pour certains, tu auras toujours 20 ans…-C’est gentil…-Tu as pensé à quoi ? Tu as fait tes premiers pas avec Marie ? Tu veux plus de monde, de l’expérience, des ouvertures, et tu as pensé à moi et mes amies de jeu… ce sont de belles femmes, instruites, intelligentes, qui ont comme toi, franchi le pas… Mari, amants, aux orties, elles vivent leurs passions, ensemble, mais pas toujours, cherchant le plaisir dans des rencontres entre femmes, quêtant la même chose, oublier le quotidien, vivre en liberté, sélectionner, choisir, partager…-Oui, ce serait ce que je cherche, et que Marie m’a dépeint. Des rencontres de classe, des échanges, des relations sexuelles libertines, du plaisir sain…-Tiens, voici Marianne…-Valérie arrive dans 10 minutes, bonsoir… Me voici, j’étais occupée…-J’ai vu… C’était qui ?-Riri, que l’on connaissait… Il termine Val…-Tu vois nous sommes libertines, même dans les détails… -Je vois…-Viens, au milieu, on va commencer par le commencement, nous sommes entre femmes, rien n’est interdit, on aime tout, sans réserve du moment que l’on jouit…C’est dit, et elles l’encadrent, je me tiens en retrait, regardant les yeux de ma nouvelle amie…Je scrute ses réactions, j’essaie de deviner ce qu’elle aime et ce qu’elle désire…Cathy a enlevé son voile pudique, ses seins sont plaqués sur ceux d’Eva, de l’autre côté, Marianne s’est glissée entre ses cuisses et sa langue commence son travail minutieux, donnant à Eva des frissons et des soupirs puissants…Cathy l’embrasse, Eva masse ses seins, ses mains entre les cuisses qui s’ouvrent, Marianne butine les deux, s’aidant de ses mains, venant amplifier la caresse, masturber doucement…Les deux femmes sont aidées par Valérie qui s’est collée au trio, partageant ses caresses vers cette nouvelle amie…Eva se met à jouir, très vite, puissamment, son corps est parcouru de spasmes, la langue de Marianne, sur son clitoris énorme, fait un effet dément !…-Viens ma belle, donne-toi… Là, viens chercher ton plaisir, stimule tes organes, tu dois tout ressentir, ma langue dans ta chatte qui suce ton clitoris, mes doigts aux portes de ton vagin, et les leurs sur tes seins, les langues qui s’unissent, on va te crucifier… Dis-nous ce que tu aimes, et petit à petit, partage ton bonheur, rends nos caresses, puis viens te fondre dans le bouquet comme une nouvelle fleur, magique, troublante, composition de 4 chattes en mal de libido qui accueillent leur sœur…-Oui, c’est bon, j’ai joui, venez, prenez mon sexe, donnez-vous aussi, partageons ces caresses, apprenez-moi l’amour entre femmes…Cathy vient la cueillir, lécher don joli cul, écarte les deux fesses, et lèche à qui-mieux-mieux…Cette fois c’est dément, elle se laisse séduire par le doigt qui la prend, tourne dans son anus, danse et puis s’en va, plonge dans les ténèbres, met le feu au derrière, tandis que sa chatte est de nouveau ouverte et d’autres doigts transmettent leurs douceur, excitent et s’attardent, elle jouit de bonheur, et son plaisir augmente, elle se donne aux deux, ses lèvres trouvent une chatte, la mienne, à investir, elle se domine et s’offre à ma caresse, écartelant ses cuisses, pour mieux faire la fête…Marianne m’a prise, je la sens me masturber avec délice, combiner ses caresses, ouvrir mon abricot, sortir mon clitoris, et sa langue le flageller, comme pour le punir de me faire jouir…Cathy vient m’embrasser, Valérie fait le sexe à Eva, chacune écartelée, et sexe contre sexe, elles s’excitent ensemble, frottant leurs deux chattes, jusqu’à exploser leur orgasme…Marianne me le fait, et nous gémissons ensemble, tandis qu’Eva nous regarde en masturbant Cathy, puis plongeant entre ses cuisses pour sucer son nectar…Marianne m’a embrochée, ses doigts me portent aux nues, s’enfoncent dans mon rectum, un autre dans mon vagin, appelle des copains et les voici plusieurs qui m’emportent très loin, et je perds le contrôle, prise de convulsions, mon bassin se soulève, mes cuisses battent la chamade, je veux qu’elles me prennent, que j’aille jusqu’à l’extase, exploser mon orgasme…Je crie, je parle, et Eva m’embrasse, je suis investie de toutes parts, avec un goût de cyprine dans la bouche, Valérie s’est offerte, et se frotte à mes lèvres, se masturbant ainsi, pleurant de vraies larmes, et jouissant aussi…Et lorsque le j’aspire, c’est le sperme de Riri qui vient entre mes lèvres et me fait délirer…Différent de Michel, qui es bien plus sucré, celui-ci est poivré, comme persillé, un plaisir barbecue, brochette de facteur…Je le lui dis à l’oreille…Elle répond qu’elle vient de baiser, avec la « bite à Riri », célèbre jusqu’à Pontoise et toute la région, et qu’elle n’a pas eu le temps de mieux se nettoyer car pas de bidet, ni de douchette, elle a pris des lingettes… Riri a tant joui, qu’il en coulait toujours…Alors je la suce, la lèche, la vide, mes doigts dansent sur ses seins, elle me veut aussi, on fait un 69 sur le côté, offertes l’une à l’autre, dévorant, épuisant, je sens encore Riri, avale ce que je trouve, elle n’arrête pas jouir, et je crie mes extases, écartée sur sa face, butinée, et vidée…Après ces échanges torrides, nous nous berçons, toutes les 5, Cathy, Eva, Marianne, Valérie et moi… Nous sommes entrelacées, dans son immense lit, caressées par nos seins, nos sexes rosis, nos fesses encore ouvertes, toutes y sommes passées, sodomie lesbienne, sans artifice, juste nos doigts, se croisant parfois, chacune à son tour, a atteint le sommet, délirant sans réserve, jusqu’au bout de l’orgasme…Eva n’y croit pas, elle vient poser ses lèvres sur les miennes, partager son plaisir, cette liberté, elle fait l’amour à plusieurs, elle a connu des orgasmes inattendus, elle a ouvert ses fesses avec confiance, a senti leurs doigts investir ses entrailles, lui donner ce plaisir… Elle fonds contre moi, devient chatte, ventre contre ventre, ivres de plénitude, et nos amies nous entourent, nous embrassent à leur tour, une vraie orgie lesbienne…-Tu crois que je pourrai ?-Bien entendu, un black a toujours envie, et te voir ainsi, devrait le faire bander sans souci…Ils sont là, au salon… Libres, buvant un verre… Constant et Grégoire… Deux des plus membrés, un festin en perspective, pour ma nouvelle amie…On parle en buvant, ils ne la quittent pas des yeux, détaillent ses formes…-Vous êtes venus nous voir, c’est gentil, Eva va apprécier…-Eva, bonsoir, je suis charmé, on monte au premier ?Nous voici tous les 4, poussant une porte entrebâillée… Le lit est refait…Constant la serre contre lui ses mains passent dans ses reins, les miens sont investis…Je me sens soulevée, un membre sur mon ventre commence à s’agiter… Nos lèvres sont soudées, il apprécie mes charmes, je le tiens par le bas…Il embrasse mes tétons, je ressens comme une électrification, sa main passe entre mes jambes… J’écarte les cuisses, masse son dard plus fort, j‘entends Eva râler… Elle est assise sur lui, au bord du lit, il la serre par ses seins, masse et remasse, elle bouge son bassin, sentant le dard pointer…Constant se rapproche d’elle et lui tend son engin…Je me sens de trop, mais me plie à son exigence, Eva l’a pris en bouche, applique son expérience, lèche le gland, suce le reste, en minaudant, et salivant… Elle ondule, je la sens prête, Grégoire va la saillir, l’empaler sur son sexe… Je fais le tour, embouche le mandrin, et retarde l’issue, Constant me caresse, passe sa main entre mes fesses, atteint mon paradis !…Je suce en me donnant, il ouvre ma vulve, glisse sa main lentement, massant tous mes trésors, qui s’offrent à son passage…Eva est détrempée, je passe ma main dans sa chatte, elle gémit de désir, en salivant le dard…Moi aussi, j’en bave de plaisir, son membre a doublé… Je caresse les bourses, délaissant mon amie quelques secondes… Un doigt me pénètre, je suis surprise, il tourne dans mon vagin, je gémis de plaisir, écarte encore mes cuisses, je lui fais de la place… Il entre presque une main…Situation dantesque, tableau si érotique, hd porno deux femmes faisant fellation, doigtées par leurs amant, au pied d’un lit tout blanc, j’ai envie d’y plonger, il devient affolant, je ne vais plus résister… Je suce son mandrin, le serre avec mes lèvres… Il se retire alors, me jette sur lit, et me prend d’un seul coup, rageant deux coups de reins, qui ouvrent mon vagin, et il va jusque bout…Eva dans le même cas, le prend sans fioriture, en plein dans sa nature, écartelée pour lui, et genoux repliés, offerte en gourgandine, comme une souillon, une cougar nymphomane, il la baise sans détour…Ils nous lutinent, nous besognent, et on crie ensemble, ressentant tant de sensations, bousculées, caressées, griffées par leurs bagues, je m’accroche à son cou, soulève mon bassin, redemande des coups, tant j’aime me faire du bien… Il me pistonne, me défonce, s’enfonce, et je ressens ma chatte, explosée et béante, éventrée par ce sexe, comme celui d’un taureau qui monte sa génisse…Et il pousse, et pousse encore… Eva crie plus fort, il la prend de plein fouet, le tenant par ses chevilles en guidant son bassin, en capitaine de navire, pour mieux la pénétrer, changer l’angle de tir, et varier son plaisir… Il tape sur son pubis ses bourses démesurées…Et il la prend, la reprend, à grands coups de reins, la plaquant sur le lit… Elle jouit en cadence, s’ouvre, en redemande, jouit de nouveau, se laisse emporter, s’offre, bras en croix, il va éjaculer !!!Constant en est là aussi, un quart d’heure a suffi pour nous emmener à l’extase, nous remplir de semence, et dans un état second, nous dormons tous les 4, enlacés et vidés, les yeux dans les étoiles, dégoulinant de sperme et liquides divers…-Oh, mon dieu, j’ai mal… Il a démonté mon sexe… Je ne sens plus rien, je suis ouverte, regarde…Je me penche, en effet, tout est rosé, son vagin grand ouvert, coule encore, mais tout est bien tentant, et ma bouche s’y colle… Mes lèvres et ma langue lui font un festin…Eva vient de se prendre deux bites de concours, car chacun y est allé, à tour de rôle, échangées, rebaisées, en levrette, et sodomisées…Ils nous ont prises à deux… On a joui chacune de leurs assauts combinés… Envaginées et sodomisées, ils nous ont portées à des extases extrêmes, leurs queues ont laissé des traces, leur coïts ont marqué nos corps, c’est exact, et cette soirée est figée dans nos mémoires. Nous avons joui comme des reines, deux putains inassouvies, deux femmes libertines et perverses, mais traitées avec tant de douceur et de passion que nous en redemandons…Eva est devenue torride, bravant tous les interdits, mais elle a dû rester au sein de notre groupe ou être accompagnée pour s’offrir des extras…Riri l’a reconnue, mais elle m’a raconté, comment il y a longtemps, ils ont étés amants, la veille de son mariage, car ils s’étaient croisés, enterrant l’un et l’autre, vie de garçon et de jeune fille dans le même restaurant…Il ne parlera pas au mari cocufié, mais sait pour Amandine, il se confiera dans un épisode prochain… Faut-il tout dévoiler ?Cathy est adorable, avec ses amies drôles de dames, si le sexe est leur moteur, elles restent exemplaires, bcbg de classe supérieure… Elles participent aux soirées pour se libérer, se transformant en chiennes ou cougars, en toute sécurité, recharger leurs batteries, baisant sans restriction, se faisant démonter, avides de sensations, de sexualité plurielles, d’échanges libertins, testant tous les plans culs… Elles aimeraient parfois tester d’autres contextes, naviguer dans les arcanes du sexe. Elles m’en ont parlé, à mots couverts. Elles le feront, avec ou sans Cathy, ces dames m’intéressent, leur sensualité, cette facilité à s’intégrer partout, mariées ou divorcées, elles ont gardé leur liberté, femmes de pouvoir, femmes pour femmes, maitresses accomplies, je les adore…Quand je vois Marianne faire l’amour avec Benji, face à face, écartelée, le membre masculin qui se plante en cadence dans son intimité, ondulant de la croupe en relevant ses cuisses, ses seins suivant le tempo, deux globes attirants, aux aréoles claires, ses tétons érigés, tendus, à force d’être massés par deux mains volontaires… Elle se prend lentement, se donnant du plaisir, veillant en ce qu’il en ait, pour le conduire à l’extase…Qu’elle est belle ! Elle jouit du sexe qui la prend, elle aime ces instants d’intense excitation, son désir qui prend une autre forme, celle du plaisir qui envahit son âme, elle ne sent que lui dans son ventre, ce sexe adorable, qu’elle a lentement sucé, avec patience, goûtant aux sucs doucereux, appréciant sa raideur, elle a aimé le bercer dans sa bouche, y promener sa langue, tandis qu’elle sentait son sexe apprécier, comme toutes les femmes, se préparer durant ces doux instants, humidifier ses parties intimes, attendrir, exciter, gonfler de sang, prête à le dévorer, sentir la pénétration délicieuse, cette vague qui la submerge chaque fois aussi bonne, et le sexe qui continue sa course en elle, jusqu’au bout de l’exploit, la remplir de tendresse…Elle continue sa danse érotique, les bras écartés, solidement tendus, les mains bien à plat sur le lit, lui dans le même état, fermant les yeux de plaisir, en le sentant monter…Il est si jeune et beau, il est comme un soleil, elle aime sa candeur, ses baisers de velours, et quand il la parcourt de tendres baisers fous, de partout sur son corps, jusqu’aux parties intimes, préparant lui aussi, le terrain de l’amour…C’est long, puissant, énivrant, et ma main vient calmer mes seins… Puis l’autre passe entre mes cuisses et caresse machinalement mon abricot luisant, ouvrant en deux mon sexe, pressant contre mon ventre, ressentant son plaisir, partageant le mien…Je n’y tiens plus, je m‘allonge contre elle, ma langue sur ses lèvres, qui s’ouvrent en soupirant, pour un baiser torride qui met le feu partout… Le membre fait son office, la portant peu à peu, et j’ajoute à ses râles, la poussant vers l’orgasme, en caressant sa vulve dans les moindres détails, effleurant la hampe qui glisse avec délice… J’embrasse son amant, en lui offrant ma chatte… Son dard est au maxi…Je le sens autant qu’elle, dans mon sexe grand ouvert, excité par leurs râles, je partage ce moment, ce coït entre deux amants, cette passion du sexe, sublimée par nos râles qui se fondent au trio… Il jouit, et elle le reçoit, elle le serre dans son fourreau de soie, il jouit, gémissant d’une voix gutturale, il se laisse entreprendre, jusqu’à la goutte ultime, planté dans son vagin, comme un chêne centenaire, il jouit, vibrant de tout son être de l’avoir accompagnée, jusqu’à cet orgasme ultime, moment d’intensité, où la tension retombe, remplacé par la satiété, d’un rapport réussi…Qu’elle est belle, reposée, encore ouverte pour lui, elle craint de briser cette union merveilleuse, à laquelle j’ai assisté, une union des sens, une parfaite entente, une baise royale entre gens libertins…Au fond de moi, je sais qu’elle l’apprécie, cette façon de le regarder parfois, elle aime ce garçon, c’est évident, elle lui a fait l’amour comme à un amant…-C’est vrai, Benji a treize ans de moins, 21 contre 34. Je l’ai trouvé ici, seul, j’ai eu envie de le prendre en moi, partager sa jeunesse, pur, sain, tendre, Valérie s’était assoupie dans l’autre chambre, après un partage passionné, multiple et intense, avec mes amis antillais… Tu m’as envoûtée avec tes baisers de feu, tes doigts et ta langue, je l’ai senti venir, je voulais te le donner…-Non, je le connais, il vient à nos soirées et c’est vrai qu’on l‘adore, ce jeune feu follet, qui sort juste de l’adolescence… On aime ce goût d’interdit, comme si c’était tabou, de s’offrir ce jeune prépuce et de s’en délecter, en cougar gourmande, comme un fruit défendu, parent proche, fils ou neveu…-Ce n’est pas son neveu, elle vous excite avec ça, elle n’a pas de lien parental avec lui, juste un ami, un voisin, fils d’une amie de sa mère, quand elle était à Paris… Mais elle a du en rêver, en voyant grossir sa bite, au fur et à mesure qu’il devenait ado… Elle a sans doute aussi, fait son apprentissage dès les signes évidents, il avait perdu son père dans un accident, c’est pour cela qu’ils étaient souvent ensemble, jusqu’à dormir dans le même lit, le père était absent… Les parents de Cathy, n’y voyaient que de la camaraderie, les années qui les séparaient étant une frontière en quelque sorte… Donc, ils vivaient en toute intimité, sans doute ils se sont aimés, peu ou prou, jusqu’à faire l’amour dans des occasions diverses… Elle avait 25 ans, quand il en avait 13, 32 quand il a fêté ses 20 ans… Elle s’est mariée car elle était enceinte…Cathy aimait le sexe, son mari l’aimait aussi, ils en ont abusé, s’en sont repait pendant des années, poussant les portes de la sexualité libertine, avant notre amitié… Il était beau garçon, il a été le premier à me montrer le chemin, j’allais souvent chez eux, et entre copains, ont jouait au poker, tu sais le strip-poker, où on mise ses habits… J’étais mariée aussi, on a commencé à échanger à 4, puis à plus… Je perdais si souvent qu’ils pensaient que je le faisais exprès… Et c’était vrai, je trompais mon mari avec mes adversaires de jeu, femme ou homme ou couple… Que de sexe, que de soupirs… et beaucoup de tristesse quand Philippe est parti, maladie traitresse, chagrin infini… Nous sommes restées longtemps sans nous voir, j’ai rencontré mon amie Valérie, nous nous sommes aimées, car beaucoup de points commun et cet amour du sexe nous a liées. On vit ensemble, on voyage, elle n’a plus d’attache et moi non plus… On vieillira, comme deux gouines notoires, ex mairesse pour moi et ex députée pour elle… Les choix, on les assume, et tant pis pour les cons… Mais comme on est bisexuelles, que l’on aime les belles queues, et les parties coquines, notre vie est pavée de plaisirs infinis…Bien, j’ai maintenant une vue plus exacte de ces dames, Cathy, Marianne, Valérie et de notre Benji, avec lequel nous sommes toutes si bien, pour lui offrir nos chattes et les gaver de semence…Cru mais si bien dit…Nous terminons la soirée autour de la piscine, qui nous procure des instants de fraîcheur, et Valérie, en profite pour mieux me connaître, en fouillant sans complexe dans mon sexe et me confiant le sien que j’admire de près, elle aime en jouir, je cède à son désir…Nous trouvons refuge sur un large matelas, à l’abri des regards, la nuit nous entoure, et nos instincts lesbiens, se déchaînent, nous apportant cette passion de femmes, feulant nos ressentis, nous offrant sans complexe, et partageant notre sexe, pour jouir en duo, tantôt dominée, tantôt dominante, ou emboîtées partageant jusqu’à l’orgasme…Elle est adorable, aussi sensuelle que son amie, directive parfois, mais emporte mes charmes dans un tourbillon de plaisirs infinis… Elle joue du piano sur mon ventre, pince mes tétons comme les cordes d’une harpe, masse mes seins en embrassant ma vulve, souffle dans mon vagin, comme dans un tuba, puis l’aspire doucement changeant son répertoire, et je crie mes paroles, en lui donnant le LA, sublimant avec patience, ses atours de princesse… Sa langue joue avec la mienne, ses fesses sont mes tambour, et la fessée devient, un art en jouissance que nous partageons, jusqu’à épuisement…On s’endort après avoir dévoré une tarte, vidé trois verres de jus d’orange, légèrement alcoolisés… Marianne, nous rejoint dans la nuit, nous embrasse, mouillée et rafraîchie… Ses caresses m’emportent, Val se donne comme on peut le faire en couple, l’amour en plus, et c’est un délice de les entendre, d’être emportée par leurs caresses, dans la nuit…Benji fête ses 20 ans, Valérie en a 40, Marianne 42, Cathy 47 et moi un peu moins…Il les a fêtés plusieurs fois, d’abord dans sa famille et avec ses amis à Paris, mais Cathy l’a appelé ici, ainsi que Marianne et Valérie, moi, Marie qui sait tout ce qu’il se passe… Et Michel… Un petit raout entre potes…La soirée est très simple, un buffet établi par nos soins, des délices froids, crèmes et sauces, pâtés, jambon cru et melons, viande froide avec sa ronde de petits pots, salades fraîcheur, des vins, du champagne au dessert avec un beau gâteau, et entre temps tout ce que l’on peut souhaiter… Cathy a décoré son étang avec des essences nouvelles, dont de magnifiques lotus. Il nous rafraichit, il nous procure toujours ces sensations d’eau pure, cette odeur naturelle, les vêtements tombent, même les plus petits…J’adore ce moment où le sexe prend le contrôle des événements. Cathy et Michel, s’en donnent à cœur-joie, Benji entre ses deux amies, Val et Marianne, jouent à un jeu coquin, elles plongent entre ses jambes, essayant de happer son sexe avec leur bouche, sans ralentir, sans s’arrêter, sans s’aider de leurs mains…La fin est très secrète, un peu difficile pour lui, celle qui réussit a gagné la partie…Il parait qu’elles ont gagné toutes les deux…Lorsqu’elles viennent me rejoindre, Michel vient de me laisser pour plonger dans la mare… Etendue et lascive sur un épais matelas de plage, j’en suis encore ébahie, les cuisses encore ouvertes, j’aime cette hargne qu’il met à nous honorer, tant qu’il n’a pas joui, il nous besogne sans cesse, je ressens encore cette puissante verge, que Cathy a utilisée par un premier rapport, son ardeur à me prendre m’offre plusieurs orgasmes, que je délire à son oreille, en le serrant dans mes bras, et quand je sens enfin, la sauce arriver, je me sublime, un doigt sur mon bouton, et nos effusions deviennent feux d’artifices où je vois mille étoiles…Il gicle au fond de moi, déverse sa semence, arrose mon jardin, remonte sur mon ventre, et termine sur mes lèvres, pour qu’au fond de ma gorge, je sente quelques gouttes, comme un trophée de reine…Cette étreinte m’a anéantie, j’ai joui sans arrêt, cela fait quelques temps que je n’avais pas baisé avec lui, connaissant ses relations, qui sont toutes mes amies…Mais j’avais la permission de Paula et de Célia… Je ne pouvais leur cacher cette soirée…J’ai passé la nuit avec Valérie, tandis que Marianne partageait Michel avec la baronne. Benji est venu sublimer notre sommeil, libéré et heureux de cette soirée et nous avons conjugué le verbe aimer à tous les temps et dans toutes les positions, combinant nos râles et nos plaintes, sous les assauts redoublés d’un Benji déchaîné…-Je vous adore toutes les deux, vous vous complétez, vous aimez l’amour, le sexe, et inventez chaque minute les airs et les paroles d’une nouvelle partition, pour nous emporter très loin dans notre plaisir masculin, sans oublier le vôtre, pour le partager, et le vivre ensemble…-On t’aime aussi, tu es notre mascotte, notre amant favori, tu es jeune, tu es beau, on ne peut te résister, tu connais bien les femmes, et ton expérience nous étonne chaque fois pour notre plus grand plaisir, nous laissant heureuses et comblées…Un gros câlin à trois termine ce passage, nous ne sommes que de faibles femmes qui ne résistons pas à l’appel du loup…Cette fellation bien méritée, dans l’intimité d’une chambre, nos deux bouches avides, signent ce que l’on vient de dire, on arrive à le régénérer, puis une fois bandé raisonnablement, nous partageons son sexe, langue contre langue, caresses contre caresses, tandis qu’il s’est résigné, abandonné à nos fantasmes, nous parcourons ainsi, avec nos langues, tout son jeune corps, pour finir l’une après l’autre en 69…A ce moment, énorme, salivé à souhait, turgescent, un vrai appât de reine, nous nous agenouillons sur lui, à califourchon, et nous nous régalons d’un instant de pur plaisir, chatte ouverte, détrempée de désir, en nous portant chacune à l’extase, avec sa bite de Roi…Pour terminer, nous n’allons pas le laisser dans cet état, ayant pris notre pied, et lui en attente…On le reprend en bouche, respirant nos sucs mélangés, cette odeur de femme, de sexe, de fornication, puis avec nos 4 mains, on le porte à l’extase à son tour, le libérant de son jus de jeune homme, sur nos deux visages, comme deux gourgandines assoiffées et volages, jouissant avec lui de cette privauté…Il nous a confié le lendemain, que, dans un état second, il est monté dormir 8 heures d’affilé, dans sa chambre, à côté de celle de la baronne, comme un bébé repus…Il n’a rien entendu, nous étions toutes en bas, allongées dans les matelas de plage, profitant de la fraîcheur de la nuit enlacées toutes les 4, Michel étant introuvable…Le lendemain fut un jour de repos, en ce sens que nous avons déjeuné tard, Michel devant partir pour préparer une exposition le lundi, il ne restait que notre mascotte, on le choya toutes les 4, le dorlotant, bains, crèmes solaires, boissons fruitées, petits sandwiches contre la faim.Nous étions habillées avec nos maillots de bains, Marianne et Val s’éloignèrent un long moment, nues dans la piscine, à l’abri de nos regards et j’entendis des râles dans ma demi-sieste, tandis que Cathy arrivait pour m’embrasser tendrement partageant cet instant de repos, à l’ombre des grands arbres, dans son joli jardin…-On a baisé lesbiennes… Que d’amour partagé, que de sexe, jouir sans complexe, avec nos moyens, nos désirs, cette force qui nous pousse à vouloir toujours jouir, prodiguer nos caresses, pour qu’elle, à son tour, pousse ses cris de chatte, ses râles, ses orgasmes, nous offrant en retour son corps comme récompense, ouvert à nos fantasmes…-Nous aussi, avons profité de cet instant sans hommes, pour abandonner nos corps alanguis, à notre amante lesbienne, prenant chacune à notre tour, la direction des choses, nous donnant des orgasmes, partageant nos deux corps, sublimant par nos caresses intimes, cette complicité, que l’on demande encore…-Nous avons toutes les 4 profité des trois autres, Val, Marianne, vous vivez chaque jour des instants de partage, on ressent avec vous cette force tranquille, habituées chacune à ces assauts lesbiens, dans votre intimité de couple, au quotidien… Marie, c’est le joker qui apporte son sel, son poivre, pour que tout rapport, caresse, regard, devienne sexuel, et nous mette le feu au point le plus osé… Elle est si sensuelle, même pour nous, que sa voix nous transporte… Je t’adore Marie, tu es une amie rare, comme un brin de folie que j’aime à partager…-Val, tu es poète… Je dirais que Marie apporte ce qui nous manque, ce que l’on aimerait, et naturellement elle devient indispensable, comme une drogue douce. Pourtant avec Marianne, depuis ces années ensemble, nous avons fait le tour des positions lesbiennes, des caresses enchanteresses, des ébats pimentés… Marie elle, arrive à étonner, réveillant ça et là des zones oubliées, des sensations nouvelles, une soif de plaisirs, qui devient notre but… On associe souvent des caresses à des moments… Mais se faire mordiller l’oreille, en jouissant d’une position lesbienne, comme être en ciseau, sexe contre sexe, partageant un orgasme, en pleurant de plaisir, est une chose rare, qui nous envoie au paradis des sens… Ceci n’est possible qu’à trois, avec en plus de la part de la troisième, le massage de nos seins, ses doigts dans notre vagin ou dans l’anus, provocant des envolées de plaisir inoubliables, jusqu’à trembler de tout notre corps… Et perdre le contrôle…De retour dans mon salon, en ouvrant la porte le mardi matin, mettant la clim en marche, je repense à ces femmes Valérie et Marianne, qui au bout de cinq ans de vie commune, font l’amour chaque soir ou presque, s’aimant passionnément, amantes et libertines, elles me téléphonent, se mettent parfois sur Skype, en disant que je leur manque, en s’aimant devant moi, témoins de leurs échanges, positionnant leur tablette, pour faire des gros plans…Un soir, je craque de fatigue, dure journée de travail, des femmes impossibles, critiquant tout ce qui passe dans leur tête… Je craque quand elles parlent des amours lesbiennes, de ces femmes qui vivent et couchent ensemble, véritable honte pour la féminité ! La femme selon elles, doit tout à sa beauté, et être mère est sa finalité… Elle est faite pour jouir par le sexe des hommes, et pas sous des organes plastifiés, caressées par des gouines nymphomanes, femmes refoulées…Alors je les attaque, devant tant de bêtise, d’incompris, car la majorité de ces femmes ont été trompées, abandonnées, après souvent pas mal de torture morale, rejetées, violées, louées, et délaissées, par vos fameux hommes, superbes phallocrates, rejets de la société… Elles ne recherchent que le plaisir à travers un autre sexe, et surtout de la tendresse, tant qu’elles n’auront pas pardonné, ou trouvé un vrai mâle, respectueux et amant digne de leur beauté…De ce fait, je ferme l’après-midi, je n’avais pas de rendez-vous et me voici à la gare, dans la ville la plus proche, descendant de mon train, je m’installe à une table, au soleil, c’est bon pour le moral, et dix minutes plus tard, je discute avec 2 jeunes femmes venues en vacances, cherchant à s’amuser…-Tu connais un endroit sympa ? Un club ? Même privé, où on pourrait passer une bonne soirée en bonne compagnie ?-Quel genre de compagnie ? Mâle ou femelle ou les deux, un club de rencontres, ouvert et bien tenu ?-Euh… Nous sommes… Enfin, on aime les femmes, on ne rechigne pas à accepter les hommes, à une condition, qu’ils soient bien élevés, courtois, et plus si affinité…-S’il y a plus, vous partagez ?-Souvent, oui, on se le fait à deux, dans notre hôtel ou chez lui, on aime baiser à plusieurs quand notre envie est très forte… Et là, c’est le cas, je suis au maximum, j’ai envie de me faire prendre, d’introduire une queue, qu’il me baise avec passion, avec mon amie, et après c’est à elle, j’aime me masturber quand elle jouit avec un homme, défoncée par derrière, elle aime ça, elle est un peu salope, en manque, elle jouit par le cul, je lui offre ma chatte, iş yerinde porno elle me broute tandis qu’elle se le prend, en beuglant d’ivresse, pelotée, puis défoncée ardemment, l’anus ouvert et dégoulinant… Tu as connu aussi ?-Oui, je suis libertine, j’aime l’amour tendresse, et puis l’autre, plus macho, qui nous prend aux tripes, lorsqu’on sent le sexe nous emporter ailleurs, parfois ils sont plusieurs, alors je me donne, jusqu’à ce qu’ils éjaculent, me remplissent ensemble, épuisée par leurs assauts triviaux…-Miam, tu nous dépeints des tableaux que l’on aime à refaire… Plonger dans le stupre, se donner à des inconnus, devenir leur jouet, le temps d’un adultère…-Vous êtes mariées ?-Pas ensemble, mais… On en parle parfois, on aime le sexe, celui qu’on fait ensemble à deux, ou dans des clubs… Avec Internet on rejoint des groupes et dans chaque ville, on peut coïter, s’envoyer en l’air en sécurité, baiser jusqu’à plus soif, défoncées toutes les deux par des queues immorales qui ne respectent rien, surtout pas les salopes qui les sucent à loisir, en redemandent, et tombent à leur pied, épuisées et soumises… -Vous faites le BDSM ?-Oui, parfois, mais avec des limites, je n’aime pas souffrir, elle si, un peu…-Vous n’avez pas de contact ici ?-On n’a pas Internet, et ce café ne loue plus de PC…-Je n’habite pas très loin, j’ai un studio en ville sur mon travail, si vous voulez, j’ai l’ADSL et un portable récent…-Ce serait parfait, on peut y aller tout de suite ?-Si vous voulez, vous avez une voiture ?-Non, fait du stop ou Uber, ou BlaBlaCar…-Alors suivez-moi, entre filles, il faut s’entraider…-Je crois que l’on va s’entendre…-Voilà, montez, c’est à 10 kilomètres…-Oh, super, on va prendre à manger, pizzas, on t’invite chez toi…-OK, c’est bien, j’ai à boire, des glaces, pizzas, tiens, regarde, une pizza à emporter et au feu de bois, on y va prendre un verre ?Elles suivent, je ne connais pas cette pizzéria, ouverte depuis cette année…Le patron nous sourit, un peu moins quand on demande deux pizzas à emporter… cela nous suffit pour trois, on varie les goûts, jambon cru, fromage, mozza, champignons, tomates séchées, elles aiment le fort, la sauce piquante, on emporte le tout, ayant bu trois pastis, en riant aux éclats… Il nous regarde avec un fond de tristesse, les yeux suivent nos fesses, jusqu’à la voiture… On s’éclate, on rit, on est un peu parties, je dois me raisonner…On monte au studio, par l’extérieur…On fait chauffer les pizzas, pendant ce temps j’apporte mon portable, Gina se met à tapoter et son amie Brigitte lui dicte des adresses de sites qu’elle avait noté dans son téléphone…-Voilà, xHamster, un site que j’adore… Des vidéos par milliers, des amis, mais je ne rencontre pas ici… On ira plus tard si tu ne connais pas… Là, rencontrepourlasoirée.com, tu définies ce que tu cherches, tu t’enregistres, tes goûts, tes désirs, etc… Voilà, j’ai mon mot de passe… Serpentine44, je suis née à Nantes…-Voici la liste de mes groupes préférés, que je cherche dans la région, top, c’est parti, et voici la réponse…Ce sont des groupes d’adultes, plus de 35 ans, hommes et femmes, discrètes, mariés, les lieux de rencontre, une messagerie pour poser des questions… Pour ce soir, c’est bon, heure 22 heures, la ville la plus proche, Sendorf, et le département la Drôme, France… OK…Huit groupes, dans les 30 kilomètres…CoolForPleasure, 3 hommes 2 femmes, ouvertFlirterEnDrome, 4 hommes, 3 femmes, ouvert.LibertinageDromois, 2 hommes, 2 femmes, ouvert.RencontresEnCouples, 4 hommes, 4 femmes, ouvert.FemmesEnPanne, 3 femmes, ouvert.PourLui, 3 hommes, fermé.PourElle, 3 femmes, ouvert.SexeSansTabou, 7 hommes, 8 femmes, fermé.Fermé ou ouvert, le site admet ou non, des personnes non inscrites.Elles sont enregistrées, et peuvent me parrainer… 1 heure de délai…On parle, discute, on ouvre les groupes, on passe revue les membres inscrits à la soirée, tous sont des adeptes, à priori…On cherche, âge OK, Libertinage, 2 hommes 34 ans, Femmes belles, acceptent lesbiennes, du temps, on passe à 3 hommes, on a la quarantaine… On s’inscrit, c’est dans un village, non loin d’ici… On a une bonne heure, les pizzas sont chaudes et nous aussi…Repas rapide, von rosé, elles sont coquines, s’embrassent en décrivant la scène de la pizzeria, les yeux du patron, sur nos fesses en partant…Leurs baisers sont torrides, elle sont excitées, et c’est communicant, Gina et Brigitte se masturbent en ondulant leur bassin, elles se frottent, me regardent, ôtent mon haut, libèrent mes seins, et je deviens leur proie, elles m’encadrent, ma culotte s’envole, suit les leurs, et nues ont se font les unes dans les autres, baisers, caresses, doigts coquins, 69 de rêve, chattes épilées, abricot juteux, sexe à sexe, turbo aspirateur, montée vers les sommets, râles et gémissements, plaintes et jouissances, pliées en deux, offertes, debout, sexe ouvert sur mes lèvres, on s’ouvre, on se visite, on se doigte, on se délire, on vagit, je me donne, je prends, j’ouvre tous les tiroirs, les trésors, savoure en testant, cyprine nectar, elles se sodomisent mutuellement, alors je m’offre à mon tour, elles me prennent ensemble, écartelée, open bar, leurs doigts m’emportent, je jouis des deux trous, leurs seins claquent contre les miens, chaque main dans une chatte, leur rendant leur caresse, et on expire ensemble, jouissant sans relâche, orgasmes libératoires… Puis on se laisse dériver, silence, respiration contrôlée, je sens encore leurs doigts, déclencher mes orgasmes, déclencher ma fontaine… Je suis un sac de braises que l’on vient d’arroser !-Tu tiens le choc… Tu as réussi ton exam, ma chérie… Haut la main !… Vous devez vous ennuyer l’hiver ici, tu baises pas possible… Ils doivent se régaler les mecs et les filles cela doit exploser dans les chaumières…-Allez, il est temps les filles, un brin de toilette, on remet tout en place, on change de slip, et hop bonjour l’aventure…-Enfin du foutre ! J’ai hâte d’en goûter, le gicler dans ma gorge, à m’en rassasier…-Arrête, Gina, Marie va te prendre pour une moins que rien…C’est pratique, SMS, adresse, GPS, et on arrive à l’endroit, dans un chalet pas mal, à l’écart du village… Un grand gaillard reconnaissant la voiture indiquée, sort et vient à notre rencontre, étonné de voir trois donzelles ensemble…-Trois ? Nous sommes 2 hommes, heureusement il y en a deux que je vais inviter pour faire un peu plus de mâles. OK ? Moi c’est Danny.-Avec plaisir, la mâle nous fait du bien, nous sommes enchantées de votre plan Danny.-Oui, c’est un plan Q…-Oh !… Vos copains sont aussi taquins ?-Oui, et aussi beaux et jeunes, ce sont mes jumeaux… On est trois… Bref, je vous présente Katou et Sylvie, Karim est le plus câlin de nous… Kat et Sylvie sont d’ici, elle est institutrice et s’emmerde à loisir dans ce pays perdu, Kat est peintre, vit de ses tableaux, Karim du village voisin, il vient de temps en temps, sa femme participe quand il n’est pas là ils sont éleveurs et se remplacent… Ils viennent participer, les saisons sont longues sans sortir de l’écurie… Il faut se libérer l’esprit, rêver comme on dit…-On est là pour ça, on les aime juteuses, pleines, et on aime les chattes, tes copines sont lesbiennes ?-Entièrement réversibles… Tu verras, elles sucent, lèchent, elles aiment les deux sexes, surtout en même temps…-Intéressant… On pratique aussi…-Bonsoir mesdames et monsieur… -On va attendre mes frères… On sort du cidre ça vous va, on le fait ici, et la bière aussi, elle n’est pas mal… Kat, téléphone à Max et Kilian… Dis leur qu’il y a du neuf, et du beau…On fait connaissance… Sur le site quelques détails sont cités, les âges, le sexe, les cheveux, les seins, et quelques précisions de race, de niveau d’étude, et la profession…Sylvie est intéressante, bien éduquée, assez jolie et souriante, blondinette, yeux noisette, jupe fleurie, poitrine moyenne… Katou est brune, yeux verts, regard plongeant, chemisier entrouvert sur des seins pleins, elle aime les montrer, les garçons semblent habitués. Elle parle bien, en bon français, elle aime la peinture, les arts en général, la musique moderne, les groupes… Elle s’est mariée et a divorcé l’an passé… Elle vient dans le groupe pour le sexe, s’évader, cherche aussi son chemin, attend des jours meilleurs, digérer la séparation… Pour cela elle s’est mise au vert, elle aime la nature, les animaux.Danny est fromager, il ressemble à Michel, il vend sur les marchés, la production de ses frères qui eux sont à la ferme, élevage et viande, vaches, veaux, et brebis.Lorsque ses frères entrent, c’est un coup de poing dans le ventre, Danny en trois exemplaires, cela fait drôle, elles en conviennent et nous donnent les clés pour les reconnaitre…-Attention, ils sont coquins et en ont eu plus d’une, échangeant dans la nuit… Mais ici, bof, c’est open bar, en principe… Mesdames c’est à vous, nous sommes 4, vous choisissez, le reste suivra, on aime regarder les ébats entre femmes, ne vous gênez pas, ici tout est permis et si vous désirez quoi que ce soit…-Merci, vous êtes accueillants, si tu veux bien, je commence avec toi…-Avec plaisir Marie, viens, installe toi près de moi, et mettez vous toutes à l’aise, on fait la même chose, nous sommes entre adultes…On leur expose nos charmes, ils nous montrent la marchandise, les services trois pièces sont présents, de même taille, pas besoin de choisir, mes amies de rencontre se servent comme moi, nous voici côte à côte, sur des larges coussins, à même le sol, on ne tombera pas, surtout qu’il me tient bien, ses larges mains me frôlent, dessinent ma poitrine, il ne met pas longtemps à me donner ses lèvres, ses mains glissent sur ma peau douce, massant mes beaux tétons, jouant avec mes globes, et je ressens très vite l’effet de ses caresses, surtout qu’il effleure mes fesses, venant tout près du but, mais du mauvais côté… Je me tourne sur lui, le dos contre son torse, il peut prendre mes seins, et descendre jusqu’aux cuisses, et bien plus loin encore, mais je ressens sa barre, sous mes fesses ravies… J’ouvre mes cuisses, son dard en profite, et comme téléguidé, il vient à mon contact, sa main vient constater, je suis grande ouverte sur son dard érigé…Une main sur les seins, l’autre découvre ma chatte, glisse, effleurant mon bouton, cherchant à l’exciter…Je ronronne en échange, en me laissant bercer, il est tendre, gentil, il sait prendre son temps, faire monter la pression, pour mieux me pistonner…Je coule, je suinte, ses doigts sont des démons… Mes lèvres sont grandes ouvertes, roses et luisantes de désir, mon vagin s’est ouvert, gonflé d’excitation, et un doigt le chatouille, tourne tout autour, danse avec lui, séduisant et attirant, me portant au supplice…Mes premiers râles se bloquent dans ma gorge, mes cuisses viennent de s’écarter, lui prouvant que j’attends, que je serai son amante, encore un effort de sa part, à moins que je le fasse, m’embroche sur son dard, prenant l’ascendance, venant le guider, l’enfonçant dans ma chatte, en beuglant de plaisir, jusqu’à ce que ses bourses tapent sur mes fesses, et que je sois remplie de ce sexe princier, blondissant comme celui d’un viking, en train de procréer…Il est beau le salaud, il le sait, ses yeux me le témoignent, mais ils racontent aussi qu’il aime m’entreprendre et qu’il y prend son pied, me baisant sans relâche, comme son frère à côté, se tape Brigitte, et que comme moi, elle jouit de sa verge, il se plante en cadence, elle se laisse faire, les yeux dans le vague, la bouche un peu ouverte d’où les borborygmes sortent en litanie…Gina est de l’autre côté de la pièce, elle s’est agenouillée, après l’avoir sucé, elle scande son plaisir à chaque coup de bite, mais pas dans son vagin, car il la sodomise !… Salope, elle disait l’être, aimant être détruite, qu’on la baise sans façon, qu’on la mette à genoux, pour qu’ivre de plaisir elle se soumette, et se fasse dominer comme une fille de joie…J’aperçois ses doigts entre ses cuisses, et tandis qu’il va et vient, elle se donne du plaisir, elle masturbe son bouton, le pince, le serre, comme une clitoridienne… J’aime la voir ainsi, emportée par ses sens, l’entendre débiter des mots crus insensés… Elle en femme soumise, il lui claque les fesses, elle jouit de nouveau, il baisse la cadence, attendant son orgasme… Elle jouit beaucoup, lui dit de la reprendre, de la baiser encore, qu’elle aimerait aussi partager cet orgasme avec un des jumeaux, un par devant, un autre par derrière, elle n’a jamais connu un sandwich entre frères, deux reflet identiques, qui la baisent en cadence… Elle attend, et c’est moi qui fais les frais du deal, mon amant me délaisse pour enculer Gina, qui reprend ses lamentations, puis crie son plaisir, les deux sexes la pilonnent, elle jouit, eux aussi, et déversent leur jus dans mon amie défaite…Je suis un peu volée, au bord du précipice, je me sens dégonfler de partout, le sexe en jachère, prêt à pleurer, la bombe a raté, et je suis sur ma faim, les cuisses grandes ouvertes… Je fais signe à Karim, qui vient de se libérer, il bande comme un taureau quand ma bouche s’enroule autour de son membre… Après quelques mouvements, il devient acceptable, je reprends ma position favorite, à califourchon, je me prend avec fougue, l’enfonçant vivement, dans mon vagin libéré avant l’heure, mais mon corps réagit et je sens un orgasme, venir terminer ce qu’un autre a bâti…Viens ! Baise-moi, vas-y, mes copines tout à l’heure, ton frère juste avant, désormais je suis prête, excitée au possible et mon ventre réclame sa dose de plaisir…Oui !… Enfonce-toi sans arrêt, prends-moi entièrement, retourne-moi si tu veux, viens me saillir en levrette… Oui ! Que c’est bon ! Je te sens encore plus, tu bouscules mes organes, tu les envoies au paradis, tu leur donnes le LA, pour un orgasme génial, oui, mon chéri, mets-moi la pleine dose, libère-toi enfin, tu ne seras pas père, c’est un jeu sans enfant…Ça y est, il prend mes seins entre ses grosses pattes, les masse, et me baise avec passion, je le sens durcir, il va envahir mon ventre, exploser sa chaleur, comme une onde magique…-Oh ! Oui !… Viens ! Je suis tienne ! Fais de moi ta chienne, jouit sans réserve, remplis-moi de sperme…Les derniers coups m’ébranlent, j’écroule ma tête entre mes bras, lui aussi perd l’équilibre, il rage en explosant en moi… Il vient de me baiser comme une vraie catin, d’un seul coup, jusqu’au bout, et en tombant sur moi, épuisé, mais ravi… Il me sourit…-Toi, tu viens de la ville et tu as l’habitude de ce genre de relations rapides, je trouve que c’est chaque fois plus beau, meilleur, lorsque c’est la seconde, puis la troisième fois, que nos corps se rapprochent, qu’ils se reconnaissent… J’aime tes abandons, ta façon de jouir, nous mettre à l’aise, tu ne triches pas, tu restes toi, tu prends, tu donnes du plaisir, et tu jouis encore à chaque pénétration… J’adore…-Vous êtes 4 hommes adorables, on a senti votre peur de mal faire, de ne pas être à la hauteur des dames bien sur elles… Tu vois on se comporte en homme, on aime être baisées, on aime recommencer, on aime se détendre, avec des inconnus s’ils sont réglos…-Oui, Marie, on aime votre style, tes amies et les nôtres, des femmes faites pour le sexe, heureuses d’être honorées, acceptant tout ce qui est apprécié, au-delà certains jours, les couples ont le droit de se libérer entre eux, flirter avec l’inconnu, le tabou, et d’autres fantasmes… On a apprécié vos plastiques, goûté à vos baisers, on se sent bien, repus, reposés… Merci mesdames de cet appel à l’aide, j’espère que vous avez trouvé ce que vous cherchiez ici…-Oui, nous avions besoin d’évasion, de vivre des sensations, vous nous avez enchanté, vos fiches étaient exactes, vos descriptions aussi, je mettrai 10 sur 10 sur vos profils…-Merci les filles… On va se reposer, on se lève à 5 heures pour traire…-J’aimerais essayer… -Restez cette nuit, et à cinq heures venez à la ferme juste en-dessus, le tracteur rouge est dehors, avancez dans l’écurie guidez-vous avec le bruit de la machine à traire…-Je mets mon réveil, à toute…Brigitte est exacte, à moins dix, elle se lave, passe des vêtements propres, et sort sans un bruit…Il fait frais, presque froid… Elle suit le chemin qui monte, entend la machine et son sifflement, elle se souvient… Elle était petite, ses grands-parents, le faisaient à la main…La chaleur l’envahit, il fait sombre, elle passe dans l’allée, les bêtes attendent, patientent…Elle voit Danny surveiller les trayons, changer de bête, recommencer… L’automatisme a du bon, mais les vaches préfèrent le manuel…Leurs yeux se croisent, il a bientôt fini, ses frères boivent le café dans la cuisine…Elle suit le couloir, pousse la porte, ils sont assis, une tasse à la main, des tartines de pain grillé, la confiture de myrtilles…-Salut, tu en veux ?-Non, merci je viens de déjeûner…-Tu as vu Danny ?-Oui, il m’a indiqué le chemin…-Nous on a terminé. On va se reposer et on viendra faire le fromage vers 10 heures, le beurre, et d’autres produits un jour, non l’autre…-Tu veux goûter le lait frais ?-Ah, oui, je veux bien…Elle prend la tasse, et les lèvres blanches sourient aux 2 hommes…Elle est trop belle, encore ensommeillée…Ils viennent à son côté, et chacun prend un sein, délicatement sorti, encore engourdi, le téton se réveille et leurs bouches viennent les honorer…Son désir se réveille, une main frotte son sexe à travers sa culotte…Si elle avait su… Enfin, les doigts divins viennent jusqu’à sa porte, elle écarte ses cuisses, l’un d’eux s’agenouille, l’autre sort sa bite elle la prend dans sa main, ele se laisse guider, on la soulève et elle sent le dard glisser dans son vagin…Des deux mains, elle suce le frangin resté debout devant elle… L’autre calcule comment il peut faire, elle s’est écartelée, assise sur sa verge… Son sexe largement écarté, pompe régulièrement la hampe, puis la laisse ressortir, puis elle recommence… Il la soutient par les fesses, en appréciant la caresse… Il sent son dard plonger dans ce fourreau de soie et il en bave de plaisir, en attendant son frère…Celui-ci a compris, et après cette fellation de rêve, il a envie de la sauter de nouveau, prendre cette catin venue les aguicher…Il fait signe à son frère de se lever, puis de venir dans le foin de la grange…Là toujours planté en elle, en ayant pris le contrôle, il la dépose sur lui, allongé sur le côté, il la prend contre lui, la guide, afin que sa chatte soit au même niveau…Il se libère, elle regarde et sent l’autre membre, venir remplacer le premier…Un second se presse sur ses fesses, cherchant l’entrée secrète…Alors qu’elle ressent les effets du premier, qui commence à la lutiner sévère, elle sent le sexe entrer, forcer sa barrière, lentement s’immiscer, ouvrir son fondement, faire sa place, sans aucune douleur, il se fraye un passage, puis commence à la sodomiser…Alors là, elle s’éclate, partageant son plaisir entre ses deux amants, se donnant avec joie, s’ouvrant comme jamais, ils s’acharnent sur elle, la baisent sans répit, chacun dans sa partie, une véritable orgie… Caressée, embrassée, masturbée dans les moindres recoins de son intimité, elle savoure, elle feule, elle incite, elle embrasse, se lovant sur chacun d’eux en alternance, distribuant ses caresses, s’offrant comme une chatte, assoiffée de leurs sexes…Que c’est bon d’être pénétrée, violentée, de sentir ces deux virilités l’emporter vers l’orgasme… Elle crie chaque fois qu’un des deux dépasse un certain seuil, elle jouit en l’embrassant, ivre de sodomie, puis se pend au suivant, s’ouvrant de plus belle, pour sentir son vagin exploser sous les coups de reins, ébranlant tout son corps, puis sentir le membre durcir, la remplir intensément, puis exploser en jets longs et puissants… Puis c’est l’autre qui jaillit, explose dans son antre, électrise son ventre, ses fesses, elle le laisse finir, jusqu’à la dernière goutte, elle jouit de lui, encore quelques secondes, et perd toute notion, épuisée par l’effort…La chatte ouverte dans la grange laisse échapper son jus, tandis que de l’anus suinte la même chose, et c’est dans cet état que Danny la trouve, s’avance, et les yeux dans les yeux, il lui refait l’amour, s’enfonce sans complexe dans le vagin béant, défonçant de nouveau ses chairs les plus tendres, mais déclenchant ainsi des cris de femme en rut…Elle le veut, elle l’aime, elle se donne, s’ouvre, se concentre sur la bite qui la ramone, jouit de nouveau avec lui, sous lui, se donnant pour la troisième fois ce matin et plusieurs fois hier…Il prend son temps, elle l’adore… L’embrasse en ronronnant, accompagne le sexe avec son bassin, le serre dans son vagin, elle ressent son orgasme, il éclate en elle, sa chaleur l’envahit, elle hurle de plaisir, comme clouée dans le foin, son sexe écarlate, enfin libéré…-Oh, quelle matinée, mes chéries, j’ai baisé comme une chienne, me laissant dépasser, m’enivrant de leurs sexes, jusqu’à plusieurs orgasmes, prise par l’un, sodomisée par l’autre, emportée dans un tourbillon de sensations, de jouissance ultime, arrosée de leurs jus… Et Danny, qui vient sublimer ce concert, me prendre comme une salope qui aime ce qu’on lui fait, libérer ses bas instincts, se vider les couilles, en me gargarisant avec ses jets de sperme… C’est un viol consenti, j’ai mal au cul par forces sodomies, ma chatte reste ouverte à force d’être bourrée, mes reins me font mal, tant désarticulée, trop pliée dans tous les sens, on m’a griffé les seins, on m’a fessée, excitant mes régions basses, vos bagues entre mes cuisses y ont laissé des traces… Que de baise ce trio de frères m’a procuré, un concert à trois queues, en respirant l’odeur de la campagne, ne comptant plus mes orgasmes, abandonnée entre leurs bras câlins…NDLA :Le récit terminé, je poste ma prose, je remercie, Marie, Eva, Cathy et toutes leurs amies, pour leur gentillesse à s’être confiées ; leurs amants, pour leurs prouesses, leur ténacité, leur tendresse…FINMarika842010 – juillet 2019

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Analfick über der magischen Quelle

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Analfick über der magischen QuelleDies ist der dritte Teil der Geschichte um Jeremy. Erster Teil heißt: “Im Zug einen Daddy gefunden”, der zweite Teil “Gefickt von Kapitäns Riesenschwanz”Das Geschirr klimperte und die Passagiere im Speisewagen unterhielten sich an diesem Abend besonders laut miteinander. Jeremy, gekleidet in einer braunen Knickerbocker, einem weißen Hemd und darüber einer braunen Weste mit goldenen Knöpfen, versuchte die Kartoffeln unbeirrt von seinem Teller zu essen, während ihm sein Gönner für die Überfahrt in die Hauptstadt – Mr. Galloway – die Hand in seinen Hosenstall schob. “Daddy, hier sind doch andere Leute. Können wir nicht eine Pause…””Ich bin jetzt geil mein Kleiner. Wenn ich an deinen Schwanz will, dann hast du nur zu lächeln und die Beine auseinander zu machen.”Jeremy schaute wieder auf seinen Teller und fühlte die Finger, wie sie versuchten, seinen schlaffen Pimmel zu umgreifen.”Oder gefällt es dir etwa nicht mehr? Die schicke Kleidung, das gute Essen, als Passagier eingeladen in der ersten Klasse?””Nein nein, ich…”Jeremy sagte nichts mehr und öffnete seine Beine etwas weiter. Langsam konnte sein Gönner die Vorhaut vor und zurück ziehen und obwohl der junge Mann darauf gerade keine Lust hatte, wurde sein Schwanz immer härter. Dabei versuchte er möglichst unauffällig zu schauen, schließlich fand er, dass es ohnehin schon merkwürdig aussehen musste, dass Mr. Galloway neben ihm auf der Bank saß, anstatt ihm gegenüber. Der feine Mr. Galloway nahm eine Gewürzgurke von seinem Teller und lies sie unter der Tischdecke verschwinden. “Was…?!”Jeremy spürte, wie die Finger etwas kleines glitschiges unter seine Eier Richtung seinem Poloch schoben. “Los schieb dein Becken etwas vor, ich will dir diese Gurke reinschieben mein Junge.”Jeremy tat wie im geheißen, auch wenn er sich ein wenig mehr Freiraum wünschte. Seitdem er Mr. Galloways Sohn gespielt hatte, konnte dieser nicht mehr die Finger von ihm lassen und pimperte seinen Schützling täglich so regelmäßig wie es Frühstück, Mittag und Abendessen gab. Er hatte langsam das Gefühl, er würde noch undicht werden, so oft lief ihm der Saft seines Ziehvaters aus der Muschi. Dann mit etwas Druck, verschwand plötzlich die kleine Gurke in seinem Hinterteil. Mr. Galloways glotzte ihn mit diesem doofen Grinsen an. Jeremy zeigte sich unbeeindruckt, pikste eine Kartoffel auf die Gabel und aß weiter. Die Leute wurden plötzlich etwas still und die Passagiere schauten in Richtung Eingang des Speisewagens. Ein großer Mann betrag den Raum, es war Kapitän Tjomassen, der mit zwei Bahnangestellten an diesem Abend wohl unter den Passagieren speisen wollte. Er war so eine stattliche Erscheinung, dachte sich Jeremy. Kapitän Tjomassen schritt an den Tischen vorbei an einen noch Leeren und begrüßte dabei freundliche die schick gekleideten Erste-Klasse-Passagiere. Dann entdeckte er Jeremy und deutete seinen Kollegen an, sich schon einmal an den freien Tisch zu setzen während er noch kurz etwas zu bereden hätte. Jeremy rutschte das Herz in die Hose. Er hatte seinem Daddy nichts von seinem nächtlichen Ausflug in die Führerkabine erzählt. Kapitän Tjomassen setzte sich wie selbstverständlich gegenüber von Jeremy und dem verwunderten Mr. Galloway an den Tisch. “Ich hoffe ich störe sie nicht. Ich habe diesen jungen Mann neulich kurz kennenlernen dürfen. Er ist ein gewiefter Spund! Ich bin Kapitän Tjomassen, ich führe die transpolare Volkslokomotive nach Altaros.” Er reichte Mr. Galloway die Hand. Dieser versuchte sich sein Erstaunen nicht anmerken zu lassen. “Ja, er ist in der Tat ein neugieriger junger Mann. Er kommt ganz nach mir, ich bin sein Vater, Mr. Galloway.””Sie kommen von einer Farm in den Grünlanden! Er hat mir berichtet von ihrer finanziellen Misslage.”Zähneknirschend musste der reiche Mr. Galloway diesem Missverständnis beipflichten. Andernfalls könnte herauskommen, dass er gar nicht der Vater des jungen Mannes sei und der Schwindel würde auffliegen. Jeremy schwieg und hoffte nur darauf, dass bei dieser Unterhaltung keine unangenehmen Tatsachen ans Licht kommen würden. “Nun, jedenfalls hat mir ihr Junge auch von seiner Begeisterung für die moderne Technik der Königslande berichtet.””Ach so, hat er das?””Ja, und da wir heute Nacht für einige Stunden in Cyrion zur Wartung der Lokomotive halten werden, habe ich mir gedacht…””Ja?””Ihr Junge hat noch nie einen der Magireaktoren gesehen und ich hätte die Möglichkeit mit ihm einen solchen zu besuchen. Die Menschen in Cyrion kennen mich und es wäre mir eine Freude mir Jeremy einen kleinen Ausflug dorthin zu unternehmen.””Wäre es das, ja?”Es war für einen Moment still. Kapitän Tjomassen richtete sich seine Kapitänsmütze, lehnte sich zurück und strich seinen Bart, während er auf eine Antwort von Herrn Galloway wartete. “Sie müssen wissen, mein Sohn kennt seine Grenzen nicht. Er hat nicht hier herumzustreunen, er hat nicht mit fremden Leuten – sei es ein Kapitän oder bloß ein Küchenmädchen – zu sprechen, und er hat vor allem nicht irgendwelche nachtaktiven Polargänge zu absolvieren!””Mein Herr, wenn sie ihn mir für einige Stunden anvertrauen, dann kann ich Ihnen versichern, dass ihm nichts geschehen wird. Und es wäre mir eine Freunde. Zu keinem Zeitpunkt hat Jeremy irgendwelche Grenzen hier an Bord der Lokomotive verletzt, soweit ich das beurteilen kann.”Jeremy sah die Wut in Mr. Galloway aufkochen. Er hoffte so sehr, dass er mit dem Kapitän den Reaktor besuchen könne, aber er traute sich in diesem Moment nicht etwas zu sagen. “Bei allem Respekt Mr. Galloway, ihr Sohn ist ein stattlicher junger Mann und sicher kein Kind. Es wäre eine einmalige Gelegenheit für ihn, lassen sie ihn einmal den Zug verlassen für ein paar Stunden. Sie reisen doch schon seit Wochen.”Jeremy mobil porno platzierte unbemerkt seine Hand auf Mr. Galloways Schritt und streichelte seine Beule. Anscheinend hatte es seine Wirkung nicht verfehlt. Langsam beruhigte er sich nämlich wieder etwas. “Es sind nur ein paar Stunden ja? Seien sie so nett und bringen sie ihn im Anschluss wieder zu unserer Kabine mit der Nummer 48. Ich werde höchstwahrscheinlich schon längst schlafen wenn sie zurückkommen.””Selbstverständlich. Und machen sie sich keine Sorgen!”Dann schaute er noch einmal zu Jeremy: “Zieh dich warm an. In einer Stunde geht es los! Ich treffe dich bei der Führerkabine!”Jeremy war mega happy. Er konnte nicht glauben wie nett der Kapitän war, dass er mit ihm einen Magireaktor besuchen wollte. Als der Kapitän aufgestanden war und bei seinen Kollegen Platz nahm, schaute Jeremy zögerlich ins Gesicht von Mr. Galloway. “Du bist nicht böse Daddy?””Nein. Ist schon gut. Aber glaub bloß nicht, der Kapitän würde dich nicht aus dem Zug werfen wenn herauskommt, dass du nicht mein Sohn, sondern ein blinder Passagier bist.”—Jeremy lief, dick eingepackt in wärmende Fellschichten dicht hinter dem Kapitän hinterher. Dieser hatte ihm die Polarkleidung geborgt. Um sie herum lag in der Ferne kaum noch zu erkennen die Lokomotive und der Ort Cyrion unter dem tiefschwarzen Sternenhimmel. Sonst nur eine Wüste aus Schnee bis zum Horizont, angeleuchtet vom Mondlicht. Eisiger Wind machte eine Unterhaltung nicht möglich. Der große Mann vor ihm, Kapitän Tjomassen, streckte den Arm aus und zeigte auf einen Turm auf einer Anhöhe, dessen Kuppel ein grünes Licht ausstrahlte. Jeremy nickte und setzte mit den Stiefeln weiter einen Fuß vor den anderen, bis die Zwei-Mann-Karawane irgendwann am Turm angekommen war. Der Kapitän drehte an einem großen Rad am Eingangstor bis sich dieses öffnete. Sie betraten den Turm und sperrten die Kalte Luft mit dem Klacken des Türschlosses aus. Beide zogen die Kapuzen aus ihren Gesichtern und nahmen die Schneebrillen vom Kopf. “Wow ist das kalt gewesen!” rief Jeremy. “Ja, das stimmt. Es sind minus 40 Grad hier am Nordpol. Mit normaler Kleidung kommt man hier keine hundert Meter weit. Aber du hast dich gut gemacht. Jetzt sind wir mal da.”Jeremy schaute sich um. Der Turm schien innen wie hohl. Das laute Brummen von Maschinen war zu hören. Gitter, Geländer und dicke Rohre versperrte ihm die Sicht auf das, was da in der Mitte des riesigen Raumes weiter unten verborgen war. “Sind hier keine Arbeiter, Kapitän?””Nein, die Maschinen laufen von allein. Wenn etwas nicht funktioniert, dann hat es Techniker und Angestellte drüben in Cyrion, die kommen zur Wartung hier her.”Jeremy stieg Treppen hinauf um von einer höher gelegenen Ebene besser in den Abgrund in der Mitte des Raumes sehen zu können. Der Kapitän folgte ihm. Warme Luft strömte aus der Grube und grünes Licht strahlte daraus hervor. “Dort unten ist die Quelle. Diese Maschinen entziehen dem Boden den Äther. Weißt du was Äther ist?”Jeremy sah in der Tiefe eine hell strahlende Flüssigkeit. Rohre führten hinein. “Nein…””Seitdem auf der Erde die Kometenschauer diese Quellen hinterlassen haben, saugt der Mensch die Energie aus ihnen ab. Es entsteht Äther, der Treibstoff unserer modernen Welt.””Und was passiert dann?””Die Maschinen verwandeln den Äther in Licht und senden dieses über die Kuppel bis in die Hauptstadt des Königreichs. Dort werden Magimotoren angetrieben. Die Naturgesetzte, nach denen sich der Mensch Jahrtausende richten musste, konnten mit Hilfe dieser neuen Technik umgangen werden. So können die Schiffe, die du am Himmel sieht, fliegen.””Das ist unglaublich…””Ja mein Junge, das ist es. Früher lief alles mit Strom oder Gas. Heute wird alles durch Äther gespeist.””Und was, wenn die Quellen aufgebraucht sind?””Solange es die Kometenschauer geben wird, entstehen in deren Kratern immer wieder neue Quellen. Allerdings schaden die Maschinen der Umwelt. Das ist viel besorgniserregender. Nebenprodukte die bei der Ätherverarbeitung entstehen, zerstören die Natur überall auf der Welt. Das ist mitunter ein Grund wieso überall die Ernten ausfallen.””Vielleicht war es früher besser… Als das Königreich noch keine Magireaktoren hatte…” sagte Jeremy. Er lehnte sich ganz weit über das Geländer um die glitzernde Flüssigkeit unter in der Grube zu sehen. Das grünliche Schimmern hypnotisierte ihn fast. Zwei Hände umschlungen seine Hüften und zogen ihn etwas zurück. “Du verlierst noch dein Gleichgewicht. Komm her mein Kleiner.”, sprach der Kapitän in einer beruhigenden Stimmlage. Jeremy drehte sich um und schaute in die Augen des Kapitäns. Sie blickten ihn liebevoll an. Langsam zog Tjomassen den Reißverschluss von Jeremys Polarkleidung herunter. Das warme Innenfutter kam zum Vorschein.”Hier ist es warm. Da brauchst du nicht mehr den dicken Anzug.” sprach er und zog den jungen Mann langsam aus. Jeremy genoss den Moment, als er nur noch in Unterhose da stand und ihn der Kapitän begutachtete. “Du hast Eindruck hinterlassen, als du letztens bei uns in der Führerkabine aufgekreuzt bist. Ich musste daraufhin immer wieder an dich denken.””Ich habe auch an Sie denken müssen Kapitän.”Nun zog er auch die Unterhose runter und Jeremys Pimmel sprang hervor. Ganz glatt rasiert und vom grünen Licht des Äthers angestrahlt begutachtete Tjomassen ihn einige Sekunden, bevor er seine Lippen darum schmiegte und anfing daran zu lutschen. Jeremy stöhnte auf. “Kapitän, ich habe so gehofft noch einmal mit ihnen zusammen sein zu können…” Er schloss die Augen und genoß die Behandlung. Der Kapitän zog sich während er lutschte den eigenen Reißverschluss ganz nach unten. Dann pausierte er kurz und stieg aus seinem Anzug. Jeremy wusste noch, wie groß und fett der Schwanz des fake taxi porno Kapitäns war, trotzdem bereitete ihn der Anblick des Schwengels wieder Glücksgefühle. Ein dicker Busch umsäumte den Pimmel, der Schaft war hart und fett und mit dicken Adern überspannt. Tjomassens ganzer Körper war muskulös und behaart. Jeremy drehte sich um, spreizte seine Beine und präsentierte lustvoll seine Muschi. Das glatte Loch geilte den Kapitän so richtig auf. “Wow hast du eine geile Pussy mein Junge.” Dann steckte er seine fleischige Zunge tief in die Boygrotte. Jeremy kreiste die Hüften ein wenig und lockerte sein Loch. Er wollte tief gefickt werden von der Zunge. Dabei wichste er sich seinen Schwanz und lehnte sich gegen das Geländer. Nach der Zunge folgte ein dicker Finger, dann zwei und dann drei. “Jaaa, geil!” stöhnte Jeremy und presste ein wenig dagegen, sodass sein Arschloch noch leichter zu penetrieren war. Der Kapitän zog die Finger raus und plötzlich kam noch etwas anderes aus der kleinen Fut. Eine Gewürzgurke flutschte heraus und landete vor dem Kapitän. “Was ist das denn? Ist das eine Gurke?”Jeremy war es sehr peinlich. “Ja, ups, die habe ich vergessen. Die habe ich mir reingesteckt.””Du bist so ein geiles Stück. Komm her!” sagte Tjomassen, stellte sich aufrecht hin und drückte seine fette Eichel ans heiße Arschloch des jungen Mannes. “Jetzt fick ich dich richtig durch, so wie du es brauchst.”Jeremy wusste, die dicke Wurst des Mannes würde wieder eine Herausforderung darstellen, aber er wolle ihn unbedingt in sich haben. Also benetzte er seine Handfläche mit Spucke, schmierte es sich noch einmal auf seine Spalte und drückte dann seinen Hintern, während er den Darm etwas presste, gegen den fetten Riesenschwanz. “Aaaaah!!” rief er, als die XXL-Banane in ihn reinflutschte. Er kam sich vor wie aufgespießt, aber auch vollkommen befriedigt. Der Kapitän keuchte und Jeremy spürte dessen Busch an seinem Hintern. “Fick mich!” hauchte er und sein Ficker lies sich dies nicht zweimal sagen und zog ihn langsam etwas raus ehe er ihn wieder reinschob. Langsam erst, dann immer schneller rammte er dem viel kleineren schlankeren glatten Boy seine Wurst zwischen die Backen. Der genoss es und klatschende Bumsgeräusche durchmischten sich mit dem Maschinengeräuschen. Sie fickten immer schneller und ein langer Faden Vorsaft lief aus Jeremys Pimmel. “Komm geh mal runter. Auf die Knie, Kopf am Boden” befahlt der Kapitän und der nackte Bottom gehorchte. Darüber bäumte sich der Ficker wie ein Hund bei der Paarung und schob nach unten ins klaffende loch seinen Prügel. Es war so geil für die beiden, sie stöhnten in Extase. Tjomassen sah die Gewürzgurke am Boden und steckte sie sich wie eine Zigarre in den Mundwinkel. Er zog wieder ganz den Pimmel raus und schaute von oben ins Loch. Er sah in den heißen Darm hinein. Er spuckte darauf, nahm die Gurke, steckte sie halb hinein und drückte mit dem fetten Pimmel hinterher. Jeremy tobte vor Lust, während er tief gefickt wurde. Die Gurke würde jetzt wohl irgendwo in ihm sein, so tief bohrte der Harte Schwanz in ihn hinein. “Komm, stell dich hin. Ein Bein aufs Geländer, ich will ganz tief reinficken!” sagte der Kapitän. Jeremy stellte sich wieder hin und war gelenkig genug um das eine Bein aufs Geländer zu legen und den Arsch nach hinten zu strecken. Pam – wieder tief penetriert vom Kapitän flutschte der fette Pimmel nun in rasantem Tempo rein und raus aus Jeremys Fotzenloch. Kurz bevor der Kapitän kommen wollte, erhöhte er nochmal die Stöße pro Minute und Jeremy schrie nur noch. Sein Arsch fühlte sich an als würde darin eine Achterbahn fahren. Er wichste sich seinen Pimmel und merkte nicht, wie das Geländer unter den harten Stößen nachgab. Es ging plötzlich so schnell, da verlor er jeden Halt und stürzte mit dem Geländer in die Tiefe. “Jeremy!!!” hörte er noch den Kapitän rufen. Doch das schimmernde Grün des Äthers raste auf ihn zu und er tauchte ungebremst hinein. Gluckerde Luftblasen umgaben ihn, der Aufprall betäubte seinen Körper. Er öffnete die Augen. Helle grüne Flüssigkeit umgab ihn. Es war ganz warm. Sein Körper war wie paralysiert. Er Spürte wie der Äther auch in sein Poloch einströmte. Er konnte die Rosette nicht anspannen, zu hart war er gerade gefickt worden. In der Schwerelosigkeit überkam ihn plötzlich eine Ruhe als er im Äther dahinschwebte. Ihm war als schauten ihn zwei große Augen an, direkt vor ihm. Träge reagierte sein Arm, als er ihn nach vorne bewegte um die Gestalt zu berühren. Dann durchfuhr ein Kribbeln seinen Körper und seine Augen schlossen sich, als er das Bewusstsein verlor. —–“Jeremy! Hey Jeremy!…”Er öffnete die Augen und sah in das Gesicht des Kapitäns. Dann musste er ganz furchtbar husten und Flüssigkeit kam aus seinem Rachen. “Oh mein Gott! Du lebst!!” rief er und drückte Jeremy an seine Brust. Der Kapitän war nackt über ihn gebeugt. Er selbst lag nackt auf dem harten Boden. Überall war er nass. “Was ist…””Das Geländer ist abgebrochen und du bist hinabgestürzt. Ich bin sofort runtergerannt und konnte dich vom Rand aus herausziehen. Gehts dir gut?””Ja mir gehts gut glaub ich…””Jeremy, du warst dem Äther ausgesetzt. Niemand kann so etwas überleben! Du leidest womöglich an einer Ätherverseuchung. Aber mach dir keine Sorgen. Ich bringe dich zu unserem Arzt an Bord der Lokomotive!” Erschöpft versuchte Jeremy dem Kapitän dies auszureden. “Nein bitte… Mr. Galloway würde mich umbringen…””Dein Vater?””Er ist nicht mein Vater…””Er ist nicht dein Vater?””Nein… er ist ein Mann, der mich mitfahren lässt. Ich hatte keinen Fahrschein.””Mach dir keine Sorgen Jeremy. Ich lasse dich mitfahren wohin du willst. Wir müssen dich auf jeden Fall zum Arzt bringen. Normalerweise überlebt man so etwas bedava porno nicht.””Aber mir gehts… wieder ganz gut. Schau…”Jeremy lächelte etwas. Er griff erschöpft des Kapitäns inzwischen schlaffen fetten Schwängel und zog die Vorhaut zurück. “Jeremy nicht… du bist… kontaminiert. Wir müssen dich abwaschen. So schnell es geht.”Der Kapitän nahm den jungen Mann und trug ihn auf seinen Armen in einen Raum eine Ebene höher. Es schaltete das Licht ein und suchte. Dann ging er zum nächsten Raum und fand, wonach er gesucht hatte. Es waren Duschräume. Er legte Jeremy auf den gekachelten Boden und schaltet die Deckenduschen ein. Überall von oben regnete es angenehm heißes Wasser auf ihn herab. “Bleib liegen. Ich schrubbe dich ab.”Tjomassen, nahm einen Seifenbehälter und spritzte die Seife von oben auf den Körper des liegenden Mannes. Dann ging er auf die Knie und schäumte in großzügigen Bewegungen dessen Körper ab. Es fühlte sich für Jeremy sehr gut an. Die starken Hände rieben überall an ihm. Die Füße, jeder einzelne Zeh, die Arme, Hände, die Haare, auch das Gesicht und natürlich den Sack und seinen Schwanz, der sich daraufhin wieder steif aufstellte. Der Kapitän lächelte ihn dabei am. Er mochte es wie leicht Jeremy erregt war. Es blubberte in seinem Bauch. “Kapitän, ich habe… es ist viel von der Flüssigkeit in meinem Bauch. Es ist in meinen Po gekommen.””Kein Problem. Aber wir müssen alles rauskriegen.”Der Kapitän stellte sich über Jeremy mit dem Po Richtung Jeremys Gesicht und ging tief in die Hocke, sodass der junge Mann die geile Fotze des Kapitäns im Gesicht hatte. Dann griff er Jeremys Beine und zog sie in den Kniekehlen zu sich, sodass der Po des jungen Mannes etwas vom Boden Hochging und das Loch schön exponiert war. So hielt er ihn und sagte: “Nun press alles raus mein Junge!”Jeremy presste und eine Fontäne hell leuchtendem Äther verließ seinen Arsch. Es spritzte bis an die gekachelte Wand und sein Loch beulte sich ein bisschen nach außen. “Gut so! Weiter, weiter!” Jeremy presste weiter. Irgendwann kam nichts mehr. “Brav! Aber vielleicht ist noch etwas drin. Die Duschköpfe sind oben festgemacht, aber wir müssen dich ausspülen.“Jeremy war es schon ein bisschen unangenehm, wie er da vor dem Kapitän eine Fontäne aus dem Arsch gepresst hatte. Aber die Fürsorglichkeit gab ihm ein Gefühl von vertrauen und Sicherheit. „Jeremy, geh auf alle viere. Ich werde nun versuchen in dich reinzupissen. Es ist nur zu deinem besten, nur so können wir den Rest aus dir herausspülen.“„Aber Kapitän…“„Hey mein Kleiner, mach dir keine Sorgen. Es ist nichts dabei. Wir müssen das machen.“„oh… okay.…“Jeremy ging auf alle vieren und positionierte seinen Arsch vor Tjomassen. Dieser derigierte seinen schlaffen Schwanz an dessen Poloch und zog mit seinen zwei Zeigefingern vorsichtig die Rosette etwas auf. „Ah…“„Entspann dich. Ich muss das Loch etwas öffnen, damit ich wirklich reinpissen kann.“Langsam härtete sich die fette Eichel ein wenig und wurde in den Ring hineingedrückt. Nun war er an Jeremy angedockt.„Okay Moment. Gleich kommts.“Der Kapitän musste sich konzetrieren. Dann nach einigen Sekunden strömte ein fester Strahl aus seinem Schlauch und füllte Jeremys Darm.„Kapitän! Da kommt so viel!“„Halt ganz ruhig, Da kommt noch viel mehr. Das muss alles da rein.“Fest hielt der Kapitän die Hüften des jungen Mannes in Position während er sich in ihm entlud. Jeremy schloss die Augen und versuchte sich zu entspannen, während er immer voller wurde. „Käptn, ich kann nicht mehr!“ rief er und presste mit der Fut den Kaptänschwanz raus. Der Pissstrahl lief weiter und prasselte auf den Boden. Tjomassen schaute herunter als sich die Loch von Jeremy öffnete und eine riesige Fontäne Pisse herausspritzte. Die Pisse perlte an der gestählten Brust des Kapitäns ab. Dieser konnte nicht anders als von dem Anblick mega geil zu werden. Jeremy war es furchtbar peinlich. Nach einigen Sekunden schwappten nur noch kleine Schübe aus seinem Loch. Dann, ganz zum Schluss, flutschte mit einem PLOP! noch die Gewürzgurke aus der Fotze und blieb am Abfluss liegen. „Kapitän, es tut mir so leid! Ich konnte es nicht mehr halten. Es war so viel!“Jeremy bekam keine Antwort.„Wirklich, es war nicht mit Absicht. Ich wollte sie nicht abspritzen.“Er drehte sich um und zu seiner Überraschung hockte Tjomassen mit einer riesigen Errektion vor ihm. Sein Blick war wie der eines geiles Stiers kurz vor dem Angriff. „Du kleine geile Schlampe. Das war so geil gerade, jetzt kriegst du noch meinen Saft verabreicht.“Dann packte Tjomassen wieder die Hüften des jungen Mannes und rammte seinen Fickprügel ohne Nachlass in dessen inzwischen ausgeleierte Fotze. Jeremy schrie vor Geilheit über diesen sexuellen Übergriff und ließ sich richtig rannehmen. Es dauerte nicht lange, da spürte er am Fickrythmus, dass der Kapitän bald kommen würde und spannte seinen Schließmuskel noch einmal so gut es ging an. Der fette Schaft drückte dabei den Ring auseinander und plötzlich spürte er die pumpenden Bewegungen. Schub um Schub Sahne lud Kapitän Tjomassen in ihm ab. Es fühlte sich großartig an. Er kam sich vor wie ein Eclair, dass seine Vanillefüllung bekam. „Geeeeil…“ rief er und spritzte seine eigene Ladung auf den gekachelten Boden. Sie hielten einige Momente inne während sein Po langsam die erschlaffende Wurst des Kapitäns rausbeförderte. Baumelnd hing sie dann da, ganz glänzend und mit Fickschleim überzogen. Jeremy drehte sich um, griff sich das Teil und lutschte genüsslich die Vorhaut und die Eichel sauber. Der Kapitän lies sich zurückfallen und genoss die Wassertropfen der Dusche auf seiner Haut. „Jeremy du bist ein Traum. Wirklich…“Jeremy lutschte noch genüsslich am Pimmel und schmeckte den süßlichen Geschmack des Spermas.„Und mach dir keine Sorgen. Du bist mein persönlicher Gast auf der Fahrt nach Altaros. Ich werde mich um dich kümmern.“Vielen Dank (petrag, zeigegeil, heroinlove und andere) für die lieben Kommentare zum letzten Teil. Ich freue mich auch diesmal wieder über Kommentare.

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DECOUVERTE DE L’AUTRE SEXE (suite 3)

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DECOUVERTE DE L’AUTRE SEXE (suite 3)Au final, son pouce est resté où il était et je pense maintenant que ce sont les légers mouvements qu’il faisait qui m’ont fait craquer. J’ai fini par y prendre plaisir à tel point que j’ai écarté les jambes, que je ma cambrais vers son pouce. Il m’a alors demandé de me mettre en levrette ce que j’ai fait dans un état second tout en sachant que je m’exposais ainsi sous un angle tout à fait inédit. Je m’attendais à sentir à nouveau son doigt venir me caresser ce que j’appelle aujourd’hui mon second sexe mais c’est un objet fin et humide qui est venu. J’ai vite compris que c’était sa langue. Il était en train de caresser du bout de la langue, de me bouffer le cul que je tendais avec bonheur en essayant de tout faire pour lui donner le meilleur accès. Entre deux lapées il ne pu s’empêcher de me dire « Tu vois, ta femme bouffe la chatte de ma femme, je bouffe la tienne, juste retour des choses. ». Sur le moment trop à mon plaisir je n’ai pas compris, c’est plus tard, après que cela viendra. En attendant, je me laisse emporter par le plaisir de ses caresses. D’autant que maintenant il me caresse le bout du gland qui dépasse du string tout en me léchant et me pénétrant. Lorsqu’un doigt puis deux viennent prendre la relève, je gémis, c’est instinctif car dans ma tête c’est le désordre. Je suis le cul en l’aire la tête dans l’oreiller, en bas, string et porte-jarretelles tandis qu’un mec, un mais me lèche et me pénètre le cul. Cela étant, porno izle j’étais au bord de l’explosion sous ses caresses de mes deux sexes lorsqu’il fit une pause pour un peu plus d’huile me dit-il. Je le senti effectivement écarter mon string, un liquide couler, ses doigts me masser et un gros doigt se présenter. Je pris conscience que ce n’était pas son puce lorsqu’il me prit par les hanches et me pénétra, m’arrachant un cri de douleur. Si jusque là j’avais aimé les caresses, cette introduction brutale me faisait mal et je ne savais que faire. Je sentais que son gland était passé, me retirer comme ça risquait de faire encore plus mal. Je n’avais d’autre choix que d’attendre un peu pour fuir à la première occasion.« Désolé » me dit-il, « c’est ça d’être vierge, ça fait mal une fois mais après c’est que du bonheur ». Que du bonheur ? Tu vas voir mon gars, dès que je peux tu vas le retrouver à l’air. Mais son gland à trouvé sa place et doucement, par de lents va et viens, il a fini par s’introduire jusqu’à ce que je le sente son ventre contre mes fesses. Je ne pensais alors plus à fuir désormais tout au plaisir que cette intromission me procurait. Tout mon corps semblait comme électrisé, j’avais envie de jouir, ses mains sur mes hanches me chauffaient tout le bas du corps, son sexe me chauffait de l’intérieur. Lorsqu’il a commencé à se retirer je l’es sentis bouger dans mon ventre puis à l’orée de mon œillet, ce qui m’a arraché un gémissement. Lorsqu’il est venu à nouveau adult sikiş contre mes fesses, c’est râle de contentement que j’ai poussé. Plus rien ne compta alors que ces lents va et vient. M’accrochais à l’oreiller, y enfouissais ma tête pour haleter, gémir, crier. Au bout d’un moment, que je ne saurait quantifier, son sexe est sorti, me laissant comme un vide énorme. J’ai relevé la tête pour voir ce qui se passait, il m’a juste dit « ne t’inquiète pas Elodie, je remets juste un peu de lubrifiant ». J’ai effectivement senti un liquide froid sur mon sexe chaud. Il s’en est également mis que son sexe brillant et c’est repositionné derrière moi. Il m’a attrapé par les hanches et, surprise, il m’a pénétré d’un seul coup, venant faire claquer son ventre sur mes fesses. Là, ce n’est plus un cri de douleur que j’ai poussé mais de plaisir. Il y alors commencé à me pilonner violemment. J’entendais les claquements de son ventre sur mes fesse que ses râles et mes gémissements ne parvenaient pas à couvrir. Sentant mon plaisir monter, pour accélérer les pénétrations j’ai commencé à aller et venir à son rythme. Au paroxysme de mes sensations, j’ai senti mon sexe se contracter doucement et un liquide s’en échapper. Merde, je jouissais abondamment semblait il mais sans les soubresauts habituels, juste comme ça. Cela a aussi eu pour conséquence de contracter légèrement mon autre sexe, celui dans lequel était la queue de Philippe qui (du fait de cette caresse ?) amatör porno me tira violemment à lui pour s’enfoncer au plus profond et explosa. J’ai tout ressenti, son râle d’abord, son sexe qui s’est enfoncé très profond, qui a grossi, un liquide chaud dans mon ventre, les spasmes de sa queue tandis qu’il se vidait en moi en s’accrochant toujours fermement à mes hanches. Cette sensation étrange eut pour effet de me redonner une décharge et un nouvel orgasme s’empara de moi. Celui-ci fut si fort que je m’écroulais sur le lit. Lorsque je revenais à moi, Philippe était sur mon dos, il semblait aussi mort que moi mais je sentais toujours son sexe en moi. Il finit par me libérer et roula sur le coté. Les yeux dans les yeux il me fit un grand sourire avant de venir poser un baiser sur mes lèvres en me caressant le dos et les fesses. Instant magique d’après l’amour, j’étais bien, je ne prenais pas encore conscience de ce qui venait de se passer et je profitais du moment, des orgasmes que j’avais eu, de ces caresses tendres, de ses bisous, de ses baisers. Et lorsqu’il me demanda de rester pour la nuit et que si ça ne ma faisait rien qu’il m’appelle Elodie, j’ai dit ok. Il m’avait fait perdre la tête, il m’avait séduit. Sentant mon plaisir coller mon string et le sien commencé à suinter entre mes fesses, je me suis écarté de lui et en le regardant, je lui ai dit « ok, je reste mais il faut d’abord que j’aille me doucher et me changer. Tu n’aurais pas quelque chose à me prêter pour la nuit ? ». Ni une ni deux il se lève et revient avec jolie nuisette qui semble en soie, verte, rouge et noire et le string assorti. « Si tu aimes Elodie, c’est à toi ». Je pris le cadeau et me dirigeais vers la salle de bain.

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HELENE GROSSE PROF OBESE integrale 2

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HELENE GROSSE PROF OBESE integrale 2Après notre dernière aventure il s’est passer plus de 8 mois sans rencontre , alors que les trois dernières avaient eu lieu en l’espace de trois mois.Pas par manque d’ envie loin de la mais beaucoup de mal a trouver un partenaire de jeu acceptant nos règles, enfin ils les acceptent toujours au début et après essayent de les changer ce qui ne fonctionnent pas avec nous.Helene de son coter avait peur de remettre sa car d’une part elle avait peur d’etre décu , sa dernière fois était tellement bien.Et d’autre part elle digérait plus ou moins bien le fait de s’etre autant offerte.Vous devez penser pourquoi ne pas avoir relancer will et bien simplement parce que dans notre optique de notre chemin vers le candaulisme nous avons dès le début décider de rencontrer trois ou quatre hommes qui feraient sensiblement la meme chose et ensuite helene choisira celui avec qui elle s’est le mieux senti pour s ‘ offrir totalment.J’avoue que le fait de tourner en rond et de ne trouver personne nous a plusieurs fois fais retourner vers will, malheureusement il avait renconter une femme et n’envisageait plus de rencontre extra-conjugal pour le moment.Alors moi et helène avont continuer sagement a baiser souvent pour ne pas dire casiment a chaque fois pendant que je lui racontais des scénarios chaud ou elle s’offrait.Histoire d’entretenir toujours la flamme de ce coter la.Puis un jour je recois un sms de will-salut avez vous évoluer, trouvez quelqu’un ?- non toujours pas- j ‘ai peut etre ce qu’il vous faut- ah bon ?- ouiun mec avec qui j’ai eu 2 ou 3 plans cul je sais pas pourquoi je n’ai pas penser a t’en parler avant mais l’autre jour il m’a reproposer un plan je lui ai dit comme a toi que pour le moment … puis sa m’as fait tilt et j’ai penser a toi et a helene- dis m’en plus- il s’appel carlos et il est célibataire et surtout il n’est qu’a 25 kilomètre de chez toi- tu crois qu’il plairait a helene- je pense plus petit que toi pas gros mais trapu et ce qui devrai te motiver beaucoup plus dominant que moi- houla cet a dire- c’est a dire que toi qui était décu que je sois pas cru dans nos échange avec lui tu sera servi , si le feeling pase bien tu va te regaler mais mets bien les règles dès le départ je lui ai parler de vouset je t’avoue que cest pas trop son délire de se plier au règles des autres mais helene l attire et il est tres tenter- ok sa coute rien de discuter avec- je te passe son tel ^par contre te braque pas si il est cru t direct c est son style- au contraire c est ce que je recherche- oui mais n’oublie pas que sa a un prix- QUOIIIIII, ? COMMENT SA HORS DE QUESTION QUE JE PAIE QUOI QUE CE SOIT- lol mdr non ce que je veux dire c’est que si sa le fait et qu’il joue avec vous prépare toi- a quoi ???- a le voir prendre possession de ta femme pour avoir jouer avec et connaissant carlos il va vite laz transformer en vide couilles- c’est mon fantasme- toi tu adore la voir vider une paire de couilles de temps en temps carlors va en faire sa chienne c’est pas pareil-Hummm passe son tel- 06 79 .. .. ..Apres cet échange je me suis souvent branler en imaginant ce qui pourrait se passer puis un soir trop exiter j en ai parler a helene ommettant de parlant de son coter dominant de peur quelle se braque. Sa réponse à été faut voir .C’est will qui me le conseil je pense qu’on peut toujours dialoguer avec lui, elle me dit okLe lendemain je me lance- bonjour carlosc’est fabien le mari d’hélene je prends contact avec toi pour une éventuelle rencontre je viens de la part porno izle de will- salut oui il m’a parler de vous mais y a un moment j’attendais plus de news, si tu veux bien allons a l’essentiel que propose tu- déjà de dialoguer histoire de faire connaissance-MOI JE VEUX SAVOIR CE QUE TU COMPTE FAIRE DE TA FEMME allons a l’essentiel – je veux lui retrouver un mec pour jouer avec elle un soir devant moi- JOUER ? lol je croyais que tu voulais la faire baiser- aussi si le feeling est bon- ok je sais pas ce que t’as dis Willy mais moi mon kif c’est dominer , rabaisser , soumettre , humilier et j’ai un faible pour les grosses trop facile a humilier ce qui m’attire chez vous c’est ta grosse d’apres ce que j’ai compris elle est maman , prof , et plutot femme sage et toi tes plutôt soumis dans l’ame c’est bien sa- oui tout ce que tu me dit m’exite mattire mais si tu parle comme sa a ma femme cest mort direct- non je sais etre courtois patient drole charmant charmeur histoire que ta femme tombe dans le panneau et soffre un peu et puis remanège pour quelle s’offre un peu plus et ce jusqua ce que je la trouve a point et la elle acceptera de se donner et une fois ma keu dans sa chatte trop tard je range mon habit et je sort le loup qui est en moi et je la baise comme une grosse pute bref ce que j ‘essai de te dire ces’t que je veux bien jouer le jeu mais je ne veux pas une seule et unique rencontre je veux la travailler sur du long termej ai accepter d’essayer trop content de trouver un mec dans mon delire et j’ai expliquer a helene qu’il était cool qu’il ne voulais pas jouer de suite en reel ce qui lui a plus mais qu’il voullais apprendre a la connaitre en dialoguant par sms puis apres il jouerai d abord virtuellement echange sms et mms etc et une fois qu’ils se seront trop exiter la rencontrej’avais également prévenu will et il m’avais repondu profite car tu viens de faire rentrer le LOUP DANS LA BERGERIEIl s’est passé environ deux semaine de dialogue avant que je ne rencontre carlos, a la fois pour voir si le felling passait et également pour bien se mettre d’accord sur les règles. J ‘ avais un peu parler de lui à ma femme mais pour le moment elle était toujours sur sa déception de ne pouvoir rejouer avec will et ne semblais pas plus motiver que sa à l’ idée de s’ amuser avec un nouveau.La rencontre avec carlos a été rapide moins de trente minutes,on s’est vu sur un parking car plus simple pour discuter de ces choses la qu’ a la table d’un café et moi j’aime montrer quelques photos visage découvert d’helene.Il rentre dans ma voiture et commence à parler.- salut, si sa te dérange pas on va a l’essentiel et on est cash sur nos attentes et nos envies- sa me va très bien- ok alors que veux tu exactement- et bien petit a petit helene prend gout a s’offrir alors si tu as bien discuter avec will tu pourrai le remplacer et amener ma femme encor plus loin- (il sourit) ok tes un peu timide on dirait écoute moi j’ai deux kiff une grande qualitée et un gros défaut par quoi je commence ?- ton gros défaut- je sais pas m arretter et j’en veux toujours plus- c’est pas un défaut- si quand le mari trouve que j’en ai assez fais… mais o se mets d ‘accord sur un mot un seul et si il le dit tout s arrette définitivement- dans ce cas sa va- oui mais c’est vraiment définitif alors faut bien réflechir un mec l as utiliser et depuis sa femme la pas pardoneer car c’est vraiment fini plus de news zero explication-ta grande qualitée c’est quoi-énormément patient ,généralement les maris sont étonnés mais plus porno izle je patiente plus je tisse ma toile et quand elle sont prete elle mange dix fois plus (sourire un peu pervers)-et tes deux grands kiff-les femmes mariés hmmm les grosses re hmmmmmm et les grosse femmes mariées wouahhhhh alors tu pense que helene grosse femme mariée comlexée, timide ,débutante c’est un peu le graal, c’est tres motivant alors je suis prêt a faire des concession sur ma vision des choses mais faut aussi que t’en fasse-c’est a dire ?-les échanges de dials entre elle et will passe par toi ,ton portable et tu fais le facteur moi je veux son 06 faut la surprendre dès le début , le but c’est pas de la harceler loin de la tu seras meme étonner par mes dials avec elle qu elle te feras lire au début et a ma demande moins après car will m’as dis que sa t’exite et la tu pourra pas tricher-je sais pas c’est elle qui dois dire oui ounon pour sa-non faut la surprendre enfin c’est toi qui voit mais réfléchis vite autant je suis tres patient avec les nanas mais moins avec kles mecs qui hesite car s’il hésitent déjà pour sa …. tu vois quoi- oui je comprend tu veux mater des photos d’elle j ‘en ai sur le portable-non merci je préfere le reel a toi de voir soit tu dis non et trouve quelqu un d autre soit donne moi son 06 et je t’assure que meme si sa prend du temps je ne la baisera pas non j’en ferai une chienne docile un aspirateur a keu un receptacle pour mon foutre tu vois cest pour sa que je te laisse reflechir jusqu’à demain car faut vraiment que tu sois prêt a voir sa- cest mon fantasme-a toi de voir si sa reste du domaine du fantasme ou si tu pase dans le monde reelAlors j’ais jouer le mec décider et je lui ai passer et aussitôt il lui a envoyer un premier sms Quand je suis rentrer j’ai eu droit a une petite remontrance – pourquoi as tu passé mon numéro , je t’ avais dis de pas le faire- écoute après l’avoir vu et discuter avec lui , je sais qu’ il n’ y aura pas de soucis d’ailleurs si tu souhaite arretter il te suffit de lui dire et si il insiste on bloquera le numéro et puis c’est toutBon gré mal gré elle accepta et les jours ont passé , les semaines on passé ,meme les mois .Elle échangeait toujours avec carlos mais rien de dérangeant au début il y avait des échanges de sms 1 fois par semaine, voir par quinzaine puis au bout de sept mois , oui 7 mois on était rendu a plusieur dans la semaines. Au début elle me lisais leurs échanges ,ah ce qu’il était malin au début il parlait de tout et de rien c’était juste un bonne journée etc. Puis des compliments puis un peu plus chaud ,c’ est la qu’ elle a commencer a ne pas me faire lire systématiquement tout leurs échanges. Elle s’amusais et prenait un malin plaisir a me faire poirauter avant qu’elle me les lise.De mon coter j’étais au anges carlos gardait le contact avec moi a l’insu de ma femme et me tenait au courant de leurs avancer-Ta grosse commence a etre à point preuve en est regarde le mms d’elle en sous tifs qu’elle m’a envoyer-HmmJe lui ai proposer une rencontre mais elle refuse sans toi alors arrange toi pour que sa se fasse ce Week-Ok avec grand plaisir-Tu sais je ne sais pas si tu te souviens de notre premiere rencontre mais je t’ avais dis je suis tres patient et sa fais bientôt 8 mois-Oui exact j’aurai pas cru que tu sois si patient-Mais je t’avais dis aussi plus elle me fera poirauter plus je me vengerai hehe et pour 8 mois elle va dérouiller ta petite femme , ne sous estime pas toute ma prversité-Hmmm arrette tu me fous la gaule-C’ rus porno est ca qui est bon , tu ne sais pas a quel point elle est prete et soumise puisque qu’a ma demande tu ne lis plus certains échanges et sa t’exite et elle ne sais pas ce qui l’attends alors que son mari est au courant de tout-Salop continu je me branle-Oui branle to , dis toi que l’une de mes envie c’est de lui péter le cul sur son bureau dans sa classe, aller samedi au bar me fais pas faut bonEt le samedi suivant nous étions au bar moi et helene pour organiser une rencontre plus hot.Je n’ oublierai jamais les joues rose de ma femme mélange d’ exitation et de honte m’avouera t’ elle car pas facile de le rencontrer apres certain sms plus chaud. La discution fut sommes toutes banale ,on est pas rentre dans les détails c’était plus histoire qu’il se rencontre. Carlos la fixais par moment ce qui la rendait mal a l’ aise c’est vrai que son regard était assez intense, elle pour se proteger fesai de l humour.Cela a du durer environ trente minutes avant que carlos ne propose de se recontacter dans la semaine pour fixer un moment ou nous jouerons a l’ arrière de la voiture.Sur le retour helene m’avoua qu’il était plutôt pas mal c’est vrai qu’avec son un mètre quatres vingt dix on ne voyait pas trop ses kilos en trop , sa faisait armoire à glace mais sans etre tout en muscle.Je la taquinais sur le fait qu’elle était toute rouge dans le bar et elle me retorqua au début sa allais mais c ‘est quand il a comencer a me faire du pied que je savais plus ou me mettre. J’ avais peur que l’on nous voit, merde j’avais rater sa.Le soir meme nouvel échange de sms pendant plus d’une heure entre elle et lui et moi aussi une bonne demie heure.Je ne connais pas le contenu de leurs échanges mais le notre était un peu spécial tres exitant , il ré-employai le ton un peu autoritaire de la fois ou il avais réussi a obtenir le 06 de ma femme.- Elle est a point c’est claiir mais j’ai besoin d’etre sur que toi tu l ‘est- Bien sur que je le suis- Prouve le moi- Comment ?- Tu m’as bien dis que tu fantasmais a l’idée d’etre soumis et humilier- Oui mais pas devant elle , elle refuse de me voir ainsi- A son insu est tu prêt a m’obeir dans le but que je puisse bien profiter de ta femme lors de nos rencontre- Oui oui y a pas de soucis je te l’ai dis- J’ai besoin d ‘etre sur et que tu fasse un geste fortpour me prouver ton obeissance et confiance- Dis moi quoi- Je veux ton facebook et celui de ta femme , votre adresse.- La vache je ne m’attendais pas a ca- Ta confiance ou pas ? je ,ne passerai jamais chez toi a ton insu promismais jai besoin de ce geste fort- Et pourquoi le facebook ?- Juste pour voir si tu m’as menti sur vos prenom c’est juste pour la confaince et jamais je ne pkosterai quoi que ce soit elle ne saura pas que je l’ai.-J’hesite quand meme c’est chaud- Ce qui est chaud c’est que si tu ne m’obei pas on en restera la alors que sinon la mere de tes gosses après te l’avoir foutu a poil je te la baiserai dans tout les sens lui défoncerai son gros cul de salope et ne te la rendrai que les orifices dilater et recouverte de foutre- Sa fais un peu flipper dis comme sa- Oui mais sa t’exiteEt j’ai craqué et lui ai donner c qu’il voullaisAvec carlos et la miss on s’était mis d’accord pour jouer le samedi soir suivant mais le mercredi a 19h30 je recois un sms- Je veux la surprendre , c’est important comme la fois ou j’ai envoyer un sms pour la premiere fois- Oui pourquoi pas- Cool tu m’autorise a descendre cinq minutes- Comment sa-Je suis devant chez toi et je ne reste que 10 minutes- o allais passer a table et tout le monde est la- Raison de plus pour que je ne traine pas obei tu le regrettera pas, je veux m’assurer qu’elle est a point- Ok passe dans 10 minutes

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deuxième clientsa petite main toujours posée sur ma braguette,je sens mon érection qui augmente en même temps que la hantise de savoir que chaque minute nous rapproche d’une autre humiliation!pour moi l’humiliation de voir mon épouse dévêtue,exhibée nue et lavée!!! dans quelles conditions?rien que cette idée me trouble au plus profond!comme c ‘est étrange la honteuse excitation que me procure la vision de mon épouse se faisant laver comme un bébé!!! presque plus de la voir se faire prendre!je ne peux m’empêcher de lui en parler d ‘une voix un peu rauque!-tu sais qu’ils vont te doucher en arrivant!(je n’ose employer le terme te “laver le cul” c’est pourtant ce qu’ils lui ont promis!!!-je sais mon chéri,moi aussi ça m’angoisse un peu ,je sais que ça te fait de l’effet quand tu me vois toute nue avec des mains qui me frottent partout, n ‘est ce pas?-disant cela je sens sa menotte qui enserre plus étroitement ma zig à travers le pantalon!-tu vois ,je le sens!elle me sourit tristement!ça va aller !encore celui ci et un autre et on aura terminé la journée!au moins tu auras des contrats!-nous arrivons!il s’agit d’une petite usine qui emploie une cinquantaine d’ouvriers hommes et femmes!-sortis du parking nous nous dirigeons vers les bureaux et aussitôt franchis le seuil,une jeune secrétaire nous aperçoit et un grand sourire éclaire son joli visage constellé de taches de rousseur!-je paris que c ‘est vous,Thérèse et Bruno,les euh!! représentants?-euh oui euh!!! on a rendez vous!-bien sûr,elle a du mal a retenir un petit rire!bien sûr que vous êtes attendus,suivez moi je vais vous conduire chez le patron!-nous traversons des locaux occupés par des employés qui travaillent sur des tours ,des machines diverses!puis nous gravissons un escalier métallique qui nous amène sur un palier sur lequel se trouvent plusieurs portes!-j’ai le cour qui bat plus vite,je prends la main de ma femme dans la mienne que nous nous serrons très forts mutuellement , les doigts entrecroisés! puis la fille nous fait entrer dans l’un d’eux!un homme jeune le sourire aux lèvres nous accueille!jeune la trentaine,cheveux courts les yeux bleu l’air sportif !entrez nous étions impatients de vous voir!il sourit franchement !-Bruno, le mari et sa charmante épouse Thérèse, c ‘est bien ça?-euh oui voilà!!-donc un gentil contrat à signer pour moi,et une petite partie de cul avec Thérèse pour moi? c ‘est bien ça?-je je heu et bien euh oui!je finis par avouer dans un souffle!-bien nous sommes donc d’accord,il sourit a la jeune rousse qui est restée présente!-mais avant d’après mon collègue il va falloir passer à la douche ma jolie,car il paraît que tu es bien saucée, non?ma femme baissant un peu la tête rougissante, euh oui monsieur d’une petite voix fluette!-montrez nous ça pour voir!-que je!! euh !!-oui trousse toi, relève ta jupe!-ma femme de plus en plus rouge soulève l’ourlet de sa jupe et se montre!-encore sikiş izle un peu ma jolie retrousse toi bien plus haut que le ventre qu’on voit bien tout!-c-est bien,jolie petite chatte, approche toi,il avance son visage tout près de la touffe d ema femme pinçant un peu le nez, il murmure :humm ça sent effectivement le foutre ,puis son index vient toucher le sexe de ma femme ,il le passe doucement sur l’intérieur des cuisses!-écarte bien, ouvre toi que je puisse vérifier!-mon épouse obéit et écarte les jambes!-oui !ça colle un peu il t’a mit une bonne dose on dirait!!!rires!!!-tu as joui ,il paraît?-euh jee euhhh oui!-c’est bien je vais tâcher de faire de même!!!rires!-bon mais avant il faut te faire toute propre,Vanessa ici présente va te conduire aux douches et te laver bien comme il faut tout partout,et surtout bien te laver le cul, il en a besoin!!!rires!-il regarde la fille!-sans problème patron!je passe par l’atelier?-oh oui nos ouvriers profiteront un peu du spectacle!-déshabille toi Thérèse,enlève moi ta jupe et ton corsage!-mais euh ils vont me voir!-oui c ‘st de ce spectacle là dont je parlais,toi toute nue dans l’usine!allez exécution!ma femme se mordille les les lèvres et déboutonne lentement son corsage,elle l’ôte, la voici avec ses petits nichons à l’air!-l’homme n’en perd pas une bouchée!la fermeture éclair de la jupe est baissée, elle tombe à ses chevilles!Thérèse se penche pour la ramasser ,la voici entièrement nue!-comme d’habitude je sens ma zig qui redresse dans mon slip!-l-homme me jette un rapide coup d’oeil!joli petit corps ta femme!je sens que je vais bien la baiser!allez Vanessa au boulot!lave moi cette jolie femme des pieds à la tête !sans oublier le cul!!!rires!!!-viens Bruno allons voir ta femme traverser l’atelier à poils!regardons la réaction de mes employés !nous nous approchons de la baie vitrée qui surplombe l’usine et qui permet de visionner ce qui s’y passe!en l’occurrence ,ma femme toute nue tenue par un bras par Vanessa les deux femmes passant au travers des machines pour rejoindre le fond de la salle ou se trouvent je suppose les toilettes et les douches du personnel!-gros succès se moque le patron regarde !-en effet ils se lèvent cessent un moment leur activité, montrent ma femme du doigt!on ne peut entendre les commentaires mais d’après leur attitude on voit qu’ils apprécient!ils rient tapent dans leurs mains certains doivent siffler on le voit a leurs joues gonflées!ils forment des petits groupent qui escortent les deux femmes!-Thérèse a la tête baissée, Vanessa au contraire redresse le buste et sourit,semblant montrer son ascendant sur ma femme!elle leur adresse quelques mots en désignant la porte des douches!puis elle disparaissent!-la patron se saisit alors d’un micro qui était dans un coin du bureau il tourne un bouton et s’adresse a son personnel!-vous venez de voir Thérèse qui va se faire baiser par masaj sex mes soins dès qu’elle sera lavée!puis par mon staff!c’est un deal entre un représentant et notre société!le prochain ouvrier qui sera désigné employé du mois pourra a son tour la baiser à leur prochaine visite, donc le mois prochain,qu’on se le dise!-en bas une certaine effervescence règne!on devine les rires et les propose salaces qu’ils doivent se tenir!-je bafouille:mais mais euh je comment vous!!!-c’est ainsi !déjà je la baise ensuite dans le bureau à coté il y a mon adjoint le DRH, le comptable qui se la feront a leur tour , ce sera ainsi à chacune de vos visites!la douche en moins si Thérèse arrive propre et nette!il sourit (on gagnera du temps)et en plus un ouvrier , donc l’ouvrier du mois se verra offrir une partie de trou du cul avec ta femme !-euh ahhh!bien!!! je suis scié !-regarde les voici qui reviennent,je vais pouvoir la tringler !j’espère que tu vas apprécier !on va faire un peu de place sur le bureau, aide moi!-le visage rouge, je l’aide à déplacer ce qui risque de gêner la manoeuvre!elles entrent ,-humm elle sent bon notre petite Thérèse cette fois ci,il s’amuse à la sentir un peu partout sous les bras entre les cuisses il lui écarte les fesses et met son nez en rigolant sur sa raie,en profite pour y mettre un petit coup de langue,il renifle longuement sa touffe!-vous l’avez parfumée, Vanessa?-oui j’avais une savonnette parfumée!je l’ai bien lavée de la tête aux pieds comme vous me l’avez demandé,et elle a été bien sage!elle s’est bien laissée faire!! rires!!!allez on l’allonge sur la bureau ,sur le dos ,aidez moi Vanessa, elle n ‘est pas trop lourde,et pendant que je m’amuse avec filmez bien toute la scène, et pourquoi pas aussi le mari,il paraîtrait qu’il prend un certain plaisir à voir sa petite femme se faire mettre!est ce vrai jeune homme?-euh je!! je ne sais pas !! je!!-allons , regarde ta braguette, elle est toute gonflée!!!tu bandes, non?alors avoue le que ça t’excite de voir ta femme mise à poils exhibée en public et tringlée par d’autres!-je euh peu-être un peu oui!!! je finis par avouer!on va voir,déculotte toi !-quoi?que comment?j’ai dit déculotte toi, c ‘est un ordre ,sinon pas de contrat!allez montre nous ta bite qu’on voit sa réaction quand je vais enfourner ta douce épouse!rires!!! -Vanessa filme le pendant qu’il se déloque!tête basse je défais mon jean , le baisse , hésitant à continuer!-allez , le slip et vite!-j’obéis , et le baisse ,ma petite queue toute dressée le gland décalotté!je m’en doutais! tu vois ;ta petite zig est toute contente de voir ta femme nue cuisses écartées devant un autre homme qui va la niquer!bon , allez fous toi à poils complètement !après tout il n ‘y a pas de raison qu’il n ‘y aie que ta femme qui s’u colle!! rires!!! allez et vite enlève tout et tu vas pouvoir regarder ce que je fais à Thérèse!-me voici masturbasyon porno tout nu,bien honteux, j’ai enlevé tous mes vêtements et Vanessa nous filme alternativement ma femme et moi!il se penche sur l’entre cuisses de ma femme qu’il maintient ouvert,et se met a la lécher doucement amoureusement ce qui fait gémir ma femme qui adore cette caresse!je revis presque la même scène qu’avec son prédécesseur! il bouffe la chatte de ma femme avant de la baiser bien sur comme le feront les suivants,et je suis là, tout nu ma zig dressée à le refarder faire!tandis que mon épouse commence son chant de jouissance:avec ses hummm ohhhh humm ouii ahhh oui!!!-il se relève!c est le moment il va conclure!-approche toi cher cocu viens plus près!je m ‘approche le coeur battant!-il se débraguette et sort son outils,belle bite de presque 20 cm au moins, déjà dressée gland décalotté prête à enfiler!-tu vas participer, viens et prend la en main, c’est toi qui va lui enfiler, tu vas baiser ta femme avec ma bite!!!-Vanessa s’esclaffe!quelle bonne idée!!!c ‘est gentils pour lui!-un peu ému, tremblant je saisis la queue entre mes mains, c’est chaud et dur,le type me sourit!pose le gland sur l’entrée, et branle un peu son bouton avec !je m’exécute!Thérèse couine un peu humm ouiii! elle ne s’est même pas rendu compte que c ‘était moi!-regarde chérie, ouvre les yeux lui murmure l’homme, c ‘est ton petit mari qui va te pénétrer !!! mais avec ma queue!Thérèse ouvre ses grands yeux verts et m’aperçoit!oh chéri, vas y met la moi!!!-alors qu’est ce que tu attends puisqu’elle te le demande met lui!-et voici que je pousse la queue de l’homme dans le sexe ouvert de mon épouse qui se met à râler !!ahhh oui!!! je lâche la queue qui continue son chemin dans le con de Thérèse!l’homme se met à la limer !je m’écarte fasciné par le va et vient de sa bite dans l’intérieur de ma femme!- Vanessa s’approche de moi,elle pose sa main sur ma queue!!!eh eh!!petite mais dure!!! ça t ‘excite bien quand même!!!je reste coi!-tu es gêné mais tu aimes la voir ça crève les yeux!!!-oui c est vrai j’avoue ,je ne sais pas pourquoi!!!-ce n’est rien va du moment que vous l’acceptez tous les deux!elle au moins elle jouit!!!!-ouyiiii ah ouii c ‘est bien ouiii je viens je viens!!! -le type sur le même ton!! ahhhh ouiii salope!!!!-j’imagine le jet de sperme qui envahit à ce moment le vagin de mon épouse!le sperme d’un autre!ouf fait il c’était bon!allez il sort de ma femme sa queue pendouille un peu!j’irai à la douche tout à l’heure!aide moi à la descendre Vanessa on va la passer à coté !je l’ai promise a mon staff!et ma femme est entraînée dans le bureau adjacent!!! elle fait son entrée sous les cris et les applaudissements!le patron referme la porte on va attendre qu’ils aient fini,tu ne verras pas mais tu peux imaginer je suis sûr que ça va t’exciter aussi de penser à ce qu’elle prend là derrière cette porte!ils sont trois à s’en occuper !il y en a pour trois petits quarts d ‘heure je pense!allez rhabille toi on va en profiter pour signer quelques contrats et prendre rendez vous pour la prochaine fois!! écoute ta femme recommence à couiner!!!!*

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Julien ou Julie ? (01)

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Julien ou Julie ? (01)Je vis dans l’ensemble une vie tranquille. Situation pro stable, pas de relation amoureuse particulière.je suis ouvert d’esprit et me préoccupe plus du plaisir que du genre…J’occupe depuis plusieurs mois un appart sympa dans un immeuble tranquil.Sur le même pallier que moi vie une famille, les parents et leurs enfants, une nana et un gars, la vingtaine les 2.On n’a pas vraiment de relations, bonjour quand on se croise et voilà.Un soir que je rentrais chez moi, en montant les escaliers j’entends une dispute assez soutenue. Je ne comprends pas vraiment ce qui se dit.Ca semble être deux gars en désaccord. Je croise alors dans les escaliers un gars qui les descends à toute vitesse. je ne le connais pas.Arrivé à mon pallier je vois mon jeune voisin assis par terre devant sa porte en larmes.Ne sachant pas trop quoi faire sur le moment, je commence à me diriger vers ma porte puis finalement vais vers lui :- vous allez bien ?Lui en sanglotant : oui oui j’ai heu, je me suis juste enfermé dehors, la porte a claquée- vraiment ? vous avez l’air plus mal que juste un problème de porte- oui oui, je vais attendre que mes parents rentrent ca va aller.Voyant l’heure et sachant que ses parents ne rentrent généralement pas trop tôt du boulot (j’entends souvent leur porte se fermer ou vois leurs voitures) je lui dit :- écoutez je vais pas vous laisser attendre ici sur le pallier, venez attendre chez moi- non ca ira je vais attendre- non j’insiste, je vais pas vous laissez là comme ça, alors hop on se bouge.Du coup je me baisse et lui prend le coude pour l’aider à se lever.En l’aidant à se relever je remarque, à la lisière de son pantalon un petit bout de de tissus, de la dentelle, rouge et noire, qui semble se glisser entre ses fesses.Tiens, interessant !Je fini de l’aider à se relever et nous allons à mon appart.Je le fais rentrer et lui dit de s’installer dans le salon.Je le laisse s’assoir et lui propose à boire. Il accepte la bière que je lui propose.Je lui ramène et lui dit :- Au fait moi c’est Jerome et toi ?- Julien, merci encore…- Je t’en pri. Alors, la porte claquée ok, j’ai compris, mais cette dispute c’était quoi ?- Ho rien, une prise de tete sans importance avec un pote- Sans importance ? Si peu que tu en as pleuré ?- Oui bon pas vraiment, c’était mon mec, enfin je croyais qu’il l’était, mais à priori on semble pas fait pour s’entendre selon lui- Je comprends mieux… et en quoi il trouve que vous pouvez pas vous entendre ?- C’est compliqué… disons qu’on voit pas tout de la même manière… C’était pas vraiment mon mec non plus, et ca le sera jamais au final- C’est toi qui te faisais des films au delà de la réalité ?- Oui et non. C’est un pote au départ et bon, ben ca fait plusieurs fois qu’on s’amuse un peu tout les deux.. vous voyez quoi, avec une video etc on se détendais quoi…- OK je vois. Mais toi tu pensais que vous amuser ca voulait dire plus ?- ben un peu oui, je l’aime bien, et puis on a fait pas mal de truc qui m’ont fait penser que…- je vois je vois…- Mais laissez tomber, c’est génant en plus de parler de ca avec vous- je comprends, mais au moins d’en parler ca t’a un peu calmer, regarde, tu pleure plus- C’est vrai, merci, vous êtes gentil- Et donc vous avez fait quoi qui t’a laissé espérer ?- Ben heu, là c’est très génant- Mais non voyons, lache toi- Ben heu, je l’ai branlé et heu, ben, je l’ai sucé, pas mal de fois- Ha je vois mieux, après tout faut pas se priver, tu as raison- Oui, mais bon, je sais qu’il aime plutot les nanas, que je le suce c’était pour lui surtout pour se soulager, a défaut de mieux quoi- oui c’est pas forcément top, mais des fois si ca convient aux deux- oui mais c’est türk sikiş pas le cas. Il m’a dit plusieurs fois qu’en fait quand je le suce il pense à une nana et qu’une fois qu’il a joui dans ma bouche a chaque fois ca le génait de me voir moi- Ha je comprends, ca a du te vexer un peu- Oui mais ca m’a donné une idée, pour qu’il parte pas trop vite comme à chaque fois après que j’ai avalé je me suis dit qu’être un peu féminine ca pourrait aider…- Je comprends mieux alors ce petite string en dentelle, très joli au fait- Quoi vous l’avez vu ?- Vu est un grand mot, j’ai plutot apercu un bout. Mais je voudrais bien mieux voir- heu quoi ? vous plaisantez ? et après vous aller me traiter de petite pédale comme il l’a fait ?!- Ben non, je ferais pas ca. j’aime beaucoup les beaux sous-vêtements, montre moi, je te dirais si tu as bien choisi.Tout en disant ça, je me lève et le fait aussi se lever.- Aller enlève ce pantalon Julien- Bon Ok, mais vous promettez de pas rire d’accord ?- mais oui t’en fait pasJulien commence alors a defaire son pantalon et à le baisser très doucement, énormément géné. Je le vois aussi faire en sorte que son t-shirt cache le maximum.- Aller soit pas timide montre moi ça, enlève le Tshirt aussi, ce sera mieux- D’accordIl finit d’enlever son pantalon, puis enlève son t-shirtJe le regarde alors, allure très fine, pour ainsi dire aucun poil sur le corp, il faut reconnaitre qu’avec ses cheveux blonb un peu long il a une allure féminine que je n’avais pas remarqué.Je le regarde de haut en bas, il a les mains croisé devant, cherchant a se cacher.- arrete de te cacher je ne vois presque rien.Il écarte les mains, et je vois ce jolie petit string adorable et très sexy, un très beau choix il faut avouer. Je remarque aussi qu’à l’avant, il n’y a pas grand-chose dans sons sous vêtement, a croire qu’il n’a pas de bite le pauvreJe le fais un peu tourner sur lui-même. Le string lui moule merveilleusement bien le cul qu’il a rond et ferme. On ne croirais jamais le cul d’un mec.Je me rassois dans le canapé, il veut faire pareil, mais- non reste debout, tourne sur toi, c’est vraiment très joli ce que je voisje le vois rougir mais tout de même tourner sur luidoucement, sensuellement- c’est vrai vous trouver que c’est joli sur moi ?- oui le string est joli mais ton corp aussi, il est fait pour porter ces vetements. Marche un peu que je vois mieux ?Le voilà qui commence à faire des aller-retour devant moi, et qui naturellement roule du cul, se déhanche, vraiment sexy !- c’est superbeAssis sur le canapé, je bande à fond.- reviens t’assoir près de moi. Tu es vraiment très sexy, il a eu tort ton mec- c’est plus mon mec toute façon- c’est vrai, tu es célibataire maintenantTout en lui parlant, je passe une main légère sur son dos et de l’autre j’att**** sa main et la pose sur ma queue à travers mon jean- Si tu veux je peux le remplacer pour que tu n’arrêtes pas de t’amuser- heu ben je sais pas- Tu étais amoureux ?- ben je sais pas, je crois pas complètement- Alors c’est pas graveTout en lui parlant j’avais sorti ma queue du pantalon et sans s’en rendre compte il me l’avait prise en main et commencait à me branler- regarde, ton corp le fait de lui même- oui c’est vrai, en plus j’avoue j’aime faire ca- alors t’arrete pasJ’enlève complètement mon pantalon pour lui laisser le champs libre.- Et si tu me montrais ce que tu sais faire avec ta jolie bouche ?Sans rien dire il se penche, donne de petit coup de langue sur mon gland, lèche ma queue de haut en bas, lèche mes couilles généreusement, puis remonte doucement et engouffre ma queue, tout doucement, remonte un peu puis redescend jusqu’à la moitié.Il la lache et tout en continuant de me branler hd porno me dit :- Elle plus grosse que celle de Mickael, la sienne je pouvais la prendre facilement entière mais là c’est pas facile- Allons j’ai pas une queue aussi énorme que ça, je suis pas prétentieux elle est normale. continu tu fais ca bien et tu vas arriver la prendre entière.Je n’ai pas le temps de finir ma phrase qu’il l’a de nouveau en bouche, et là bien plus gouluement, il descent, remonte, redescend et à chaque fois un peu plus bas.Je pose ma main sur sa tête et à chaque fois qu’il descend je le force à aller un peu plus loin. Au bout d’un moment il l’a à chaque passage en entier, et sans que je l’aide.Je le laisse faire, il a l’air mort de faim, il me la bouffe complètement. A un moment il se redresse, se lève en m’exposant bien ses fesses, puis vient se mettre à genoux entre mes cuisses.Il recommence à me branler, me lèche les couilles, les gobent doucement, puis revient me sucer, comme un affamé. Il salive a fond, me pompe le gland, glisse sa langue dans mon urètre, puis pompe et pompe.Je l’entend couiner de plaisir, tout en me sucant il me regarde dans les yeux, a ce moment on dirant vraiment un petite femelle docile.Je lui att**** alors la tête des deux mains et je rythme ses vas et viens. Au début il résiste un peu puis se laisse faire et il me laisse litéralement lui baiser la bouche.Plus je le fais aller et venir plus il couine, tout en se trémoussant sur ses genoux, remuer des fesses.Je finis par lacher la purée, les premières giclées en partie au fond de sa gorge, sur sa langue et la dernière part en travers de son visage.Pendant que je lui innonde la gorde et la langue je l’entend gémir encore plus. je lui dit alors tout simplement- Avale toutSans répondre je le voit déglutir et y prendre du plaisir. Je ramasse le sperme qu’il a sur le visage du bout du doigt et lui tend- tiens il en resteSans hésiter il gobe mon doigt et le néttoie- nettoie bien ma queue maintenantEncore un fois, il exécute. Il me la léche de partout, me resuce un peu. descend avec sa langue jusqu’à la base de ma queue.- Je n’ai pas eu le tmeps de me doucher descend pas tropIl me regarde avec un sourir coquin et timide- Avec le pied que j’ai pris je m’en fouIl descend alors et glisse sa langue entre mes fesses. Cherche a me lecher, je dois avouer que c’est très bon.- C’est bon tu peux arrêter. Tu suce comme une reine, je ne comprends pas qu’il t’ai jeté comme ça. Et lui il te sucait ?- Merci, j’aime beaucoup ca alors je m’applique hihi. Non il refusait mais toute façon ca m’interesse pas vraiment, déjà j’ai pas grand chose à sucer et je viens très vite quand je me touche. Et puis j’arrive à jouir sans ça, comme maintenant.- Ha bon ? Montre-moi çaIl se releve et je remarque une grosse tâche sur son string. Il le descend timidement et effectivement je vois une toute petite bitte avec une goutte de sperme au bout.- C’est presque plus un clito qu’une bitte que tu as- Hihi oui c’est vrai, je me suis jamais dit ça.- Tu as encore une goutte au bout, nettoie laIl la ramasse du bout du doigt et l’avale directement.- Tu aime vraiment ça, le sperme, sucer- Oui c’est vrai. Et là, votre queue, elle était encore meilleure. Et votre sperme a encore meilleur gout !- Et bien tant mieux, t’en fait pas, je suis pret a t’en donner d’autre !- Hihi c’est gentil- Tu as beaucoup d’autres lingeries sexy comme ça ?Tout en disant ça, je me lève et passe doucement ma main sur ses fesses, laissant trainer un doigt dans son sillon.- Il est à ma soeur, je lui ai piqué pour faire la surprise à Mickael.- Elle a bon gout ta soeur. Et elle est jolie aussi, comme toi, vous êtes sexy toutes les iş yerinde porno deux- tous les deux vous voulez dire- Non non toutes les deux, regarde toi, une vraie petite femelle en chaleur, et super sexy la meuf !- Hihi- D’ailleurs je trouve que Julie t’irais mieux que Julien- Heu vous pensez ?- Oui. Ta soeur elle est pas souvent là je crois ? Comme tes parents ?- non, ma soeur est fais ses études loin et revient que quelques week end. et mes parents travaillent tard oui.- Du coup tu en profites pour piquer ses habits à ta soeur ?- Juste une ou deux fois, un string.- Elle a de belles choses ?- Oui elle aime les dessous sexy- Tant mieux, tu va pouvoir me faire des défilés- Hihi quand mêmeTout en lui parlant je continuait de lui carresser le cul et mon doigt insistait de plus en plus sur son trou. il ne s’en rendait pas compte je crois mais il poussait même sur ma main.- tu as l’air d’aimer mon doigt- oui…- Il est aussi passé par la ton ex ?- Non, c’est jamais aller aussi loin- Un autre mec ?- Non plus…- Humm, c’est tout neuf alors. Et toi tu joue avec des fois ?- Ca m’arrive des fois avec un doigt- Comme ça ?Je lui glisse doucement mon majeur dans le cul et je l’entends gémir et soupirer- ouiii- et tu aime de toute évidence- ouiii- Et tu as encore faimPendant ce temps je re bandais plein pot et Julie me branlait doucement.- Je crois oui- Tu t’en es pas rendue compte, mais pendant que tu jouissais comme une petite chienne, tes parents sont rentrés. ils t’ont même sûrement entendu jouir- ho, mince, il faut que j’y aille alors- Oui mais d’abord, tu vas me sucer encore une foissans hésiter, Julie s’est mise a genoux, devant moi debout et a engouffré ma queue d’un seul coup. Plus besoin de la guider elle y va à fond.Pendant qu’elle me pompe :- tes parents rentrent aussi tard demain ?Elle lache ma queue- Ouiet replonge direct- Bien et toi tu es là toute la journée- Oui- Bien, ca tombe bien je suis en congés demainElle ne dit rien, mais s’applique a me sucer à merveille- demain matin je viens chez toi et on va regarder ce que ta soeur a comme beaux habits pour toiJe la vois sourir sans sortir ma queue de sa bouche. Elle semble tellement contente qu’elle y met encore plus d’ardeur ce qui me fait lui gicler encore une fois tout au fond de la gorge.Elle boit tout ce que je lui envoie et sans que je lui demande me nettoie totalement la queue. Entre deux coups de langue elle me glisse un petit- Merci, vous me faites du bienet fnit de nettoyer ma queueQuand elle semble avoir terminé, elle reste là, à terre, telle une petite fille timide.- Lève toiJe lui passe la main sur le cul, et met un doigt au fond- demain on aura plein de temps ensemble.Elle passe ses bras a mon cou et se laisse doigter- On aura le temps de te faire apprendre plein d’autre chosesPendant que je la doigte je remaque quand même que quand elle bande sa queue est un peu plus grosse. Ca fait une bosse dans son string, dommage ca gache un peu l’image.et je la sens faiblir des jambes d’un coup, pousser un gros gémissement- Annhhhet je vois une nouvelle tâche se former. elle a jouit de mon doigt.A bout de souffle Julie me regarde dans les yeux- Merci…- Aller, rabille toi.elle remet son pantalon et son t-shirtJe suis à ta porte demain à 8h. Je veux que tu sois lavée, que tu sente bon, de partout- D’accord- tu comprends ce que je veux dire par partout ?En disant ca je lui main la main au cul- Oui je croisJe lui tends le doigt que je lui ai mis- Car tu vois, il est propre c’est bien, mais il sent un peu, suce leElle le prend en bouche et grimace légèrement, mais je lui enfile un peu plus au fond de la bouche.- Pour etre sûre que tu soit propre, tout ce qui sort de ton cul, repasse ensuite par ta bouche, ok ?- Oui- Aller file, et ne te tripote pas cette nuit.- D’accord. Merci encore, c’était vraiment…. bon- Au fait, quel age tu as exactement ?- J’ai eut 18 ans il y a 2 mois- Parfait, a demain.

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Eine neue Love-Story? Teil 1

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Eine neue Love-Story? Teil 1VORWORTHierbei handelt es sich nicht zwingend um eine Hardcore Sex-Geschichte. Es ist mehr eine romantische Liebesgeschichte mit all ihren Details. Die sexuellen Handlungen werden sich erst im Laufe der Geschichte entwickeln und sind zu Beginn nicht vorhanden, so wie es im echten Leben meist auch der Fall ist. Wen das stört, für den ist diese Geschichte vermutlich nicht geeignet. Allen anderen viel Spaß beim Träumen.TEIL IIch hatte sie nun schon einige Male mit dem Rad an unserer Wohnung vorbei fahren sehen. Sie war jung. Ich habe in einem Gespräch zwischen ihr und einer Nachbarin aufgeschnappt, dass sie gerade auf der Suche nach Unis ist. Das bedeutete, dass sie mindestens 17 sein musste.Ich lief gerade mit dem Hund als sie mir entgegen kam. Ich erkannte sie schon von weitem und sie mich anscheinend auch. Sie lächelte mir schon entgegen wie eine gute Freundin. Dabei kannten wir uns nicht, sind uns lediglich ein paar Mal über den Weg gelaufen. Sie faszinierte mich ihr schmales Gesicht, umspielt von ihrem lockigen brünetten Haar. Wir liefen aufeinander zu, mir war klar sie würde nicht die Initiative ergreifen und ich wusste nicht ob ich sie danach je wiedersehen würde. Als wir auf gleicher Höhe waren schauten wir uns lächelnd tief in die Augen.Obwohl wir uns nicht kannten, schienen wir auf eine Art glücklich miteinander zu sein, glücklich darüber den anderen zu sehen. Die Nervosität stieg in mir auf. Ich hatte doch mit meinen 25 Jahren nun schon mit einigen Frau geredet und geflirtet und war vermutlich im Vergleich zu ihr ein alter Hase. Dennoch war es bei ihr anders ich war so nervös und aufgeregt wie ein Junge vor seinem ersten Kuss. Ich überwindete mich:”Hallo, Emilie”Sie blieb stehen, ich ebenfalls. Die Verwirrung darüber, dass ich ihren Namen kannte war ihr deutlich anzusehen, aber sie lächelte stets weiter.”Hallo? Woher kennst du meinen Namen?”Sie duzte mich, das war ein gutes Zeichen, zumindest in ihrem Alter. Sie setzte mich damit mir ihr auf eine Ebene.”Hab ich neulich aufgeschnappt als du dich mit Frau Bretan unterhalten hast.” Mein Kopf machte eine Geste in meine Straße, in der auch Frau Bretan vier Häuser weiter wohnt.”Ah ja, ich erinnere mich. Da bist mobil porno du ja zufällig genau zum richtigen Zeitpunkt an uns vorbei gelaufen.” Sie lachte. Sie war bezaubernd. Dieses Lachen. Ich kann es nicht beschreiben, es faszinierte und entzückte mich, dass ich geistesabwesend vor ihr stand und sie verliebt anlächelte.”Darf ich dich ein Stück begleiten?” fragte sie mich.”Ich würde mich sehr darüber freuen.”Ich packte meinen ganzen Mut zusammen und streckte ihr meinen angewinkelten Arm entgegen. Sie zögerte nicht und hakte sich sofort bei mir ein. Ich war im Himmel. Ich fühlte mich direkt zu ihr verbunden. Und die Tatsache, dass sie sich bei mir, einem Fremden, einfach einhakte bestätigte mich nur umso mehr darin, dass sie auch Interesse an mir hatte.”Verrätst du mir auch deinen Namen?””Achso, natürlich, entschuldige bitte. Ich heiße Oliver. Freut mich sehr dich kennenlernen zu dürfen!””Hallo, Oliver, ich freue mich auch sehr.”Schweigen breitete sich aus. Allerdings kein peinliches Schweigen. Es war eigenartig, normalerweise empfinde ich immer Unbehagen bei solcher Stille, aber nicht mit ihr. Ich genoss ihre Anwesenheit und ihre vermeintliche Nähe auch ohne Gespräch. Ihre bloße Anwesenheit machte mich glücklicher als alles andere bisher.Sie brach das Schweigen und wir lernten uns näher kennen. Sie war 19 Jahre und gerade im letzten Jahr auf dem Gymnasium, daher auch auf der Suche nach Unis. Ich berichtete ihr von meinen Uni-Erfahrungen und gab ein paar nützliche Tipps, für das Studentenleben. Die Tatsache, dass ich die Uni schon abgeschlossen hatte und 6 Jahre älter war schien sie überhaupt nicht zu stören.Ich merkte wie sie sich näher an mich schmiegte und leicht zitterte, da wurde mir erst bewusst, dass wir nun schon seit 2 Stunden draußen im Schnee spazierten. Ich schlug vor den Rückweg anzutreten und sie stimmte mir eifrig zu. “Darf ich dich nach Hause begleiten?”, fragte ich sie.”Hm, theoretisch schon, aber meine Eltern haben Urlaub und sind beide daheim. Die sind tierisch nervig zusammen, daher bin ich auch raus für einen Spaziergang. Könnte ich nicht vielleicht noch ein bisschen mit zu dir, wenn es in Ordnung ist?”Ich fiel aus allen Wolken. Es war eine Mischung aus Schock, Freude fake taxi porno und Unsicherheit. Wie sollte ich das deuten, war sie leicht zu haben und ging einfach mit jedem mit, will sie nur Sex oder mich anderweitig ausnutzen? Ich verdrängte all diese hässlichen Gedanken und lud sie zu mir ein.Bei mir angekommen zeigte ich ihr die Küche und das Wohnzimmer, was abgesehen von meinem Schlafzimmer und dem Bad auch schon die ganze Wohnung war.”Kann ich dir einen Kaffee oder eine heiße Schokolade machen?””Oh ja eine heiße Schokolade bitte, vielen Dank!”Sie setzte sich auf die Couch und spielte ein wenig mit dem Hund der trotz des langen Spanziergangs noch nicht müde war. Dieses Vieh war einfach nicht kaputt zu kriegen. Ich bereitete ihr die heiße Schokolade und mir einen Kaffee zu. Ich stellte die Tassen auf dem Beistelltisch neben der Couch ab und setzte mich zu ihr.”Du, Oliver …” sagte sie ganz ernst.”Darf ich auch Olli sagen?” ergänzte sie beiläufig in einem anderen Tonfall als wäre es nur ein kurzer Einschub.Ich nickte freundlich.”Sowas wie das hier, mit uns, ich mache sowas eigentlich nicht. Ich weiß, dass sagen immer alle die sowas machen, aber ich mache sowas wirklich nicht. Ich habe nur das Gefühl … irgendwie fühle ich mich bei dir sehr wohl. Ich fühle mich geborgen und du kommst mir so vertraut vor. Ich glaube ich habe mich schon ein wenig in dich verknallt.”Mit einem Mal löste sich die von mir unterdrückte und tief in meinem Inneren vergrabene Anspannung. Das unbehagliche Gefühl in meinem Hinterkopf verschwand und ich war erleichtert und fühlte tiefste Zufriedenheit und innige Zuneigung.”Mir geht es da ähnlich. Ich muss ehrlich gestehen du bist wirklich bildschön, aber erschienst mir als ich dich zum ersten Mal gesehen habe, doch etwas zu jung. Dennoch fühlte ich mich so sehr zu dir hingezogen und konnte an nichts anderes mehr als an dich denken, als ich dich das erste Mal gesehen habe.”Sie legte ihre Hand auf meine. Ich drehte meine um und hielt ihre Hand nun in meiner. Sie war so zierlich und klein gegen meine riesigen Pranken, die eigentlich für Männerhände sehr zart ausfielen. Aber in Kontrast zu ihren schönen, eleganten Händen, wirkten meine geradezu bedava porno grob wie die Hände eines Bauarbeiters. Ihr Kopf neigte sich leicht nach oben.Ich verstand das Signal. Das ist der Moment! Mein Kopf näherte sich langsam dem ihrem. Sanft berührten sich unsere Lippen. Sie war so zart und roch so herrlich. Ihr Geruch ist schwer zu beschreiben, ich konnte es nicht in Worte fassen, es roch nicht nach Dingen wie Rosen oder Früchten sie roch für mich nach Liebe und Unschuld. Ich legte meine Hand auf ihre Wange. Dieser Moment, ich wollte nicht, dass er endet. Doch sie zog sich langsam zurück und flüsterte nur “Wow…”.Wir unterhielten uns, tranken unsere Schokolade und Kaffee und nach zwei Stunden, die wir im Fluge vergingen musste sie leider los. Ich brachte sie natürlich noch nach Hause, auch wenn es nur zwei Straßen weiter war. Kurz vor ihrem Haus hielt sie an, drehte sich zu mir und gab mir einen überraschenden aber schönen Kuss.”Das war der Abschiedskuss, der normalerweise vor der Tür kommt. Aber ich muss erst meine Eltern vorbereiten, dass ich jemanden kennengelernt habe bevor sie es gleich selbst so sehen. Ich hoffe du verstehst das.”Sie klang ein wenig zerknirscht und besorgt deswegen.”Ja klar, versteh ich vollkommen. Ich vertraue dir vollkommen.”Dieser Satz musste etwas in ihr ausgelöst haben, sie starrte mich an, aber nicht erschrocken oder verängstigt. Es war eher als habe sie sich in diesem Moment vollkommen in mich verliebt und sei ebenfalls ihre Bedenken und Zweifel entkommen. Ich brachte sie zur Tür, wartete aber vor dem Türchen zum Vorgarten und winkte ihr zum Abschied bevor sie im Haus verschwand.Total benommen und beschwipst von meinen neuen Gefühlen machte ich mich auf den Heimweg. Daheim angekommen setzte mich auf die Couch und träumte vor mich hin. Ich stellte sie mir vor, wie sie vorhin genau hier neben mir saß wie wir uns geküsst haben und wie wunderschön alles war. Plötzlich riss mich etwas aus meinen Tagträumen, ein Klacken. Schreck breitete sich in mir aus. Meine Freundin kam nach Hause. Ich hatte in der ganzen Zeit keinen Gedanken an sie verschwendet, es war als würde es sie nicht geben.Doch nun stand ich wieder vor der Realität, ich war in einer Beziehung und lebte mit meiner Freundin zusammen. Wie sollte ich ihr das nur erklären, hätte sie Verständnis dafür, würde sie daran zerbrechen. Mit einem Mal hatte mein Leben so schnell es mit Emilie aufwärts ging eine Kehrtwende gemacht und ging wieder bergab.

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Neue Schule, große Liebe

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Neue Schule, große LiebeAlles fing an als er beschloss seinen Realschulabschluss zu wiederholen. Er bewarb sich bei einer anderen Schule und hatte sogar nach langem überreden seines zukünftigen Direktors, das Glück in der Klasse seines Besten Freundes zu landen. Er hatte gerade eine unglückliche Zeit hinter sich, da er zwei nicht so nette Körbe kassierte, von Mädchen in die er schon Jahre lang verliebt war, doch sich nie zuvor getraut hat sie anzusprechen. In den Sommerferien hat er das ganze dann schließlich mehr schlecht als recht verdrängt. Er ist des öfteren mit seinem besten Freund zu einem ihm zukünftigen Klassenkameraden gefahren um dort ein bisschen zu chillen und Party zu machen. Als er dann mal auf einen der bequemen Stühle saß und sich sein Zimmer so ansah, fiel ihm ein Foto an einer Pinnwand auf, was sich als Klassenfoto, der gerade von seinem Kumpel und seinem Klassenkameraden beendeten Stufe, herausstellte.Er nahm es sich von der Wand und sah sich die einzelnen Schüler und Schülerinnen an, als sein Blick bei einer süß lächelnden Brünette hängen blieb. Er fragte seinen Freund wer das ist während er seinen Blick nicht von ihrem Gesicht und Körper wenden konnte, soweit man es auf so einem kleinen Foto erkennen konnte. Sein Kumpel sagte das ihr Name Kimberly sei, und während er ihm das sagte bekam er das ihm bekannte kribbeln im Bauch, was ihn darauf hinwies das es wieder einmal soweit sei.Er konnte einfach nicht aufhören das Foto anzustarren, und nebenbei murmelte er vor sich hin das sie das bestaussehensde Mädchen der Klasse sei, worauf die zwei anfingen zu lachen und sagten das sie voll die Streberin ist und das sie ganz sicher nicht die hübscheste der Klasse sei. In seinen Augen war sie es auf jedenfalls und er konnte es kaum erwarten sie in natura zu sehen. Als dann der erste Schultag gekommen ist und er sich mit den ihm noch nicht bekannten Gesichtern vertraut gemacht hatte, sah er sie ganz vorne in der ersten Reihe.Seit dem Tag musste er sie andauernd ansehen weil sie wirklich bildhübsch war, was dann auch sein Kumpel zugeben musste. Er meinte das sie über die Sommerferien doch irgendwie niedlicher geworden sei. Er musste grinsen und dachte sich, das es ja eigentlich Unsinn wäre da er sie ja schon auf dem Klassenfoto hübsch fand obwohl das vor den Ferien gemacht wurde. Irgendwann, er musste einfach mal ein paar mehr Bilder von ihr sehen, hat er sie bei einer bekannten Internet Community gesucht und auch gefunden. Er klickte sie an und schaute sich schon fast gierig ihre Fotos an. Er war einfach unsterblich in sie verschossen. Er lass sich ihr Profil durch und kam noch mehr ins schwärmen. Als er am nächsten Tag wieder bei der Community rein ging, sah er das sie ihn auch angeklickt hat und er beschloss das das eine gute Gelegenheit wäre ihr die Freundschaft anzubieten. Zu seiner Freude nahm sie sie an und so war das Eis gebrochen. Sie schrieben sich immer öfter und auch in der Schule wechselten sie manchmal ein paar Worte. Irgendwann hat er sie dann gefragt ob sie nicht mal mit ihm ins Kino will, er lade sie auch ein. Sie hatte zugestimmt worüber er unbeschreiblich glücklich war, denn er sah schon vor seinem inneren Auge wie sie sich im Kino näher kommen würden. Das ist die Geschichte bis jetzt, und gleich trifft er sich mit ihr vorm Kino. Er macht sich langsam fertig, und springt erstmal unter die Dusche. Er stellt sich unter dem warmen Wasserstrahl und versucht sich zu beruhigen.Er steig aus der Dusche da er fertig ist und trocknet sich ab. Danach zieht er sich an und macht sich die Haare. Danach noch einen Sprüher Eau de Toilette und dann geht’s auch schon los. Er sitzt in der S-Bahn und stellt sich schon vor wie er sich im Kino langsam an sie heran tasten wird. Endlich ist seine Station gekommen und er steigt aus. Von weitem sieht er sie schon, und kaum das sie ihn sieht und anlächelt geht ihm sein Herz auf. Er kommt auf sie zu porno izle und sie geben sich ein Küsschen auf die Backe. Der Moment wo sich ihre Wangen berühren kommt ihm wie eine Ewigkeit vor und auch als es vorbei ist spürt er noch die wärme auf seinem Gesicht. Sie gehen gemeinsam durch die Eingangshalle und stellen sich an die Schlange vom Ticketschalter. Als sie dran kommen wählt er einfach eine romantische Komödie aus, da ihm das am Sinnvollsten erscheint. Er bekommt die Karten in die Hand und sie gehen sich noch einen großen Eimer Popcorn kaufen. Er bezahlt und sie wirft ihm daraufhin ein bezauberndes lächeln zu. Mit ihrer Zahnspange sieht sie zu niedlich aus, und er versinkt wieder für kurze Zeit in einen Traum. Doch er reist sich aus seiner Fantasie und schlendert mit Kimberly zum Kinosaal. Sie suchen sich ihre Plätze und setzten sich auf die herunter klappbaren Stühle. Sie sitzen nun da und sie bedankt sich auf einmal bei ihm für die Einladung. Er sagt das das nicht der Rede wert sei und da verdunkelt sich auch schon der Raum.Wie immer fängt die Werbung an, und er ist schon ganz gespannt wie es weitergeht. Aber eher wie es zwischen Kimberly und ihm weitergeht als vorne auf der Leinwand. Der Film geht endlich los und der Saal wird noch dunkler. Der Eimer Popcorn ruht in Kimberlys Schoß und sie greift auch ab und zu rein, jedoch sehr zaghaft. Wahrscheinlich will sie nicht gierig wirken. Er würde jetzt auch gerne eine Hand voll nehmen, ist jetzt aber irgendwie doch ein wenig schüchtern geworden.Überwinde dich!!!, denkt er sich und lässt seine Hand ganz langsam durch die Dunkelheit wandern. Als er auf einmal etwas weiches warmes spüre, schreckt er kurz zurück und verharrt in seiner Position. Als eine helle Szene auf der Leinwand erscheint, und das Kino mit leichtem Licht geflutet wird, sieht ihm Kimberly direkt in die Augen und lässt das Metall ihrer Zahnspange auf blitzen, indem sie ihm ein Atemberaubendes Lächeln schenkt. Sie hält ihm den Eimer mit der süßen Knabberei hin, worauf seine Hand wieder zum Leben erwacht und in den runden Karton greift. Als er denkt das er genug in seiner Faust eingeschlossen hat, zieht er sie schnell wieder zurück und versucht sie so gut es geht an zulächeln. Aufgeregt durch die Situation schlingt er unbewusst das Popcorn herunter. Seinen Kopf hat er wieder in Richtung Film gedreht, doch in seinem Kopf spukt gerade so viel herum, das er nicht auf die Handlung achtet.Als er merkt das seine Hand wieder leer ist, versucht er sich noch eine Ladung zu hohlen. Er greift zu Kimberly herüber, und denkt das seine Hand sich eigentlich über dem Eimer befinden müsste. Als er sie senkt hat er plötzlich wieder etwas warmes und weiches unter seinen Fingern, genau wie gerade eben. Das samt weiche Etwas stellt sich als ihre Hand heraus, die sich auf einmal bewegt und in seine greift. Ihre Hände verschmelzen ineinander und es fühlt sich an als hätten sie zuvor nie etwas anderes gemacht.Er ist überglücklich und auch ein bisschen stolz, denn immerhin sitzt er im Kino mit einem wirklich hübschen Mädchen an seiner Seite, und ihre kleine zierliche Hand ruht in seiner. Er merkt wie sie ein bisschen unruhig wird und sich mit ihrem Körper langsam dem seinigen nähert. Er macht das gleiche, und schon bald berühren sie sich mit den Schultern. Er lässt daraufhin ihre Hand los, was ihr wohl nicht so ganz gefällt da sie ihre Finger fester zudrückt. Er schafft es dann doch sich loszureißen und hofft das sie das jetzt nicht falsch versteht. Die Position war nämlich nicht gerade bequem mit den Körpern so dicht nebeneinander und dabei noch Hand in Hand. Deswegen hat er beschlossen seinen Arm um ihre Schulter zu legen, und war jetzt dabei diesen Plan auszuführen. Er hat also das Händchen halten beendet und führt nun seinen Arm hinter ihrem Kopf vorbei. Dabei kitzeln ihn ihre Haare am Unterarm, worauf er ein bisschen anfangen muss zu lachen. Als er mit anal porno seinem Arm nicht weiter kommt, und sie mit ihrem Kopf eigentlich auf der Mitte seines Armes liegen müsste, rutscht sie so nah wie es nur geht, an ihn ran und kommt mit ihrem Kopf auf seiner Schulter zu ruhe. Sein Herz fängt in dem Moment wie wild an zu klopfen und sein Bauch fängt an, sich leicht zu verkrampfen. Der Eimer Popcorn wurde von ihr nachdem er das erste mal reingegiffen hat auf den Boden gestellt, und so kann er mit seiner rechten Hand, während sie sein linker Arm an sich zieht, nach ihrer linken Hand fassen. Sie sitzen, oder besser gesagt liegen, nun aneinandergekuschelt auf ihren Plätzen und schauen den Film an. Doch irgendwie sind ihm die dort vorne laufenden bewegten Bilder völlig egal und er genießt nur noch den warmen und zierlichen Körper der sich an seinen schmiegt. Er legt sich mit seiner Wange auf ihren Kopf, und benutzt ihre weichen wohlriechenden Haare als Kissen. Die Zeit vergeht sehr langsam was ihm aber in keinster Weise etwas ausmacht. Vorne auf der Leinwand kommt gerade eine der romantischen Szenen im Film, und der Mann gibt der Frau einen leidenschaftlichen Kuss.Kaum haben sie das gesehen, wissen sie beide das der Augenblick gekommen ist, ihre Verliebtheit und Gefühle zueinander, durch einen Kuss auszudrücken. Sie hebt leicht ihren Kopf und schaut ihn mit ihren großen, funkelnden Augen an. Er erwidert ihren Blick und gibt dadurch das Startzeichen für ihre eigene Kussszene. Sie senkt die Lider und kommt mit ihren Lippen immer näher an seine heran. Er tut es ihr gleich und schließt ebenfalls die Augen. Das kribbeln in seinem Bauch nimmt ungeahnte Ausmaße an und seine Handflächen werden immer feuchter. Als sich ihre beiden Lippen an den Spitzen berühren, durchzuckt es ihn, als würde ihn ein Stromschlag durchfahren. Der Moment, wo sich ihre Münder vereinen und ihre Zungen sanft und vorsichtig anfangen miteinander zu tanzen, lässt ihn alles vergessen was um ihn herum geschieht. Das ganze kommt ihm vor wie ein Traum, und er kann sich nicht erinnern, jemals so glücklich gewesen zu sein.Am liebsten würde er sich nie wieder von Kimberlys weichen Lippen trennen. Vielleicht legt er deswegen auf einmal seine Hand in ihren Nacken und beginnt sie leicht zu kraulen, was sie auch merklich angenehm findet, da sie ein leises schnurren von sich gibt. Irgendwie schaffen sie es dann doch sich von einander zu lösen, um erstmal Luft zu hohlen. Sie flüstert ihm leise in sein Ohr das es wunderschön war und sie noch nie so Glücklich war wie in diesem Moment.Er sagt das es ihm nicht anders geht und streichelt ihr sanft über die zarte Wange. Treu und verliebt schaut sie ihm in die Augen und setzt zu einem neuen Kuss an. Ihre Lippen vereinigen sich abermals zu einem innigen Zungenkuss und Kimberly drückt sich mit ihrem Oberkörper an den seinigen. Vorsichtig legt er seine Hand an ihre Hüfte und fährt mit ihr langsam über die Rippen hoch zu ihrer Brust wo er zaghaft anfängt sie zu liebkosen. Daraufhin zuckt sie ein wenig zusammen, lässt sich dann aber fallen und gibt sich ihm voll und ganz hin. Sie schlingt ihre Arme um seinen Körper und krallt sich mit ihren kleinen Händen an seinem Rücken fest. Ohne das sie es merken neigt sich der Film auch schon dem Ende hingegen. Als dann der Abspann auf der Leinwand läuft und die ersten Leute anfangen den Saal zu verlassen, können sie sich voneinander lösen und verlassen ebenfalls das Kino.Draußen strömt ihnen die frische Luft entgegen und Kimberly fängt ein wenig an zu zittern, da es schon mitte Herbst ist. Daraufhin legt er seinen Arm um ihre Taille und sie schlendern gemeinsam durch die Straßen. Sie gehen in den nächst-gelegenen Park und setzten sich auf eine Bank. Da es schon Abend ist und die Sonne beginnt unterzugehen, sitzen sie engumschlungen und aneinandergekuschelt auf den Holzbrettern und schauen der Sonne bedava porno dabei zu wie sie rot leuchtent am Firmament in ihr Sternengrab sinkt.Das braun-gelbe Laub der Ahornbäume weht geräuschlos und fast wie in Zeitlupe auf der Wiese umher und wird durch die sterbende Sonne in ein kräftig oranges Licht gehüllt. Er streichelt über ihren Handrücken und fährt jeden ihrer Finger nach, worauf sie sich noch enger an ihn schmiegt. Gemeinsam schauen sie in den brennenden Himmel und genießen die Wärme und Geborgenheit des anderen, während die Blätter zwischen ihren Füßen einen wilden Tanz aufführen. Eine Haarsträhne wird ihr ins Gesicht geweht, die auch gleich von ihm behutsam hinter ihr Ohr gelegt wird. Sie lächelt ihn an und gibt ihm ein Kuss auf die Wange. Nun will er auch Ihre samt weiche Haut auf seinen Lippen spüren und fängt zaghaft an ihren Hals mit Küssen zu benetzen. Sie legt ihren Kopf auf die Seite und lässt die Zärtlichkeiten an dieser empfindlichen Stelle zu. Voller Hingebung und Liebe zu ihr setzt er seine Liebkosungen fort und nimmt dabei den wunderbaren Duft der von ihrem Körper ausgeht in sich auf.Niemand hat sie davor so einfühlsam berührt, und sie glaubt sie befindet sich in einem wunderschönen Traum aus dem sie nie mehr aufwachen will. Als er aufhört ihren Hals und Nacken mit seinen Lippen zu verwöhnen, sieht sie das der glühend rote Ball ,der gerade eben noch zu sehen war, hinter dem Horizont verschwunden ist, und dafür eine hell leuchtende Sichel im Sternenklaren Himmel ruht. Auch er nimmt das Sternenzelt über sich war und schlägt vor den Tag ausklingen zu lassen, indem er sie noch nach Hause begleitet.Sie haucht ihm ein „ja gerne” zu und so schlendern sie Hand in Hand zur nächstgelegen den U-Bahnstation. Als sie dort ankommen fährt gerade ihre Bahn ein und sie stempeln noch schnell, bevor sie sich in den Sitzen niederlassen, die zu dieser Tageszeit ausreichend vorhanden sind. Wiedereinmal können sie die Finger nicht von einander lassen und so beginnt er, ihr über den in Jeans eingehüllten Oberschenkel zu streicheln. Ein eiskalter Schauer läuft ihr den Rücken herunter und ihr wird gleichzeitig heiß und kalt.Sie genießt einfach nur das Gefühl so sanft berührt zu werden, und demjenigen dem sie diese Empfindungen zu verdanken hat, voll und ganz zu vertrauen. Doch als die Stimme aus den Lautsprechern ihre Station aufruft, beendet er seine Streicheleinheiten und sie begeben sich zu den Türen. Als diese mit einem zischen aufspringen, gehen sie händchenhaltend zur Rolltreppe, die sie an die Oberfläche bringen soll. Wieder in der kälte angekommen gehen sie gemächlich die Straße entlang und genießen ihr junges Glück und die damit verbundene Zweisamkeit. Worte würden die Situation nur zerstören und so schweigen sie sich an, obwohl in ihren Köpfen eine Sintflut an Gedanken und Emotionen umher wütet, wie sie es davor nicht kannten. Nach 10 Minuten kommen sie bei Kimberlys Zuhause an und stehen nun ,unentschlossen was sie machen sollen, vor der Türe. Er sagt das es ein wunderschöner Tag war und er es gar nicht richtig in Worte fassen kann wie er sich gerade fühlt. Er nähert sich ihrem Kopf und flüstert ihr ins Ohr, das er es ihr aber zeigen kann, und so schlingt er einen Arm um ihre Taille und hält mit der anderen ihren Kopf.Er zieht sie sachte an sich heran und gibt ihr einen langen und Intensiven Kuss auf ihre schon leicht bläulichen Lippen. Als sich ihre Münder wieder von einander trennen, lässt er seine Hand über ihren Nacken zu seiner Hand am Rücken gleiten, und schaut in ihre großen Augen. Sie legt ihren Kopf auf seine Brust, schließt die Lider und lauscht dem erregten Herzen was sich darin befindet. Sie spürt seine wärme auf ihrem ganzen Körper und könnte auf der stelle in seinen Armen einschlafen.Doch er drückt sie vorsichtig von sich weg, und sagt mit beruhigender Stimme das er nicht will das sie sich erkältet und sie nun lieber rein gehen soll. Sie bedankt sich für den schönen Tag und gibt ihm noch einen Kuss. Dann dreht sie sich um und sperrt die Haustüre auf, um nach einem letzten Blick zurück, hinter ihr zu verschwinden. Kaum ist die Tür ins Schloss gefallen,…

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Ténérife

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TénérifeJe m’appelle Sylvie et j’ai un copain. On est allés à Ténérife car il voulait du temps pour changer d’air. J’ai regardé sur le net, les voyages et ma sœur Valérie est venue avec un ami Lionel. Ce dernier, nous connait bien puisque nous sommes toutes deux hôtesses de l’air à Marignane. Il nous sert de chauffeur. Je pense aussi que ma sœur Val se tape Lionel parfois. Car à nos escales, elle aime parler de cul, de sexe et en connait trop pour ne pas dire qu’il y a anguille sous roche.Enfin le grand jour est arrivé, nous sommes allés prendre l’avion, Val, Lionel et moi nous avons discuté, tandis que mon mec ne cessait pas d’appeler et de recevoir des appels. Quand je lui demandais qui c’est, il me disait :’’ c’est Maman ou la famille’’ Bref un séjour pour se retrouver commence mal, dans l’avion, mon mec était insupportable. Arrivée à l’aéroport, il ne m’a pas adressé la parole (là tu réfléchis :’’merde qu’est-ce que j’ai fait de travers’’, enfin. Devant son comportement je suis allée m’asseoir avec ma sœur et Lionel. On était au fond du bus, Val a embrassé Lionel et a sorti sa queue pour le sucer. J’ai rougi mais j’ai quand même maté la grosse bite (un peu épaisse de mon homme) que ma sœur suçait tranquillement sans se faire repérer par le chauffeur. Pour la 1ère fois, depuis longtemps je mouillais comme une salope et je voulais moi aussi toucher ce gros dard. Lionel m’a regardé et je ne sais pas ce qu’il s’est passé, je l’ai embrassé (j’ai la tête sur les épaules mais là j’avais envie), ma sœur n’a pas eu le temps de finir, le chauffeur arrivait à notre hôtel. On a eu chacun sa chambre (nous au 202) et Lionel et Val ( au 501).On a pris du temps pour nous rafraichir et généralement quand j’arrive dans un nouvel endroit, j’ai envie de baiser. Je me fous à poil et hop on baise. Là, nue devant lui, il me dit j’ai mal à la tête et il va faire un tour. Je me retrouve comme une conne à poil. Je m’habille, je sors de la chambre et je décide d’aller voir ma sœur pour qu’on aille se promener. Je frappe sur la porte et Val vient m’ouvrir nue, Lionel est en short débardeur sur la terrasse qui donne sur la mer. Je lui dis que je repasserais, elle me dit :’’ non attends je suis fatiguée et tu peux aller avec Lionel pour quelques courses à Lidl qu’on a vu quand on est passé dedans’’, je lui ai répondu :’’d’accord’’Lionel et moi on est sortis de l’hôtel et ce dernier m’a dit :’’on va découvrir un peu l’endroit avant de faire les courses’’. Sur le chemin, je lui demandais de me pardonner pour le baiser, il m’a répondu :’’c’était tuzla escort délicieux et en plus tu es sexy’’. Encore une fois j’ai rougi. Après un petit moment, on est arrivé face à quelques rochers dans l’eau. L’eau était transparente. Il m’a dit : ‘on met les pieds dans l’eau’’, j’ai répondu :’’oui’’. Il y avait beaucoup de galets, et la petite crique passait juste sous le chemin volcanique. Nous avons enlevé nos chaussures, j’avais peur de me casser la figure, il m’a pris dans ses bras et m’a déposé sur un rocher et m’a aidé à descendre, l’eau était un peu froide mais ça fait plaisir de se mouiller les pieds. En sortant j’ai glissé et il m’a retenu par le bras, je suis tombée sur lui. Tout est allé vite. J’avalais ma salive, il m’a regardé et m’a embrassé. C’est devenu dingue, il a enlevé son tee shirt, j’ai caressais son torse, j’ai enlevé le mien, fait glisser mon soutien-gorge, j’ai soulevé ma jupe, il a mis un doigt à mon sexe, j’ai descendu le short et le caleçon vite, et j’ai sorti sa grosse bite (je l’ai bien senti en mains), et je l’ai dirigé vers ma chatte. On s’embrassait, seins contre sein et j’aimais ses coups de queue en moi (hummmmmmm), il a embrassé mes seins, mordillé les tétons (quelle sensation). On a ralenti le tempo pour mieux apprécier, je sentais ses mains sur mes fesses, sa bite grossissait encore plus en moi. Des va et vient de folie, il m’a mis la main devant la bouche car on entendait les badauds qui s’extasiaient sur le paysage alors qu’en dessous d’eux, c’était la débauche. Je voulais qu’il me défonce l’anus mais des voix venaient vers nous. On a rangé l’attirail et on s’est habillés à la vitesse de l’éclair. On est resté là à s’embrasser malgré que 3 femmes et 2 mecs allaient un peu plus loin. Je lui ai dit :’’j’ai trop envie de sentir ta bite en moi et dans mon cul, mes seins ont besoin, j’ai envie de faire milles choses avec toi’’, il m’a répondu ‘’moi aussi, j’ai très envie de toi’’. On est resté 15 mn l’un face à l’autre en s’embrassant et en nous caressant tendrement. Putain j’avais trop envie mais les autres personnes étaient trop près pour envisager une longue baise. J’ai quand même poussé mon string délicatement pour mettre sa bite en moi avec des petits mouvements de bassins pour ne pas se faire dépister par les autres cons. Les autres cons sont repassés, on a fait un grand sourire, sa bite en moi au chaud. Dès qu’ils sont partis, hop je me suis appuyée face à la falaise et il m’a pénétré par la rondelle (une pure merveille). J’avais un petit cul serré escort tuzla et là il a été bien dilaté, il m’a caressé le corps, les fesses, écraser mes seins qui n’attendaient que ça, il s’est penché pour me donner sa langue (hummmmmmmmmmmmmmm), après quelques coups il a éjaculé dans mon fion. Quel plaisir pour moi. Il s’enlevé de moi , j’ai sucé le reste de sperme chaud et on s’est embrassés passionnément. On s’est habillés pour aller faire les courses, et il a pris un kleenex et m’a délicatement essuyé le trou et m’a remis mon string en place tout en passant la langue sur ce dernier. J’étais encore plus excitée mais il fallait faire avec. Nous sommes allés au supermarché tout en tenant par la main et quelques baisers ici et là. J’avais oublié la réalité.Au retour des courses, on est allés chez Val qui nous a dit d’un air moqueur :’’dis donc ça fait beaucoup de temps pour des courses’’, j’ai répondu :’’euh, beaucoup de monde’’, elle m’a répondu :’’ non petite pute, tu as baisé c’est ça la vérité’’. J’ai dit :’’tu déconnes’’, elle m’a coincé contre le mur, a glissé sa main sur ma jupe, l’a fait glisser et enlevé mon string. J’étais un peu mal à l’aise, en regardant mon string, elle m’a dit :’’ mouillée à mort la salope de sœur’’, j’ai repris le dessus et j’ai avoué :’’oui j’ai baisé et j’avais trop envie’’ et je lui ai rajouté :’’Toi la petite salope, un peu de respect envers ton ainée, et fout toi sur le lit et écarte bien ton minou, je vais t’en donner de moi et petite pute’’. Je suis mise à poil, j’ai vu Lionel, il m’a embrassé avec fougue, je suis venue vers Val et je me suis mise à lui lécher sa chatte, tandis que j’étais en levrette pour la suite. Lionel m’a tiré par les cheveux, quelques claques sur mon cul et moi je suçais la chatte de ma sœur tout en lui pinçant les seins avec mes ongles. Elle Me caressait le visage, je l’ai embrassé tout en enfonçant 2 doigts dans son minou pour aller plus loin et faire jouir la salope. Je sentais les coups de queue dans ma chatte et Lionel a craché dans mon anus et y a fourré un doigt (quel délice). Puis on s’est mis toutes les deux en 69, j’ai caressé ses jambes et son sexe et elle, elle léchait mon abricot ainsi que la bite de Lionel, ce dernier sortit sa bite de mon minou et l’entra dans la bouche de Val, qui parut s’étrangler avec l’énorme bite. Puis je décidai que la Salope devait avoir la bite dans sa grotte, j’ai fait signe à Lionel de la prendre en levrette tandis que je pressais mes seins debout face à Lionel. On s’embrassait tous les deux tandis tuzla escort bayan que la salope en prenait son grade. Pendant qu’il m’embrassait, il me doigta et je lui donnais mes doigts à sucer en les trempant dans ma mouille. Je poussais mes cheveux blonds afin de caresser de ma langue son pénis et en léchant par-dessus le petit trou qui allait recevoir la dynamite. J’ai craché sur le fion de ma sœur, pour que le gros engin puisse bien entré. Il est entré dans délicatesse et je suis venue donner à ma sœur des friandises, mes seins durs. Je sentais sa douce langue et ses dents pincer mes tétons. Je l’ai un peu relevé pour que nous puissions nous embrasser et en lui chuchotant à l’oreille :’’ma petite salope de sœur chérie est une vraie pute maintenant’’. Puis à force de va et vient, Lionel a éjaculé dans le petit fion élargi. Val s’est retourné pour avaler le reste de sperme (tiens une geste coquin de famille). Lionel m’a dit : ‘’je veux te faire plaisir’’, il s’est mis sur le dos, je l’ai embrassé et j’ai mis mon sexe face à sa bouche et il m’a fait un cunni de fou, je mouillais toujours plus, et il avalait et me suçait, Val lui léchait la bite qui recommençait à grossir. Elle lui léchait les testicules, un à un et ainsi que le cul de Lionel. Moi j’étais aux anges, je sentais mon corps sursauté par des mini orgasmes et Lionel suçait, avalait ma mouille importante. Ses mains caressait et écrasait mes seins, il mit son pouce dans mon anus qui déclencha une réaction excessive d’excitation comme je n’avais jamais connue. Nos mains se touchèrent, s’enlacèrent, je caressais son visage. Je penchais mon corps en arrière pour qu’il puisse bien me lécher. Et je sentais monter petit à petit une jouissance hors norme. J’étais en chaleur, je transpirai bcp, mes seins durs comme la pierre et mon entre jambe en feu, je suçais ses doigts comme une cannibale, je voulais tout lui donner au-delà de la folie et enfin j’explosais avec des jets de mouilles incroyables sans un orgasme intense. J’ai essuyé ma mouille de son visage et nous nous sommes embrassés d’un long et intense baiser. Lionel a repris ses esprits et a recommencé le même schéma avec Val qui a explosé tout comme moi tandis qu’à mon tour j’ai chéri son membre puissant. Nous nous sommes allongés moi du côté gauche et Val du côté droit et on s’est longtemps caressés. Et enfin, le rêves de tous les mecs, se faire sucer la bite dans 2 meufs. Ça a été le meilleur dénouement. Enfin quand j’ai retrouvé mon grognon de mec, rien n’avait changé, lors du repas commun, Val et moi, nous faisions des trucs salaces avec la bouffe pour Lionel que mon homme n’a pas remarqué le pauvre con. Mon escapade sexuelle et torride qui s’est reproduit plusieurs fois pendant mon séjour dans divers lieux, la plage, une randonnée etc…

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Le gamin du pensionnat

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Le gamin du pensionnatChapitre 3 : le gamin chute dans les profondeurs du vice-Ma fille, seulement à ta majorité. Nous ne pouvons te prendre avec nous tant que tu n’es pas en âge de décider sans tes parents. Seulement à ce moment, nous te prendrons avec nous. Tu sais ce que tu subiras ?-Non ma mère, mais il me tarde de savoir. -Ta première année, ces novices peuvent te le dire, douleur, peu de plaisir, soumission à nos règles très sévère, nos plus bas instincts. Puis, durant la seconde année, la douleur s’adoucit, plus de plaisir et soumission sans faille à nos vices, nos ordres. Le jour où nous te sentirons prête, prête à tout accepter, tu prononceras tes vœux dans une bacchanal durant laquelle tu te donneras à nous sans aucune réserve, sans plus aucun tabou, ma fille. Dès cet instant, tu seras des nôtres. Dès cet instant, nous, les anciennes, nous ferons de toi ou une servante comme cette salope de Gisèle ou une institutrice peu vertueuse et diaboliquement sévère envers tes élèves. Il te faudra nous faire montre de ta grande sévérité, de ton manque de pitié quand le moment de punir viendra. Il te faudra nous prouver que tu es capable de prendre ton pied en punissant nos élèves.-Je vois, ma mère. En fait, vu ce que je vis depuis peu, ne peut-il pas être possible d’être soumise et dominatrice. Dominatrice envers les élèves, cela va de soi.-Bien entendu. Cela dit, dans ce cas, c’est en portant le cilice que tu éduqueras tes élèves. Soumise, on ne l’est pas qu’en dehors des cours que nous dispensons, ma fille. -Je sens que le vice ne vous a jamais quitté, ma mère.-Parce que je suis ici depuis ma septième année, ma fille. C’est ici que j’ai vécu la plupart de ma vie. C’est ici que je me suis vue admirée pour ma différence. J’ai été abusée de bien des manières, pas toujours jouissives. Je n’ai quitté ce lieu de perdition que pour enterrer ma famille, mes proches. Je la regarde, elle y voit, dans mes yeux, tous mes désirs, toutes mes envies. Cette mère supérieure vient de nous avouer l’origine de ses vices les plus immoraux. Mais, il y a cette question que me hante depuis un instant, d’où vient cette furieuse envie de souffrir et jouir, de faire souffrir et jouir ou, comme dans le cas de Martine et moi, de nous faire souffrir, en éprouvé du plaisir et nous faire jouir, nous les ados. -Mon fils, pour toi, la chose n’est malheureusement pas possible. Crois-moi ou pas, s’il nous était possible de changer une virgule de nos règles ancestrales. Nous voudrions le faire, rien que pour te garder ad-eternam. Mais pour cela, seul la plus haute autorité de notre église est à même de modifier nos règles. Crois-moi, tu n’es pas le premier pour qui nous voudrions le faire. Seulement, cela prendrait des années avant que cela ne change.-Une bien triste nouvelle, ma mère. -Oui mon fils, une triste nouvelle pour nous tous. Mais que cela dise, il te reste quelque chose comme trois ans à passer parmi nous. Alors, prend plaisir à baiser celles que nous te donnerons, mon cher fils. Ce sera une bien faible compensation en regard de ce que tu as subi.-La compensation, c’est celle du malin ou celle de votre congrégation qui n’a eu de cesse que de m’humilier, me punir plus sévèrement et plus souvent que toutes les filles. -Cela, jamais tu ne nous le pardonneras, mon fils, c’est bien exact ?-Ma mère, je ne suis pas de nature rancunière. Aussi, si pendant ces trois années qui me restent à vivre en ce lieu, si je pouvais assouvir une partie, par la vengeance, des sévices reçus. Je ne vous cache pas que j’en aurais d’immenses plaisirs.-C’est du domaine du possible, bursa escort mon fils. Mais pour cela, Martine devra faire serment de ne jamais rien rapporter de ce qui se passe en ces murs.-Ma mère, je vous en fais le serment le plus solennel qui existe. Que je sois maudite à tout jamais si je venais à divulguer les secrets de ce pensionnat.-Une malédiction ? Non, certainement pas. Mais amenée ici, tu y serais punie des semaines durant pour te le faire regretter amèrement. Et là, plus question que tu enseigne, ma chérie. Cachot, tâches ingrates, baisée, enculée, tu ne servirais que nos plaisirs les plus vicieux, ma belle. -Alors, si je parle, qu’il en soit ainsi, ma mère. -Bien, il est grand temps de faire manger. Gisèle ! Oh, Christian, s’il te plait, retire son écarteur et qu’elle nous montre comment elle avale très lentement tes selles, mon cher fils. À genou, la tête en arrière, le corps bien droit, elle avale mon étron comme ordonner par la mère supérieure. Puis, nourrie de mes selles, nous l’abandonnons dans la cage qu’elle habite quand elle n’est pas servie pour les plaisirs sadiques des nonnes. Je regarde Martine, montrant cette cage.-C’est là que tu vivras si tu venais à parler. Je viendrais personnellement te torturer et y prendre mon pied. -Christian, tu sais que cela pourrait me plaire, si toi et les nonnes, vous veniez à vous servir de moi pour jouir de vos vices les plus cruelles.-Je te crois volontiers depuis que je t’ai vue te faire flageller en classe et être à deux doigts de jouir. J’aurais donné cher pour que tu me suce pendant le temps de cette jolie punition. -Mais dis-moi, deviendrais-tu comme ces sœurs, un vicieux sadique. -Ma foi, comment devenir autrement. J’avoue que le simple fait de fesser un bon gros cul n’est pas pour me déplaire, de voir sœur Gisèle de la Compassion me bouffer mes selles, ça me fait bander. Et puis, te voir boire ma pisse, celle ces nonnes vicieuses, ça me fait bander et jouir.-Jeune ou vieux, le cul ?-Peu m’importe. Regarde-moi, j’ai baisé une quadragénaire, la mère sup, une novice, pas encore 20 ans, j’ai enculé dans une chapelle, l’autre novice à peine 18 ans. J’ai défloré la plus belle fille de tout le pensionnat. Je l’ai même fessée. Je crois que oui, j’aime baiser, enculer, mais j’adore fesser, c’est certain.-Sadique, alors. -Comme nos nonnes. Je crois que si je le pouvais, je resterais ici. Oh, j’oubliais, notre mère sup et sa si belle différence. -Ah ça, c’est vrai qu’elle nous a tous scotché avec sa biroute. Surtout qu’elle sait magnifiquement s’en servir-Et elle est si étroite, comme toi, tiens. Bon, j’ai la dalle, on y va ?-Tu ne mets rien ?-Ben non, s’il faut baiser ou être baisé, autant y aller à poil. -Tu as raison, on y va ! Dans la vaste cuisine du pensionnat, les novices mettent la table. Comme nous, elles sont entièrement nues. D’après sœur Emmanuelle, c’est même une règle absolue en l’absence des élèves. Si, elle porte bien un bout de vêtement, leur coiffe et des chaussures à talon haut. Avec ces hauts talons, cela met encore plus de piment à la chose. Ces nonnes deviennent encore plus attirantes, les jeunes comme les plus âgées. Perso, j’adore ces corps. L’âge, le corps de celle que je baise m’importe peu si je peux faire jouir et prendre mon pied. Aussi, seul mâle dans ce coin remplit que de femmes, et avec la bénédiction de la mère sup, mes mains ne se gênent plus pour palper, caresser et même fesser si l’occasion se présente. À table, la novice que j’enculais durant les matines, se glisse sous la table, avec moi assis près de la mère sup, elle bursa escort bayan se met à nous sucer et nous branler à volonté et avec notre bénédiction. De ce samedi merveilleux au dimanche, peu avant l’arrivée des élèves, les seules prières que j’entends, ce sont des exclamations de plaisirs ou de douleur. Même que je donne mon cul à Martine qui me le fesse de manière démoniaque et si jouissive pendant que je baise sœur Emmanuelle la Bien-Nommée, la plus âgée des nonnes, du haut de ses 69 ans. Magnifique corps qu’elle possède encore, mes caresses, comme mes coups de rein n’ont de cesse de la faire jouir jusqu’à demander grâce quand sœur Marie-Madeleine soulage sa vessie dans sa bouche. Laissons là ce divin week-end, d’autres sont à venir, plus exquis encore.S’il est un chose qui nous rend fou, ce sont bien les vacances, c’est ce que tous rêvent une fois de retour de week-end. Quitter ces murs pour rejoindre nos parents, ne plus subir les supplices de ces nonnes plus dévergondées que ce monde qui nous entoure. Dans ma ville, après le car de la poste, j’y arrive par le train, fatigué après une matinée bandante autant que jouissive. Après une journée de train sans fin, sur le quai, personne n’est là pour m’accueillir, sympa la famille. Mince, ils sont aux vêpres. Ben oui, vu l’heure. Ok, à pied, je marche le long de la route quand une voiture s’arrête à ma hauteur. C’est une femme d’une bonne trentaine d’année qui m’interpelle.-Montez, jeune homme, je vous conduis chez vous. -Ce n’est plus très loin, vous savez. -Je sais, oui, mais le temps est à l’orage. Et le tonnerre gronde au même moment, accompagné d’un éclair menaçant. Autant dire que je jette ma valise à l’arrière de l’auto et que je me glisse à l’intérieur vite fait. Ma valise sur le siège arrière, la conductrice avise l’étiquette qui y pend.-Comme ça, on est au Pensionnat de la Pelouse-Verte ! Que de souvenir, j’y ai passé mes plus belles années, vous savez. -Quoi, vous aussi ?-Oui, dites, la mère supérieure, toujours aussi vache ?-Avec les garçons, c’est une véritable peau de vache, une sadique. Mais il n’y a pas qu’elle, vous avez. Il y a même pire. Enfin, il y avait aussi-Oui, sœur Marie Madeleine de Jérusalem, Sœur Emmanuelle et cette nonne, cette pute, sœur Sainte Clothilde si ma mémoire est bonne. -Elle n’est pas à la Pelouse-Verte en ce moment. Elle est en mission en Afrique. -Oh, elle va y dresser des petits noirs. Elle, c’est une salope de première. Jamais je n’ai vu une pervers telle que cette femme.-Mais vous ne m’aviez pas dit avoir passé vos plus belles années ?-Oui, êtes-vous au courant qu’il y a un superbe hermaphrodite dans ces murs ?-Je suis au courant sans savoir qui s’est. -La mère sup et elle t’encule comme personne. -Oh, il se passerait donc des choses là-bas ?-Pas qu’un peu. C’est même elle qui m’a faite femme et nonne du même coup ! Et en me fessant en plus. Depuis combien de temps vous y êtes ?-Moi, depuis mes six ans. -Et tu en as ?-Là, je vais sur mes seize en début d’année prochaine. -Encore deux ans et quelque. Oui, je suis certaines qu’elles auront à cœur de faire de vous un pro du sexe. -Comme vous parlez, on dirait que vous regrettez de ne plus y être. -Parfois oui, cela m’arrive. Mais le fait d’en parler avec un autre pensionnaire, qui plus est l’un des premiers garçons, ça me fait me souvenir. -Serait-ce trop vous demander si c’est jouissif que d’en parler ?-Mais oui, on n’oublie jamais ce que nous avons vécu en ces murs. Même si toutes mes copines n’ont pas eu cette chance. -Les religieuses trient qui mérite ou pas leurs escort bursa attentions saphiques alors ?-Oui, et quand elles vous tiennent, cela devient merveilleux à en crever.-Je parie que vous seriez restée. Mais en tant que quoi, éducatrice ou souffre-douleur ?-Hein, Ooooooh le vilain cachotier, toi, tu fais partie des élus, c’est ça, dis-moi ?-J’étais souffre-douleur, mais depuis un bon mois, je suis passé à baiseur-fesseur. -Toi, faut qu’on se revoient et au plus vite. Faut que tu me racontes tout. -Je ne le peux pas sans ne pas rompre mon serment. -Alors, je t’en délivre mon fils. -Pardon, vous me délivrer d’un serment fait sous la croix ? Et de quel droit ?-Oui mon fils, je suis sœur Clothilde. Vois ma marque sous mon seins gauche. -Pardon ma sœur, je ne pouvais le deviner. Je ne vous avais pas reconnue en civil-Et c’était là le but. Mais tu as bien résisté à mes questions. Je regrette de t’avoir bien trop puni par le passé. Aussi, donne-moi une chance de me faire pardonner. Devant mon immeuble, elle me demande de patienter un moment. Du coffre, elle retire un sac. Puis, telle une voleuse, ou une espionne, elle se glisse dans le cave de mon immeuble pour en ressortir en nonne, une bien exquise nonne. Là, ses sévices me reviennent à l’esprit et je ne la regarde plus comme une femme, mais comme la sadique qu’elle a été avec moi. M’ouvrant la portière, elle n’oublie pas de prendre ma valise. Elle la porte même jusqu’au quatrième étage et sans ascenseur. Là, je sonne, patiente. Ma mère m’ouvre, m’accueille sans effusion autre qu’un furtif baiser presque maternel sur ma joue. De quoi sombrer dans une profonde dépression. Mais devant sœur Clothilde, ma mère change, elle s’agenouille, baise l’anneau monacale. Sœur Clothilde la bénit de manière expéditive et la relève. -Ma fille, est-ce ainsi que vous accueillez le fruit de vos entrailles, votre fils ? Juste un baiser et sans aucune chaleur maternelle ! Mais bon sang de bois, vous devriez l’accueillir comme le fils prodigue, ma fille, éprouvez une joie sans borne, que diable ! Il est de retour après des semaines s’absences et pour vous avoir obéit sans faille qui plus est. Où se trouve votre chaleur chrétienne, pas dans votre cœur, à ce que je constate. -Ma mère, je vous demande humblement pardon. À vous aussi, mon fils. -Le pardon ne peut venir que dans la douleur de la punition, ma fille. Mon jeune ami, déposez votre valise pendant que j’entretiens cette pêcheresse sur sa grande faute. Oh mon fils, je ne vous avais point vu. Voici que je vous amène votre enfant et votre épouse, charmante au demeurant, l’accueille comme votre progéniture ne représentait plus rien à ses yeux. Est-ce à dire que vous ne connaissez plus la bible, les dix commandements, mon fils ? ET ON SE LÈVE QUAND UNE ENVOYÉE DU TOUT PUISSANT ET DE LA TRÈS SAINTE ÉGLISE CATHOLIQUE PÉNÈTRE CHEZ VOUS. LEVEZ-VOUS !-Ma mère, je suis votre plus humble serviteur, ma femme sera sévèrement punie de ma main. Je vous en fais serment-Que nenni, mon fils. Un seul ici peut punir cette femme, votre fils, le fils prodigue de votre couple, c’est lui l’humilié !-Je suis à vos ordres, ma sœur.-Ma mère, si vous le voulez bien, mon fils. Apprenez que c’est mon titre devant vous. Approchez donc, mon enfant. Tenez, prenez ma ceinture, elle fait mal. Ma fille, cul nu et à genou, votre postérieur relevé et la tête sur le sol. Vous aussi, mon fils, vu que vous ne montrez aucun entrain à accueillir le fruit de vos entrailles. Voilà, l’un à côté de l’autre, c’est bien. Vous, mon fils, je crois savoir que vous avez connaissance de notre règlement, quel est le tarif selon vous ?-Vingt coups, ma mère. -Et sur le sillon, bien au centre et frappez ferme. Ça, il ne fallait pas me le commander deux fois.-Bien, ma mère. Oui, je sais rester humble, mais par jeu, vous l’aurez compris.

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